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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 08:00

 

Rééditée pour Mil et Une sur l'image de la semaine 52 (je vous suggère sauf exception de prendre connaissance du texte avant de découvrir l'image support) j'avais à l'origine écrit ce poème pour les Parchemins de Bigornette, sur un tableau du peintre contemporain Didier Fleurantin et je l'avais réédité ICI pour les jeudis en poésie en juillet 2011

 

Belle exilée de ton monde aquatique,

Que pensais-tu trouver chez nous pauvres humains ?

Croyais-tu au réel de ta vie onirique ?

Laisse l'eau glisser, si douce, sur ta main

Et relier par d'invisibles fils

Nos vœux si différents, nos contrées et nos villes

En un clair idéal moins chimérique.

 

Jeanne Fadosi le 9 février 2009

sur une peinture de Didier Fleurantin

 

En bonus musical, Lili, de Pierre Perret, avec Les orgues de Barback et Pierre Perret

.

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commentaires

Q
Je ne lis pas souvent les commentaires en premier... cette fois je l'ai fait :)

Je ne vais donc rien ajouter à ces échanges qui disent tant de ce que je pensais.

Bonne nuit, Jeanne. Merci pour ces moments partagés.
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J


le monde est dur aux exilés. Ce n'est pas nouveau mais cela ne me semble pas s'améliorer beaucoup ...



F
pas évident d'être exilée et de se refaire une vie
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J


Sûrement. Et nous ne leur faisons pas accueil 



A
J'avais vu l'image chez Jill Bill, ton texte s'y applique très bien.... Cela fait bien longtemps que je n'ai pas eu le temps de participer, j'y reviendrais dés que possible...
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J


question de temps et d'inspiration aussi ... et puis en cette fin d'année, d'autres occupations font de la concurrence à nos petites machines ...



M
Un très beau texte qui se plaque sur l'image parfaitement bien!
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J


l'autre image m'avait aussi fait penser à une sirène et à son envie de quitter son pays des fonds marins.



M
J'ai appuyé trop vite.
Gros bisous Jeanne. Belle journée.
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J


tant mieux ça me vaut un com supplémentaire et l'occasion de te souhaiter une belle fin d'année



M
C'est très juste et très beau Jeanne.
Lorsque j'étais petite je m'asseyais sur les galets le soir devant chez moi et j'attendais les sirènes!
Je les attends encore, je n'ai pas dû grandir ou alors elles ont suivi ton conseil
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J


je crains que trop encore se laissent prendre aux discours d'un monde meilleur. Combien de ces poupées de l'est se retrouvent (après dressage) dans les allées de certains bois ... et même s'il y
a moins pire, combien parmi celles qui ont eu la chance de parvenir de l'autre côté de la rive, combien arrivent à se faire une vie normale et relativement heureuse ?



J
Oui je suis abonnée aux défis de miletune alors je sais de quoi de qui on parle.... Une femme poison pour moi, sourire, bises de jill
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J


j'aime bien les images proposées, en général, mais je n'y participe pas toutes les semaines. Ici ce texte existait déjà



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