Deux raisons majeures d'épingler ce billet en haut de mon blog : si La Callas n'avait pas eu de crise cardiaque à 53 ans, peut-être s'apprêterait-elle à fêter son centième anniversaire ce 2 décembre 2023.
Se rappellerait elle, en écoutant distraitement les actualités sur la Cop28 qui se tient pendant deux semaines à Dubaï, que vers la fin des années 1950, elle avait usé de son pouvoir pour ... pour ... ?
mais si je vous dis quoi tout de suite, il n'y aura plus de suspense.
~ Billet 294 ~ (ex catégorie le geste du colibri)
Peut-être que certains se souviennent de mon tag sur les six vérités et un mensonge.
Le sujet de Hélène pour le 26ème Geste du Colibri zen de cette semaine-là, Atmosphère, me donnait l'occasion de revenir sur cette anecdote.
2 La Calas a fait dévier le tracé d’une ligne électrique pour sauver un arbre que mon père devait faire abattre.
La réponse est donnée au moment de la distribution des prix pour les récompenses amicales.
Les animaux et les êtres humains ont besoin de l'oxygène qu'ils respirent dans l'air de notre atmosphère et rejettent du gaz carbonique.
Les plantes ont besoin du gaz carbonique pour leur chlorophyle et libèrent de l'oxygène.
Faune (dont les humains) et flore (dont les arbres) sont, au moins à ce titre, complémentaires.
Les arbres forment des forêts qui sont de véritables poumons de la planète. Notre civilisation de la consommation compulsive est en train de faire disparaitre les forêts tropicales.
J'ai, petite fille été très tôt curieuse de connaissances. Mais entre les arbres et moi, il y avait autre chose, un lien, un affect, une émotion, un cousinage peut-être.
Et la chanson de Brassens.
Quand mon père rentrait d'un travail sur le terrain, des petits riens trahissaient d'emblée son état d'esprit. Et ce jour-là, nous avions tout de suite compris que l'atmosphère était électrique.
Oui, bon, le jeu de mot est facile, mais c'est pour vous mettre dans l'ambiance.
Le bruit sec de la portière, la porte laissée ouverte malgré la fraicheur de l'air. Le soulagement de retrouver la cuisine embaumer la soupe de légumes, l'envie de nous faire partager son énervement, tant il était sûr que nous approuverions sans faille sa colère.
La joie d'embrasser sa femme, puis les enfants.
Mais pourquoi donc mon papa* était-il si courroucé ? A suivre ...
cette photo est juste un clin d'œil. Elle a été prise ce printemps en un autre lieu.
*Et pour la petite histoire, mon papa aurait 120 ans depuis deux semaines