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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 21:00

 

Une date pas banale

Une date palyndrome

Une date où l'Histoire est en marche,

Entre espoir et détermination,

Entre dignité et fierté légitime.

 

11022011 essai3 - reduc

.

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 19:00

J comme jasmin - reduc

 

 

"Il suffit à un point d'en ajouter deux autres

 pour que le final devienne suspensif.

Et que l'espoir renaisse."

Erik Orsenna,

 Et si on dansait, Eloge de la ponctuation,

 éditions stock, 2009, page 40

 

 

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 07:05

Petit apparté de dernière minute,

 j'ai omis de vous dire que pour la crèche en poésie,

 j'ai demandé à Buffon de dépeindre son âne.

 

Anne-Sophie, je vous en ai déjà parlé, elle avait un fils qui a maintenant deux ans, l'âge des premiers émerveillements ! voilà un bien étrange Noël pour lui et que sera sa vie !

 

Noël qui devait être une fête en conscience,

O cruauté d'un monde qui t'a pris ta maman

Elle est en paix, peut-être, maintenant.
La vie est devant toi, l'apprivoiser, avec patience.

 

Noël pour toi dans les coeurs qui restent

Offrira surtout ce qui ne se vend pas :

Affection, câlins, et toute leur tendresse.

                           Jeanne Fadosi, mercredi 22 décembre 2010

 

Anne-Sophie journal - reduc

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 11:30

Le froid est vif, je suis partie, comme toujours,un peu tard, et je me hâte vers la dictée du Téléthon de mon village.
J'hésite entre deux raccourcis piétonniers. Celui que je préfère risque d'être glissant. L'autre aussi et je le connais moins.

 

- Jaf, ouaf, Pstt, par ici, par ici.

" Quoi, encore des acouphènes. " Je secoue ma tête pour chasser ces sons bizzarres et pour tout dire, désagréables quoique assourdis.

- Mais non c'est moi, c'est nous, Faustine et Abel. Il faut que tu prennes le chemin qui borde le pré aux chevaux.

 

abreuvoir - reduc


- Ah c'est vous ? Vous êtes sûrs ?  Mais comment faîtes-vous pour  me parler ainsi de loin ? 

- C'est un secret entre nous. Ne le racontes pas. Déjà qu'on te prend un peu pour une sorcière. Tu pourrais bien te retrouver avec d'autres étiquettes un peu folles.

 

Je prends l'allée contre le vent. La neige encapuchonne les ornières et le sol dur fait un appui praticable. Au loin deux cavaliers rentrent leurs montures au pré. Le soir et l'ombre tombent sur la campagne apaisée. La nature apprivoisée, au coeur des habitations ...

 

- Ne vas pas si vite, regardes ! Tournes la tête sur ta gauche ! Ne vois-tu pas ces pattes fluettes qui se débattent vainement dans l'air ?

 

La pauvre bête roule doucement du flanc au dos. Mon regard a croisé son regard. L'agitation a cessé. Crainte de l'odeur humaine ? Espoir d'un sauvetage ? Je crois voir les deux dans ce regard plaintif, craintif, je ne sais. Que faire. Je vais rater la dictée. Tant pis ! Héler les cavaliers là-bas. Ce sont des cavalières. qui comprennent à mon troisième appel. Qui viennent. Elles ont l'habitude des chevaux, aiment les animaux. L'une d'elles rassure la bête. Elle ne saigne pas mais a sans doute quelque chose de cassé.

 

Une voiture se gare de l'autre côté, sur le parking et semble chercher. Je lui fais signe, quelle chance qu'il arrive justement. Mais ce n'est pas un hasard. On a déjà donné l'alerte et il cherchait à localiser le petit animal.
Peut-être même le conducteur ou la conductrice, surpris(e) par son irruption, et qui n'a pas eu d'autre choix que de le heurter, sauf à aller dans le décor sur la rue incertaine.

 

Il va l'emmener vers le garde forestier. Pourra-ton sauver ce faon, dont on voit le début des bois pointer pour le printemps prochain ? Est-il trop blessé pour être sauvé ?
Monsieur V ne le sait pas. Mais je sais qu'il fera au mieux avec le garde et le vétérinaire.

Je retourne vers la dictée. Mon petit quart d'heure de retard vexinois (mais oui, je sais qu'en Mayenne, c'est le quart d'heure mayennais et ailleurs, le quart d'heure ailleursais ...

La dictée parle du Bois d'où a surgi le faon, des époques où Mélusine et Merlin veillaient encore sur les rois chevelus et sur les manants ...

Ce soir (samedi). Une biche peut-être pleurera son faon.

 

Dis, Faustine, dis Abel, le savez-vous ?

- ...

- JB pour mercredi, fait danser les Gervaise. En voilà une idée ! Dites-moi qui c'est.

- Mercredi, tu le découvriras mercredi, comme d'habitude, pas avant. C'est la consigne, ne sois pas si impatiente.

 

  références : Jody et le faon, film de Clarence Brown, 1946 

                         Bambi, film d'animation de Walt Disney, 1942 

inspiré par Bambi, Eine Lebensgeschichte aus dem Walde( Bambi, l'histoire d'une vie dans les bois), 1923, de Felix Salten                       

 

Hélas, trois fois hélas, j'avais laissé mon appareil photo à la maison !

Et pour les fautes d'orthographe, j'en ai sans doute encore laissé sur ce texte. Merci de me les signaler.

 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 15:00

Anne-Sophie, battue à mort par son concubin*

 

C'est le titre de l'article qui est paru dans la République du centre du 17 septembre 2010 à propos de la petite.

 

Puisque le silence, du moins médiatique, vient de se déchirer, je me devais de lever moi-aussi le voile sur ce qui a à la fois tari mon imaginaire et nourri ma plume dans nos derniers "jeux" d'écriture.

 

Non pour réécrire cette histoire malheureuse et sordide, non pour me plaindre, je ne suis que la soeur de sa grand-mère et je la connaissais si peu.

 

Mais pour faire savoir que cela existe, non chez des peuples aux moeurs archaïques, (au nom de quoi s'arroge-t-on d'ailleurs ce jugement ?), mais chez nous, ici et maintenant.

 

L'actualité étale avec impudeur les petits tourments des puissants et fortunés de ce monde.
A l'occasion d'une recherche sur la date de la journée internationale contre les violences faîtes aux femmes ... pas par sollicitude pour ces femmes riches, non, j'ai ouvert cette page de RFI :

 

Ainsi donc les violences faites aux femmes seraient La grande cause nationale 2010 ?

Franchement, la dernière saison de l'année débute et je l'ignorais ! et vous ?

 

Qu'est-il advenu de cette courageuse déclaration ? ...

 

... haro sur le voile intégral, certes, sur la lapidation, certes, qui, soit dit en passant, est un châtiment, un crime d'Etat, qui n'est pas réservé aux femmes. 

 

Et tout le reste ?

 

La journée contre les violences faîtes aux femmes, ce devrait être tous les jours, toutes les nuits, pour que la violence ne soit plus possible !  Dans aucun milieu !

 

* La République du centre m'a avisé que leurs articles ne sont consultables que pendant un mois, en l'absence à l'heure actuelle d'une rubrique permanente d'archives.  

 

Pour retrouver mes billets à propos de ma petite nièce, dans l'ordre chronologique :

 

Dis-lui

Ca n'a pas de sens

Je ne peux pas

Dans mon trouble

Ponctuation ...

Ces yeux qui ne souriront plus

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 06:00

Un oeuf clair est un oeuf qui n'a pas été fécondé et qui, par conséquent, ne donna pas naissance à un oisillon.
C'est l'hypothèse que j'ai retenu pour le troisième oeuf de la nichée de merles.
Vous pouvez suivre ses aventures à partir de trois petits oeufs..., ou, si vous êtes pressés, en parcourir les résumés, un peu foutraques car j'avais eu des problèmes de mise en page et en liens et je n'ai plus eu le temps de rectifier ces billets.

 

t1 nid le 23 juin - reduc1 

t2 23 juin - reduc1

 

Le lendemain j'approche encore l'objectif

 

t3 de plus près - reduc1 

 

et j'admire la construction méticuleusement tressée

 

t4 tressage - reduc1

 

et capitonnée de crin et de mousse

 

t5 crin et mousse - reduc1

 

Même le plastique est recyclé !

 

t6 recyclage plastique - reduc1

 

Longtemps, le temps a semblé figé au dessus de l'oeuf et du nid.

Vers la dizaine de septembre, deux oiseaux, peut-être des merles, mais je n'ai pas eu le temps de bien voir, sont allés faire un tour dans la cabane.

 

Je me suis décidée à y retourner le 13 septembre pour y constater l'épilogue de ce reportage.

 

u le 13 septembre - reduc1

 

retour au précédent

si vous voulez commencer par le début

résumé 1                        résumé 2                      album

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 18:00

Chapy1 - reduc

 

 

Chapy est partie ce matin. Peut-être aura-t-elle un autre nom. Elle aura assurément une vie bien différente de ce qu'elle a partagé ici.

Chapy2 - reduc

Je lui souhaite une longue vie heureuse et beaucoup de satisfaction pour la famille qui l'accueille maintenant. Je n'en saurai rien de plus.

C'est bête, j'ai eu un petit pincement au coeur, ce matin quand je l'ai caressé pour la denière fois.

 

Ce sera au tour de Tira d'aller vers sa nouvelle vie à la fin de la semaine prochaine, car de nouveaux maîtres l'ont réservés. En attendant, elle n'a pas l'air trop désarçonnée de se retrouver "fille" unique même si la collerette de sa mère* est un obstacle aux jeux qu'elle avait pris l'habitude d'avoir avec elle.

 

tira lavande - reduc

*La maman chienne a été stérilisée la semaine dernière et on lui enlèvera les points de suture dans quelques jours

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 18:50

Des activités matérielles et aussi d'autres soucis en tête m'ont tenue à distance du bestiaire et de l'herbier fantastique animés entre autre par Quichottine et ff.

 

J'avais (pourtant), discrètement, proposé aux crayons un serpentinbère* que m'avait inspiré ce curieux animal plongé dans la béatitude d'un sommeil douillet entre deux tétées.

 

* et sans souci ni désir d'un quelconque devenir en dessin, juste pour l'envie d'apporter ma petite participation.

 

Ce gentil cerbère à six têtes, qui m'a occupée depuis le début de l'été, a perdu deux têtes fin juillet qui sont parties vivre leur vie auprès de nouveaux maîtres, puis deux autres encore vers le quinze août où ils devaient tous s'envoler du nid. 

Mais voilà que deux des personnes qui les avaient réservés n'ont pas donné suite. Il vaut bien mieux avoir renoncé à les accueillir plutôt que les abandonner un peu plus tard.

 

Cerpentinbère - reduc

 "il" a donc à la fois prospéré et rétréci, mais il a encore deux têtes et huit pattes joyeuses et pleines de vie qui ne sont pas perturbées de s'attarder ici. 

Jugez plutôt :

 

cerbère à deux têtesb - reduc

Leur nourrice (ma pomme, un peu beaucoup poire en la circonstance), les trouve craquantes mais voudrait bien quand même retrouver sa liberté de mouvements au plus vite.

 

clichés de Jeanne Fadosi du 20 juin et du 23 août 2010, (sans autre retouche qu'une correction de la netteté et des contrastes mais avec beaucoup de clichés ratés pour capter ces moments, même un peu flous).

 

 

 

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 14:00

Vous le savez sans doute, depuis environ trois à quatre mois, peut-être plus, je ne suis pas très assidue sur la blogosphère. En partie pour des raisons techniques, un ordinateur à bout de course obsolète et donc et irréparable, une connection internet fort capricieuse, en grande partie aussi pour subir des contraintes famliliales envahissantes et pesantes, en partie aussi, hélas par une épreuve dramatique qui nous contraint à l'impuissance et à l'attente.

Ma soeur Jacotte, dont je vous ai parlé plusieurs fois à l'occasion de la mise en ligne de ses broderies ou de ses peintures, s'installe avec résignation dans les bas et les hauts (jamais très hauts) de son état de santé. Si les traitements arrivent à peu près à stabiliser son mental et à contenir en partie ses douleurs, il est évident que ce qui nous touche et nous révolte l'a profondément perturbée. Je ne saurais trop remercier son époux, son compagnon de tous les instants, de l'accompagner ainsi avec un dévouement hors du commun, parfois  jusqu'à la limite de l'épuisement.

 

Depuis le début de juin aussi, j'élève au quotidien les chiots de la chienne et du chien de mon fils qui m'avait pourtant assuré qu'il s'en chargerait avec sa copine. J'avais insisté, n'y croyant pas trop. Et j'ai eu confirmation de ce nouveau mensonge dès le lendemain de la mise-bas à cinq heures du matin. Pour une fois qu'il avait du travail, il ne pouvait pas se permettre d'arriver en retard. Mais sa copine non plus ne voulait pas rester s'occuper des "nouveaux-nés", reniant sans état d'âme ses grandes déclarations de la veille au soir. J'ai même dû faire deux fois l'aller et retour jusqu'au RER, plus de 40 kilomètres à chaque fois quand même, parce qu'elle n'était pas prête pour que mon fils ait son train.

tétée pour 4 sem2 - reduc

 

Depuis neuf semaines maintenant, j'ai donc suivi et accompagné le développement de ces  boules soyeuses, craquantes le plus souvent, mais aussi exaspérantes quand les décibels montent en puissance dans les aigus ou qu'il faut vingt fois par jour, nettoyer leur "enclos". Sans compter maintenant leur inventivité prodigieuse pour tester des nouveautés, qui, pour nous les humains et les objets fragiles ou dangereux de notre environnement, se traduisent par autant de bêtises. Ils étaient six les premières semaines, il en reste trois qui attendent le retour de vacances des familles qui les ont réservés pour deux d'entre eux (je croise les doigts pour ne pas subir de nouvelles déconvenues), la troisième ayant connu son premier lapin et un aller retour jusqu'au rendez-vous prévu pour retrouver mon gîte douillet.

 

A l'actif de cette contrainte imposée, disons qu'elle m'occupe matériellement quand mon esprit erre dans les méandres de la tristesse. A son passif, le stress et à la fatigue accumulés, sans compter bien sûr le coût de cette prise en charge qui est loin d'être un détail.

 

calin 1 sem1 - reduc

 

A ceux qui me diraient que lorsqu'on ne peut pas assumer un animal on n'en a pas ou au moins on le stérilise, je dirais ceci.

La stérilisation de la chienne était prévue, il manquait juste à mon fils l'argent pour le faire faire (à moi aussi d'ailleurs cela pose problème) et la croyance erronée qu'il était préférable qu'elle ait d'abord une portée. Sauf qu'elle a eu ses bébés à la suite de ses premières chaleurs et qu'elle a mis bas à à peine un an.

La stérilisation est plus que jamais d'actualité ainsi que le problème de son financement.

 

En ce qui concerne le droit d'avoir un animal seulement si on peut l'assumer financièrement (argument plusieurs fois rencontrés sur les forums où je suis allée à la pêche d'informations) ne garantit en rien que l'animal sera choyé dans une famille qui lui apportera autre chose qu'un confort matériel, ni n'explique pourquoi tant de personnes en rupture trouvent refuge et tendresse, ainsi qu'un peu de responsabilisation, dans un chien voire un chat qui va suivre son maître et lui être dévoué dans sa détresse. S'il ne mange pas tous les jours à sa faim, il sera souvent bien mieux traité par son compagnon de misère que par les gosses de maîtres riches qui n'y prendront pas plus d'égards que de leurs innombrables autres jouets.

 

calin 2 sem1 - reduc

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 06:00

Non, je ne suis pas allée, petite elfe déguisée en chenille, au Jardin des Plantes guetter la roue majestueuse du paon blanc, sur les pas de Victor Hugo* et de Quichottine.

 

Pour tout dire, j'avais mon appareil photo en mains pour traquer d'autres cibles.

 

Le berger dévoreur se méfie désormais des papillons, même de jour, mais sa dulcinée, celle dont le reflet ressemble à une anesse ou à une ponette, en plus petit quand même, a fait claquer sa gueule si près de ailes que 'insecte en est resté tétanisé pendant de longues minutes sur la lavande.

 

Moi qui me lamentait en septembre 2008 de la difficulté à mettre en boite ce joli volatile (pas le paon blanc, ni même bleu), la solution a été radicale.  il ne m'en fallait pas tant pour dégainer mon viseur inoffensif et prendre le temps de l'ajuster.

 

paon du jour 072010 - reduc

 

Le paon du jour ou Inachis io (Linnaeus), ce papillon, très commun dans le Vexin français et toutes les régions tempérées jusqu'au Japon, n'en est pas moins somptueux et je ne me lasse pas de le redécouvrir.

 

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l'articlede insectes-net ou celui de wikipedia - paon du jour  où vous verrez notamment la chenille, toute noire et discrète derrière les feuilles d'orties. Inutile de vous dire que la plante ne m'incite pas à faire du zèle pour les traquer.Chenille_1-052006-du-paon-du-jour.jpg

 

un clic sur la vignette pour l'agrandir et avoir des informations supplémentaires sur ce cliché de Patrick Clenet en licence Creative commons 

 

* Victor Hugo, L'art d'être grand-père, IV Le poème du jardin des plantes

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