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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 10:21

~ Billet 153 ~

Comme je demandais à 01Informatique de réagir si ma mise en ligne les dérangeait, j'en conclus à une tolérance tacite.
Et comme
Zévar, dont j'ai trouvé le site et une adresse pour le joindre m'a répondu ceci :

Pas de pb en ce qui me concerne, du moment que ce n'est pas pour une utilisation commerciale  (sinon je n'ai pas apperçu mon dessin sur votre blog)
Bon courage
Michel
 
Michel AVEZARD (zevar)   http://www.avezard.com/zevar.htm

Depuis, je lui ai précisé le lien précis vers le billet Pensées de blog ..., je pense qu'il l'a aperçu à défaut de le voir bien.
 
J'ai pitié des yeux fatigués qui visitent mon blog et n'ont pas de souris à molette ou une souris récalcitrante. C'est vrai que grossir la page écran ralentit les transferts, je ne sais pas bien pourquoi d'ailleurs.
Ordi, mon bel ordi ! peux-tu me le dire ?

Pfft, je vacance encore ... vas donc voir au jardin.

comment voir - reduc

curieuse petite bête voulant m'emprunter mes lunettes

Petite remarque préliminaire
1985 n'est pas le numéro du journal mais l'année seulement. Désolée de cette imprecision, je n'ai gardé que le dessin découpé. Dommage d'ailleurs, il m'intéresserait de relire ce qui pouvait être d'actualité sur l'informatique en ce temps-là.









Petite remarque postliminaire :
comment cela c'est pas français, et pourquoi on pourrait pas dire postliminaire, on dit bien préliminaire.
C'est quoi liminaire ?


Ils commencent à trop prolonger leurs vacances le blog et l'ordi, ils en oublient la belle langue ...

post scriptum, vous préférez ?
Je n'ai pas oublié l'ange musicien ... A ce soir.

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 06:05

~ Billet 151 ~

Impressions sous le soleil de juillet

Auprès de son arbre
Il vivait sage et heureux
Près de sa nichée

Un clic, que veut-elle ?
Laisse-le vivre sa vie
Près de ses petits
                         Jeanne Fadosi, 4 juillet 2009

 

pigeon intrigué - reduc2
Clichés d'une corniche de l'ancienne église de Marans (Charente maritime)

ancienne eglise de Marans - reduc

 

L'ange musicien du billet Atout coeur ... se trouve dans la même région, un peu plus au sud, dans la crypte d'une autre église.
Je vous laisse encore un peu de temps pour la trouver ?
A bientôt, d'autres impressions de vacances.

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 20:20

~ Billet 131 ~


Si vous voulez le programme, Over-blog propose avec nomao, un instrument de recherche que je n'ai pas réussi à installer sur mon blog.
Mais vous pourrez l'utiliser en cliquant sur l'image suivante qui vous conduira à la page concernée (nb du 17/05/13, lien supprimé car obsolète)


Désolée pour mes abonnés qui vont recevoir le même avis de parution pour la quatrième fois.


                                     ♪♪♫♫♫♪♪♪♪♫♫♫♪♪


Une fête qui a trop bien commencé dès cette fin d'après midi où une amie a pensé à moi pour un moment inoubliable en compagnie du Sirba Octet et de Isabelle Georges pour leur programme

                                                                                            De Shtetl à New York

qui chante si bien le pont entre la journée des réfugiés et la fête de la musique et entrait justement dans la thématique des migrations du festival d'Auvers sur Oise.

Difficile après un spectacle d'une telle densité d'aller encore flâner, oreilles à l'écoute.

Pardon aux joyeux amateurs de toutes les musiques qui dès ce soir partagent leurs univers sonores.
J'ai préféré rejoindre mon fauteuil avec Offenbach, l'orchestre de la Garde Républicaine et toute une pléiade de chanteuses et chanteurs.

Mais demain, promis, j'irai écouter la musique des rues et des places.

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 13:07

~ Billet 127 ~

Un petit tour rapide sur la toile pour vous montrer ce que l'une de mes soeurs a fait sur une autre toile, rectangles de toile fine de linon blanc brodées de reproductions de roses de Redouté, au passé plat empiétant pour l'essentiel des points utilisés et assemblés non pas en portière mais le nom n'existe probablement pas dans la langue française et le concept sans doute non plus.
Il s'agissait d'éviter la mise au placard de cet ouvrage magnifique tout en le protégeant : les nappes brodées sont hélas trop souvent victimes des maladresses involontaires des convives.
Il s'agissait aussi de rendre plus agréable le pan de mur d'une fenêtre condamnée.

le panneau entier roses de redoute - reduc
Pourquoi l'avoir condamnée, me direz-vous ? Certes la lumière qui y entrait y était appréciée, mais l'agencement de la pièce nécessitait des acrobaties et des cotorsions pour l'ouvrir. Et de trop nombreux oiseaux, trompés par un mirage incompréhensible à nous humains, s'y étaient fracassés contre la vitre lui faisant face.
Il s'y précipitait en plein vol et s'effondraient au pied les os en miettes.
Je présume qu'un oiseau venu mourir ainsi aussi stupidement a un jour fait prendre l'habitude de ne plus ouvrir la fenêtre d'en face. Depuis, plus aucun oiseau ne vient se fracasser ici.

Peut-être aussi un article, un jour déniché dans un magazine sur le fen shui, déconseillant l'existence de ce type d'agencement. Ces engouements pour des pratiques exotiques m'amusent, voire m'agacent. Non que je n'y trouve pas de temps à autre une certaine pertinence. Les malfrats de tous acabit n'ont pas besoin de connaître cet art architectural pour avoir deviné qu'il n'était pas recommandée de s'assoir le dos à une ouverture !
C'est l'usage mercantile qu'en fait l'occident de ces pratiques traditionnelles qui m'insupportent !
En déformant sans états d'âmes l'esprit initial de ces pratiques aux seules fins de vendfre quelques gadgets ou de re faire faire toute la décorztion intérieure ... jusqu'à la prochaine mode qui prétendra le contraire.

Ici, l'oiseau attiré par le soleil couchant suffisait au désir de le protéger de cette illusion.

Et c'est avec un plaisir simple que j'ai photographié cet ancien rosier retourné à son état d'églantier après une forte gelée, au matin de dimanche, pendant que les oiseaux du buisson chantaient joyeusement la fraicheur du jour.

 
que vous pouvez comparer à celles de redouté sur le panneau :

eglantine blanche1 - reduc
Pour retrouver d'autres roses en pixels et brodées ICI et ICI

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:00

~ Billet 119 ~

Ma rubrique le coin du crieur, je l'avais initialement ouverte pour donner des infos relatives à l'évolution de mon blog. Ensuite, comme les crieurs annonçaient les nouvelles à la manière des journaux puis de la radio et de la télé régionale, j'y ai ajouté des annonces sur des évenements que j'avais envie de souligner.
Je traine, je me disperse, je prends mon temps. Le temps lui, file sans m'attendre et ma promesse d'en dire un peu plus sur le crieur de rues et le garde champêtre, où en est-elle ?

Eh bien tout récemment, Nettoue a fait une belle présentation du Garde Champêtre qui me dispense de me creuser les méninges. Elle m'a gentiment donné son accord pour vous conduire vers son article.

Aujourd'hui, mes éclairages iront à Dame Nature, qui est un paysage dessiné par les humains depuis bien longtemps. A partir du début de la sédentarisation, la nature sauvage a progressivement fait place à d'autres espaces.
Il faut dire que dans un bureau visité ce midi, j'ai vu des posters de photos magnifiques de Yann Arthus Bertrand.

Première annonce : Main Verte relance son autre blog Bonnes nouvelles environnementales

Deuxième annonce : les fleurs mutantes rencontrées en janvier ont disparu. Pas de regret pour celles-là.
Ceux qui sont passé par ce billet
Fleurs mutantes s'en souviennent peut-être.

Alors, je dois en toute honnêteté saluer l'effort accompli depuis dans ma campagne.
Je ne sais pas qui l'a débarassé de ces OTTBIPI  (objets terrestres trop bien identifiés propriétaires inconnus) ni quand.
Les employés communaux ? Les cultivateurs ? Les bénévoles qui se sont retroussés les manches lors de la journée de nettoyage qui devient désormais un rendez-vous de printemps ? Le vent ?

Un grand bravo en tous cas. Et ce qui est encore plus étonnant, Les fleurs mutantes n'ont guère refleuri. Pourvu que ça dure !

J'ai laissé passer du temps mais j'avais aussi constaté averc beaucoup de satisfaction des champs travaillés avec  précaution, loin des labours profonds qui perturbent les écosystèmes et épuisent les sols.

Les bords de routes et de chemins sont fauchées plus tardivement pour laisser le temps aux herbes de fleurir et faire des graines. Depuis quelques années, la diversité revient. Du bonheur !

fleurs au bord du chemin - reduc1

Fleurs au bord d'un chemin : je n'en connais pas le nom, peut-être pouvez-vous m'aider ?

Troisième annonce qui concerne mon blog, cette fois : afin de mettre en évidence les bégaiements de commentaires liés au(x) bugs d'avril mai, je vais supprimer les doublons. Je n'ai pas encore réfléchi à la manière de garder les réponses que j'ai faites, la lumière jaillira toute seule, à moins que vous n'ayez une idée à me suggérer.

Bon, c'est bien marginal par rapport aux nouvelles de ce monde, sans doute. Qu'est qu'un tout petit effort quand l'atmosphère est polluée par des tirs de missiles, quand le désir de paix se voit si malmené !
Je veux continuer à y croire.

Icare et le soleil - reduc1

Photo prise par un de mes frères, qu'il m'a envoyé avec ce commentaire :
pour la lumière,  place des jacobins, au Mans . C'est la statue Icare de Wilburgh Wright

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 18:02

~ Billet 113 ~

cepe de loin - reduc1

Dans les herbes tendres

D'un sentier rendu au temps

Un chapeau blotti



cepe dessus - reduc1

Mûri au soleil

Il se dresse vers la lumière

Et murmure au vent



cepe profil - reduc1


Belle rencontre que celle-ci, dans ma promenade en ce jeudi, le long du sentier. Je ne l'ai pas cueilli, juste troublé quelques instants de son écran d'herbes folles pour mieux le capturer en photo.

.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:33

~ Billet 101 ~


Je n'ai pas participé au thème de la semaine dernière sur les heureux souvenirs d'enfance, mais un voyage de ce lundi sur un des lieux d'une enfance choyée et préservée m'a inspiré  ces impressions.

 

coucous talus - reduc1


Coucous printaniers

Fleurs sauvages et vagabondes

Au talus enrubanné.

Jeanne Fadosi, 22 avril 2009

 

coucous2 - reduc1

 

aubépine2 - reduc1



Perles de rosée

Fragilité de la vie

Fleur promesse de fruit

Jeanne Fadosi, 22 avril 2009

 






Roses de l'innocence,

Pensées, fidèle rendez-vous

Le calme, alentour.

Jeanne Fadosi, 22 avril 2009

.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 06:00

~ Billet 98 ~

Pour me faire pardonner toutes ces épitaphes (billets 95 96 97 98) bien tristounettes qui étaient des hommages à des amis à quatre pattes bien loin dans ma mémoire, voici des nouvelles de mon chat mélomane, vous vous souvenez, celui qui aimait les divas et le piano. ICI

Il s'entraine aussi à la dans acrobatique. Quelquefois l'estrade est un peu courte et la roulade se termine par terre.
Pour le photographe, il a réussi son exécution au millimètre près !

J'y vais, j'y vais pas

Un peu d'élan ...

Et voilà, c'est parti,

Un

Deux

Trois

Quatre

pirouette, bigornette ....

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 08:30

~ Billet 87 ~

"Un passant était un ennemi public possible. Cette chose moderne, flâner, était ignorée. On ne connaissait que cette chose antique, rôder".

 par  "pour la force publique"

Et ceci est du premier degré :

"Il y a parfois dans l'ordre social une pénombre complaisante aux industries

 scélérates ; elles s'y conservent"




"[...] les loques dont tout le groupe était affublé, accoutrements qui n'étaient plus ni des vêtements de femmes, ni des vêtements d'hommes. Les haillons n'ont pas de sexe. "
Ici se présente sans doute une triste réalité pour les bénévoles qui procurent des habits aux errants de Calais et d'ailleurs.

Quand aux propos qui m'ont tirés de ma bonne humeur ce matin à la radio, je retranscris cette citation de Charles Baudelaire (à propos je ne sais toujours pas où il a écrit cela) :
"Il est impossible de parcourir une gazette quelconque, de n'importe quel jour ou quel mois ou quelle année, sans y trouver à chaque ligne les signes de la perversité humaine la plus épouvantable, en même temps que les vanteries les plus surprenantes de probité, de bonté, de charité et les affirmations les plus effrontées relatives au progrès et à la civilisation."

faite par Jacques Prévert dans Grand Bal de Printemps

 Lutter contre ces activités scélérates qui usent et abusent de ce qui n'est pour eux que de la viande humaine très lucrative, c'est cela qu'il faudrait faire et non persécuter les 10% ou sans doute moins qui sont parvenus jusque là.
Dénoncer aussi tout ce qui entretient l'illusion d'un bonheur factice pour qu'enfin les départs hasardeux ne soient plus encouragés par ces marchands de mort.
Construire plus de ponts pour que l'on ne se noye pas en voulant traverser à la nage ....

                        Photo provenant du film Nulle part terre promise

Hier, j'explorais des blogs qui faisaient de l'humour sur la colère avec un sentiment qui m'habite souvent : la perplexité.
La colère sert quelquefois d'alibi à la mauvaise foi ou bien elle s'alimente de malentendus :
Se méfier du sens que l'on met soi-même, vérifier que l'on y met le même sens ;
Remettre dans le contexte ! J'ai écrit tout un billet sur ce sujet .... un petit détour par les Pensées vagabondes I, II et III pour vérifier ?

Alors quand mes arguments étaient utilisés pour venir faire la louange du discours de Dakar.
Bon, je vais suivre le conseil et essayer de me procurer la totalité du texte.
Après je me ferai mon opinion;
Mais c'était déjà après m'être mise en colère. Même pas au saut du lit ! J'étais encore sous ma couette.

Ce matin, cette saine colère me sauvait de la folie. J'allucinais en même temps, victime d'une grave distorsion du temps ou de sa perception.
"  "  " Les pratiques dénoncées à tort par le collectif des associations humanitaires ne sont pas produites depuis plus de trois ans " " "
Remarquez bien tous les guillemets que je mets.
Je ne surfe sur Internet que depuis moins de deux ans et encore très modérément ! Plus régulièrement depuis l'année dernière seulement.

Quand j'ai cité Victor Hugo dans l'Homme qui rit, je craignais que quelques uns prennet certaines phrases au premier degré quand il l'écrivait pour le dénoncer, et d'autres au second degré quan il ne dénoncer que des faits.
Quand on met en exergue sous forme d'aphorisme, on est quand même bien obligé de sortir l'extrait de son contexte. C'est ce qui en fait sa valeur intemporelle sinon universelle !

Un autre détour par les citations ICI et leur origine ICI
Alors, afin de bien enfoncer le clou :

Ceci est du second degré :

"Il est très heureux que les rois ne puissent pas se tromper. De cette façon leurs contradictions n'embarrassent jamais."

Ceci nécessite d'être complété :

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 16:18

~ Billet 86 ~

 
Ce billet s'est construit à partir d'un lien reçu ce matin 
Delinquants-solidaires.org/

 

Je dédie ce billet à tous ceux qui ont fui les ruines et les menaces de la terre en son jour de fureur de la planète dans les Abruzzes et qui se retrouvent au moins provisoirement sans abri.

 

Je dédie ce billet à cet ami Vaşile et à cette famille roumaine qui quelques mois après le tremblement de terre dévastateur du début de 1977, nous avaient, à minuit passé, ouvert leur porte et nous avaient nourri et hébergé au péril de leur liberté et de leur futur, dans ce pays où l'hébergement des étrangers d'occident était puni par une mutation dans une autre province et une amende équivalent à un an de salaire.

 

Epuisés et hagards, le ventre vide depuis le matin, nous n'avions pas et pour cause, trouvé le terrain de camping prévu sur l'itinéraire que nous avions soigneusement préparé.

La rivière, dérangée dans sa course par la colère de Gaya, avait creusé son nouveau lit boueux et bouillonnant à la place du camping.

Et rien ne ressemblant à un hôtel à des kilomètres à la ronde !

Après des heures de route vaines, les fonctionnaires de police sollicités nous avaient envoyé sur un terrain en friche près de la voie ferrée ou ce qui en restait entre deux crevasses et des éboulis.

 

Epuisés et hagards, quand nous avions décampé en hâte après une installation de fortune sur ce lieu glauque dont la nuit soudain s'était peuplée de loques humaines menaçantes sorties du néant et avisé une lumière tardive dans ce magasin coopératif.

 

Nous refusions leur hospitalité pour ne pas les mettre en danger, nous les avions informés de cette loi dont ils ignoraient tout.

Ils avaient dit qu'aucune loi ne pouvait se mettre au dessus du devoir d'hospitalité, qu'ils ne pouvaient pas nous laisser livrés aux périls bien réels de la nuit.

  

Welcome ! ...

 affiche de welcome

Même si vous n'êtes pas allés le voir, vous avez sûrement entendu parler du film de Philippe Lioret avec Vincent Lindon, Firat Aveyrdi, Audrey Dana

Beaucoup s'apitoient de loin mais détournent le regard.

 

Je voudrais vous parler aussi d'un autre beau film, sans esbrouffe, Nulle part, Terre Promise par Emmanuel Finkiel, avec Elsa Amiel, Nicola Wancsyski, Haci Aslan

 nulle part terre promise aff

Allez voir le bel article de sur l'Express d'aujourd'hui lundi 6 avril 2009 par Eric Libiot

 

En France ici et maintenant, nous n'avons pas le droit de venir en aide à ceux qui, en détresse, sont en situation irrégulière.

Ceci ne devient pas un délit, c'est un délit.

Comme des centaines de textes jamais dépoussiérés mais tombés en désuétude.

 

Imagine-t-on qu'il soit possible de poursuivre pénalement pour adultère entre adultes consentants ? Pourtant, tous les textes le permettant ont-ils bien été supprimés ? Pas sûr.

 

Ces textes sont de plus en plus utilisés dans une interprétation de plus en plus large.

Pour en savoir plus et peut-être vous convaincre de ne pas abandonner ces valeurs minimales

 http://www.cimade.org/

http://www.emmaus.asso.fr/

http://www.medecinsdumonde.org/fr/presse/communiques_de_presse/delinquants_solidaires

http://www.secours-catholique.asso.fr/communique_1760.htm

http://www.armeedusalut.fr/home.html

  la liste n'est nullement limitative en voici quelques pistes :

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(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

le temps s'écoule à sa cadence,

trop vite ou trop lentement,

sans retour possible

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