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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 08:00

 

S'il y a un au-delà ...

 

... Je t'envoie cette séquence émotion, ma petite maman,

toi qui aurait 104 ans aujourd'hui.

 

Les petites morts de Pierre Lapointe

(France Inter lundi 21 juillet 2014, peu avant 9 heures)

 

Bon anniversaire aussi à toi petite, qui est née un 21 juillet, pour ne jamais nous faire oublier cet anniversaire à mes soeurs et frères et moi.

 

Cette chanson qui était notre ralliement d'enfants et d'adolescents (du moins pour les plus jeunes de la fratrie car les autres avaient déjà fondé leur propre famille) quand nous étions réunis à la table familliale, d'abord au quotidien, puis le dimanche comme dans la chanson avec le départ de ma soeur dans la ville voisine, et d'un de mes frères à cette connerie de guerre d'Algérie qui ne disait pas son nom, puis d'un autre de mes frères en pension pour devenir instituteur.

 

Une chanson que papa et maman aimaient aussi chanter avec nous ...

 

... quand les événements familiaux (anniversaires, anniversaire de mariage) nour réunissaient à nouveau, même partiellement. 

 

Et le mois de juillet était prolixe en fêtes avec en point d'orgue le 20 et le 21 juillet.

Maman était fière de répéter année après année qu'elle s'était mariée la veille de ses 19 ans.

 

Nous cueillions des roses et des glaieuls du jardin, papa faisait une tarte avec des fruits de saison et débouchait une bonne bouteille de vin sagement vieilli dans le caveau.

 

Et l'on chantait ...

 

Je t'envoie cette séquence émotion à toi ma grand soeur car je me souviens avoir essayé de te faire entendre cette chanson par Claude Léveillée il n'y a pas longtemps, au téléphone. Je sais que tu préfères les originaux aux reprises alors pour toi 

 

Frédéric, de Claude Léveillée, par Claude Léveillée

 

les-glaieuls-Auguste-Renoir.jpg 

 

Et le reste du temps , non, oh non, on ne s'en foutait pas , du monde, comme il allait, bancal et injuste, cruel, comme maintenant ...

 

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* La petite à quelques mois, sur les genoux de son grand-père

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 15:00

 

Voilà un titre bien énigmatique me direz-vous !

 

Aujourd'hui et pour la 5ème année, depuis la décision de l'UNESCO du 10 novembre 2009, le 18 juillet est la journée internationale Nelson Mandela. C'est l'anniversaire de cet homme hors du commun, mais qui refusait d'être considéré au-dessus des hommes qui a été choisie d'abord par l'UNESCO puis par l'ONU dans sa résolution 64/13 du 1er décembre 2009.

En ce jour d'une actualité lourde de larmes et de morts des faits des guerres, (ou est-ce une seule guerre ?) faut-il rappeler le sens de cette commémoration ?

Il s'agissait, il s'agit toujours, de saluer la contribution de Nelson Madiba Mandala, militant de la cause anti-apartheid et premier président de l'Afrique du Sud, en mémoire des 67 années qu'il a vouées à la lutte pour l'égalité des peuples et la réconciliation,

à La promotion d'une culture de paix

 

Chaque année le clin d'oeil est de consacrer 67 minutes de son temps au travail à aider les autre au plus près de soi.

 

Un thème porteur qui malheureusement est utilisé par des entreprises pour faire leur propre promotion.

 

Sur le site de la fondation Mandela, le but est que chaque jour devienne un jour au service des autres, pour un monde sans violence et sans haine.

en se rappelant ce qu'il a compris en un lent processus de maturation depuis sa prison et consigné dans ses discours et ses mémoires :

 

«  one is born hating another person because of the colour of his skin or his background or his religion. »

Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion.

 

« People must learn to hate and if they can learn to hate they can be taught to love for love comes more naturally to the human heart than its opposite. »

Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer, car l'amour naît plus naturellement dans le cœur de l'homme que son contraire.

 

Lacher-de-colombes 420x235

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 07:55

 

 

fuchsias-13-07-2014---reduc1---Copie.JPG

 

avec mes pensées affectueuses

 

J'ai lu quelque part sur Internet que le rose fuchsia (ou rose magenta) est une couleur d'unité, de cohérence, de lien entre toutes les couleurs, le symbole du sens de notre existence, la couleur de la quête de l'âme.

Offert à son amoureux(euse), il signifierait "mon amour est inébranlable"

Offert à son invité(e) il gratifie sa gentillesse et son amabilité.

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 07:00

 

Je n'ai pas fait de billet spécial muguet du premier mai. Préférant laisser la vedette au poème Ambivalence.

 

J'aurais pu. ... et mettre en ligne la photo des premiers brins de muguet qu'une voisine m'a donné spontanément et avec fierté il y a une dizaine de jours. Ce muguet-là est déjà évidemment fané.

 

J'aurais pu rajeunir mon billet du 1er mai 2009 (réédité le 1er mai 2012), intitulé Fleurs bonheur, mon premier 1er mai de ce blog et de mon auto-apprentissage sur la Toile. Je n'avais pas fait le rapprochement à l'époque mais c'est peut-être lui qui m'avait valu ma première campagne de dénigrement et de harcèlement. Pas ici en ce lieu de blog, non. Il fallait plus sournois. Sur un autre blog où j'avais juste évoqué l'idée que, lorsqu'il y avait emprunt, on pouvait mettre des guillemets. L'auteur du blog concerné en a-t-il été embarrassé ? J'en ai douté à l'époque au vu des commentaires de mauvaise foi qui ont suivi. Mais les guillemets avaient été ajoutés.

 

Cet épisode m'avait fragilisée pendant quelques jours à l'époque. Serait-ce encore le cas aujourd'hui ? Peut-être. J'essaie de garder ma candeur.

Si à près de soixante ans, je pouvais être si émotionnellement atteinte par, somme toute ... des inconnus, j'imagine bien les ravages que font le harcèlement sur les réseaux sociaux, en particulier à l'âge où l'on se construit. A l'âge où être accepté des autres est si important pour l'estime de soi. Avec l'inconscience de leurs auteurs, lesquels ne pensent qu'à faire des blagues, de mauvaises blagues, parfois de très mauvaises blagues.

Même une blague qui parait anodine à celui (ou celle ou ceux) qui la fait peut faire très mal quand elle entre en résonnance avec le vécu ou/et les préoccupations de celui ou celle qui en est la cible.

Car souvent aussi, on se met à plusieurs, masqué, pour taquiner ou pourrir un seul, isolé pour plein de raisons, ou en l'isolant.

 

Ca a toujours existé. Ce sont les instruments modernes qui en démultipilient les effets délétères mais aussi, et c'est me semble-til, tout aussi grave sinon plus, l'absence de limites à leur mise en oeuvre de leurs auteurs, déshinibés par l'absence d'éducation (morale ou éthique, appelez cela comme vous voudrez), les exemples étalés sur les écrans, sur les bancs de l'Assemblée, et les phénomènes de groupe. Ceux-ci aussi existent depuis toujours mais le téléphone mobile et Internet en rendent instantanée la propagation des ondes d'amplification.

 

Ca a toujours existé. Qui ne se souvient, dans ma génération n'avoir pas eu un frère, un cousin ... qui, avec d'autres, tiraient le sonnettes et allaient se cacher pour voir le visage dépité de celui ou plus souvent de celle qu'ils avaient dérangé inutilement sur le chemin de l'école. Se doutaient-ils que peut-être, la petite vieille dont ils avaient vrillé les oreilles, qui s'était hâté avec la lenteur de ses douleurs, dont le coeur battait la chamade, se doutaient-ils que peut-être, sans doute, ils l'avaient tiré d'un sommeil réparateur ? Sieste impromptue dans le fauteuil. Complémentaire à tant de nuits d'insomnie.

 

Savaient-ils que peut-être, l'espace de quelques minutes, elle avait peut-être espéré la visite d'un fils prodigue, le retour du petit dernier du service militaire ... ?

 

Ou plus sûrement, s'est-elle réjouie le temps du trajet, le coeur battant, de recevoir enfin une visite, après tant de jour de solitude. En se disant, ou en ne pouvant même plus se le dire :

 

" Tiens, j'existe encore, ... pour quelqu'un ?"

 

muguet-de-2014---reduc1.JPG

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 07:35

 

Cette fois c'est sûr, ils sont revenus à Pâques, sans attendre la Trinité.

Ils ... ne sont pas allés comme Malbrough à la guerre pour la faire.

Ils y sont allés pour faire savoir. C'est la grandeur et le courage des reporters.

 

Les quatre journalistes français, Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres, enlevés en Syrie il y a dix mois ont été retrouvés vendredi soir 18 avril à poste frontière entre la Syrie et la Turquie.

300 jours de captivité, et le retour le jour de cette date symbolique de Pâques. Ce n'est certes pas un hasard.

 

Ce n'est pas un hasard non plus si ce matin Yvan Levaï, lors de sa revue de presse sur France Inter, a choisi de la commencer par le poème Liberté, de Paul Eluard.

 

Un poème écrit et publié clandestinement le 3 avril 1942, un mot qui s'est imposé à lui, à la place de celui de la femme pour qui il avait commencé ces vers.

 

Il y a des mots ...

 

Il y a des mots qui font vivre

Et ce sont des mots innocents

Le mot chaleur le mot confiance

Amour justice et le mot liberté

Le mot enfant et le mot gentillesse

Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits

Le mot courage et le mot découvrir

Et le mot frère et le mot camarade

Et certains noms de pays de villages

Et certains noms de femmes et d'amis.

 

Paul Eluard*

Extrait du poème "Gabriel Péri"

 

 

Pâques, pour moi, a pendant environ 25 ans signifié la réception d'une carte de Joyeuses Pâques. Une carte venue d'Allemagne, envoyée par un vieux monsieur rencontré en été 1970 et qui a tenu jusqu'au bout à m'adresser deux signes par an, à Pâques et pour Noël et le jour de l'an.

 

Un vieux monsieur de près de quatre-vingt ans qui avait pleuré devant la petite jeune fille de vingt ans que j'étais alors, en demandant

pardon

 

pour ce que les allemands avaient fait jusqu'à 25 ans auparavant. (Récit dans mon billet Des vacances en partage)

 

Parce que le train de l'Histoire est plus vaillant que toutes les blessures, toutes les meurtrissures, toutes les tortures ...  que les hommes qui la font infligent aux peuples qui la subissent.

 

Liberté, Paul eluard, mis en musique par Francis Poulenc

 

train-de-Paques---reduc1.JPG

décoration en vitrine vue dans le XIVè arrondissement de Paris, confiseur artisanal, Chris Kettel'z

 

 N'oublions pas les autres otages, en Syrie et ailleurs. 

N'oublions pas les peuples pris en otage, là-bas et ailleurs.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:05

 

C'était il y a trois ans, le 11 mars 2011

 

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"Tant d'images me reviennent (...). Les images se superposent les unes aux autres. Et tout à la fois, ce sont et ce ne sont pas des images. Lorsqu'on est concerné, l'image n'est pas une image, c'est une réalité ; mais quand on n'est pas directement touché, l'image conserve en quelque sorte son statut d'image, et ce sont ces réalités-images qui nous assaillent chaque fois que le Japon est victime d'une catastrophe (...)"

Ce n'est pas un hasard, de Ryoko Sekiguchi, (P.O.L.), 11 mars page 13

 

Trois ans après, le Japon se souvient.

Le dernier homme de Fukushima aussi.

 

Et nous ?

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:50

 

c'est vrai que je n'ai pas publié sur mon blog ma contribution à La marguerite des possibles.

Ce recueil a permis d'accompagner le projet de deux jeunes malades, celui de Victoria en octobre, qui a assisté à toute une journée de tournage de son acteur favori, et Anthony, qui s'est envolé vers Los Angelès avec sa famille et toute une logistique nécessaire à son état fin janvier.

 

J'avais dit à Quichottine que je le ferais le 1er janvier peut-être. Et j'ai laissé passé cette date.

 

Le siècle de GrandMa

 

Elle est née avec le siècle. Pas celui-ci, l'autre. 

Elle s'étonne, en ce 1er janvier, d'avoir à souffler cent petites bougies patiemment allumées sur un énorme gâteau. Beaucoup de monde autour de la centenaire. Elle a chaud au cœur. Pour rien au monde elle ne laisserait percer la fatigue ressentie à cette effervescence qui bouscule son quotidien feutré, ni la peine qui met un voile sur sa joie à l'évocation de trop d'absents.

 

Il ne fallait pas ! Je ne vais jamais arriver à toutes les souffler !

Mais si, Grandma, t'en fais pas, on va -t-aider !

 

Margot, la petite dernière, a eu ce cri du cœur. Margot, toujours prête à dire avec le sourire, « trois ans, trois bouzies » quand on lui demande son âge.

 

Trois ans, l'âge de tous les possibles !

 

Entre Grandma et Margot, 97 ans et cinq générations ! 

 

Raconte-nous ton siècle, Grand-mamie !

 

C'est Petit Paul, presque dix ans, le plus jeune des oncles de Margot, qui ne se lasse pas de questionner sa tri-aïeule.

 

C'est vrai que tu es née dans une maison ?

C'est vrai, mon Paul, la sage-femme était notre voisine. 

Il devait faire très froid

C'est vrai ! La grande cheminée, avait été ramonée, du bois bien sec mis de côté. Les grands seaux d'eau glacée tirée du puits mettaient longtemps à y chauffer. Tu peux me croire.

Mamie Rite est née à la maison aussi ?

 

L'aïeule plonge dans ses souvenirs en un doux monologue. « Mon Henri avait acheté une cuisinière à feu continu. L'eau y chauffait vite. Et même un éclairage électrique grâce à la turbine du moulin qui alimentait tout le hameau. L'autre nouveauté était la pompe à bras, plus pratique que le puits.

Le grand-père de Margot, tout était prévu pour qu'il naisse à la maternité. Mais il y a eu la défaite de 1940 et les routes de l'exode. La vieille Marcelline n'y voyait plus assez clair pour officier elle-même. Deux bonnes sœurs infirmières la secondaient. Elles ont tout appris à Marguerite.

 

Est-ce pour cela que Grand-mère est devenue sage-femme après la guerre ?

Jusqu'à sa retraite. Et puis la maternité a fermé et toi, Paul tu es allé naître à la grande ville ...

 

L'aïeule évoque l'arrivée du téléphone chez les nouveaux voisins, en 1960, la télévision qu'ils n'ont jamais eu, la machine à laver et le réfrigérateur arrivés quand son fils et sa bru sont venus s'occuper de la ferme. Le départ du dernier taureau, sa dernière vache, le recours à la modernité de l'insémination artificielle.

 

Aujourd'hui, Petit Paul et Margot n'en entendront pas plus. Le menton retombé sur sa poitrine frêle, Grandma continue à égrener ses souvenirs dans une sieste béate tandis que Margot et Paul rêvent tout haut à ce monde fini et à leurs futurs, inconnus.

 

Jeanne Fadosi, La marguerite des possibles, thebookedition 2013, p. 138 - 139

Marguerite ma pg de présentation

 

Pourquoi donc je le mets en ligne aujourd'hui?

C'est que voilà quatre mois que les sage-femmes sont en grève dans l'indifférence générale. Non pas qu'elles désertent les salles d'accouchement, non, elles le pourraient, mais qui accompagneraient les mères alors ? 

Alors elles sont à l'hôpital avec leur brassard "en grève" et de temps en temps elles manifestent dans la rue.

Sans beaucoup d'écho dans la rue il faut bien le reconnaitre.

 

Que demandent-elles ? pas même des augmentations de salaire, juste leur reconnaissance dans un vrai statut.

 

Pourtant, mon blog est né, par hasard, sous le signe des maternités. Alors que je n'avais avisé personne de cette ouverture, et que je connaissais absolument rien de la blogosphère, j'ai eu la surprise de constater une augmentation soudaine de la consultation de mon troisème billet Naître au monde.

Intriguée, j'ai alors découvert par Google la lutte remarquable du personnel de la maternité de Carhaix pour éviter sa fermeture.

 

Il en a même été fait un film avec Catherine Frot, firmine Richard, Mathilde Seigner et Laurence Arné : Bowling

Je ne l'ai pas vu et il n'a pas eu un grand succès. Faut dire qu'il est sorti en été ...

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 15:38

 

Combien de temps encore

Combien de marches blanches

Combien d'âmes envolées

En fumée ?

 

Combien de drames encore

Combien de cris outrés

Combien, dans des bidonvilles

Entassés ?

 

Combien de portes closes

Combien de logements

Combien d'enfants esseulés

Asphyxiés ?

 

Combien d'infâmies

Combien de 1954 ?

Combien de 2014 ?

Assez !

Jeanne Fadosi, dimanche 16 février 2014

 

Diego, Roumain, samedi 23 mai 2009 à Bobigny

« un incendie de la précarité et de l’indifférence »

dénoncé le vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme

 

Cette tragédie m'avait d'autant plus marquée que j'avais hésité une semaine plus tôt quand Je voulais faire silence ...

 

Trois soeurs sur six enfants ont péri dans l'incendie d'un appartement, vendredi 14 février 2014 vers 19heures à Sevran. Hypothèse d'un accident domestique. Les trois autres enfants ont été sauvés par les pompiers mais la colonne sèche de l'immeuble était défectueuse. Pourquoi ?

 

Melisa, Bulgare, mercredi 12 février 2014, tôt le matin

« Le problème c'est que nous n'avons même pas l'eau. C'est la chose que nous voulons et demandons. »

un occupant de ce camp depuis 6 ans

 

« La mort d'un enfant ne peut laisser personne indifférent. Nous devons nous mobiliser pour dire que ça suffit, que nous n'en pouvons plus. Il faut permettre que chacun d'entre nous puisse vivre dans un logement digne »

la directrice de l'école où la fillette était scolarisée, au bord des larmes.

 

« Il y a urgence à éradiquer les bidonvilles dans un pays aussi riche que le nôtre. Il ne faut plus que ça arrive »

la maire de Bobigny, "en colère"

 

Cap Pinède, Marseille, dimanche 16 février 2014, tôt le matin

 

« Ce campement a fait l'objet de trois évacuations, dont la dernière en décembre 2012. Une nouvelle procédure d'expulsion était en cours d'instruction. »

communication de la préfecture

 

« Si l’incendie n’est pas criminel, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ! »

commentaire glané sous un article de presse en ligne

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:00

      En écho à Solstice de décembre, grâce à un commentaire déposé lors de sa réédition de 2013

 

L'hiver ne fait que commencer
l'espoir du printemps est déjà là
laissons la place à la saison du blanc
qui est souvent un vrai enchantement
les jours se rallongeront lentement
les saisons ont leurs rites et leurs rythmes
ne bousculons pas la marche du temps
prenons le temps que la nature nous offre...

 ABC

 

Merci ABC pour ces mots de sagesse et de confiance en la vie qui va à son pas. 

Nous ne devrions jamais être trop pressés. La semaine précédente nous avait encore cruellement appris que tout peut basculer en une minute. Un an après, je n'ai plus le souvenir de cet événement que j'avais omis de préciser.

 

nid-en-hiver---reduc.JPG

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 09:00

 

La première fois que j'ai vu cette jolie carte, c'est sur le blog de Rouergat, au départ d'un commentaire qu'il a posté sur mon autre blog.

L'idée vient d'Agathe, à qui l'on devait déjà, je m'en souviens, une autre carte qui avait fait le tour du monde en partant du Japon après la dure épreuve de Fukushima, et que j'avais trouvé chez Quichottine.

 

Une idée dont Agathe dit ceci :

 

"Je veux  préciser, ce n'est pas une chaine, c'est simplement une idée toute bête pour " casser la routine " pour apporter un peu d'amitié et un rayon de soleil dans notre quotidien"

 

Une idée toute bête1 ? ou toute bête2 ? en tous cas une idée très chouette, ça c'est sûr !

Une idée qui vient de l'intelligence du coeur.

 

Que pouvez-vous en faire ? tout simplement :

 

Mode d'emploi : Vous prenez la carte sur le blog d'Agathe ou sur un blog-ami, vous la déposez sur votre blog, vous me donnez votre nom et le numéro de votre département . . . ou le nom de votre pays ou directement sur celui d'Agathe, ce jeu est ouvert à tous.

 

Dépêchez-vous je crois bien que c'est le dernier jour aujourd'hui. 

Je ne sais pas exactement le jour où Agathe s'est donnée une semaine pour ensoleiller la France (objectif minimal) mais les premiers commentaires datent de vendredi dernier. Et si on peut ensoleiller le monde entier, ce sera encore mieux !

 

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L'amitié n'a ni limite ni frontière

 

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  • : Au fil de mes réflexions, en partant du quotidien et ou de l'actualité, d'une observation, ou à partir de thèmes des communautés de blogs ...
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 Ephéméride de ce jour

 

et chaque jour

je n'oublie pas Anne-Sophie

les yeux dAnne-sophie

et ses compagnes d'infortune :

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015 ; 123 en 2016 et en 2017 ; 121 au moins en 2018 ; 150 en 2019 (au moins 122 confirmés)

(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

le temps s'écoule à sa cadence,

trop vite ou trop lentement,

sans retour possible

N'oubliez pas que

"Tous les matins du monde sont sans retour"

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