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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 12:00

 

Le Grand Soir d'une Icône

 

J'ai tatonné pour le titre. Le crépuscule d'une icône ne me convenait pas tout à fait.

Le crépuscule en effet est la fin d'un jour et les prémices du lendemain avec la nuit, mais dans le langage courant en son sens figuré, il a la connotation péjorative de déclin. Résurgence de ces peurs ancestrales de voir le soleil s'éteindre chaque jour pour la dernière fois. Peur irraisonnée pourtant depuis le temps que l'on en sait bien plus, même si c'est si peu.

 

L'icône, je n'étais pas tout à fait sûre. J'étais bien tentée par "un dieu". Mais je ne voulais pas d'ambiguité. C'est un humain, rien qu'un humain. Mais un humain qui aura compté, qui comptera encore, dans le destin de l'humanité.

Quant à ceux qui le comparent à un guru, avec toutes les dérives du chef autocrate. Je ne suis pas d'accord non plus. Est-ce des défauts que de vouloir tendre vers la perfection ou de ne jamais écouter les sirènes des marchés et de la finance ?

 

Le terme icône m'est venu comme synonyme de symbole admiré d'un phénomène et en l'occurrence, non seulement de l'informatique ou de la micro-informatique qu'il a contribué à généraliser, mais de toutes les nouvelles techniques (plus que technologies mot qu'on utilise à tort et à travers) de l'information et de la communication.

 

Une icône, spontanément, c'est 

1) une image religieuse : les madones dorées des églises orthodoxes ...

2) une personne désignée comme symbole de quelque chose : l'icône de la mode, l'icône du cinéma (Marylin Monroe ?)

3) les figurines apparues sur le premier bureau du premier macintosh et qui, d'un clic de souris* ouvrait le programme ou le document que l'on voulait utiliser.

 

Par souci de précision, j'ai donc cherché sur Internet  les significations d'icône :

 

Icône, substantif féminin :

  • Au sens premier d'une icône religieuse, il s'agit d'une image représentant une figure religieuse dans la tradition chrétienne orthodoxe.
  • En informatique, une icône (pouvant aussi être orthographiée un icone au masculin dans certains dictionnaires par différenciation) désigne une petite image symbolisant un programme ou un type de document auquel elle est associée.
  • En sémiologieicône désigne l’image qui, s’articulant avec un sens, se rapporte à une entité physique ou simplement représentative (voir Charles Sanders Peirce et le Groupe µ). Une icône est une représentation graphique d'une entité, dont elle conserve certaines propriétés spatiales. Les glyphes sont des signes spécifiques à un alphabet ayant un signe iconique pour origine.
  • Dans son utilisation verbale, icône est synonyme d'archétype.

 

Cet article de wikipedia correspondait presque à ce dont je me rappelais, sauf que je bute sur le terme archétype, vite rassurée par un clic de souris sur le lien hypertexte proposé par wikipedia.    

Un archétype (du grec arkhetupon, « modèle primitif », par l'intermédiaire du latin archetypum) est, en littérature et en philosophie, un modèle général représentatif d'un sujet. (définition trouvée sur wikipedia)


Enfin presque, la définition proposée par wikipedia ne correspond pas vraiment à la désignation de personnes en chair et en os, avec une identité singulière, pour représenter, résumer, tout un phénomène.

 

Et comme je sais le snobisme des uns (bobos (orthographe volontaire)) et le dénigrement des autres (valets du grand capital) pour dire pis que pendre de wikipedia, je me suis levée de mon tabouret pour consulter mon dictionnaire (le petit Larousse illustré 2005, 100e édition)

J'y ai trouvé deux occurrences et non une avec un petit 1 et un petit 2 comme c'est le cas habituellement :

icône, nom féminin, du russe ikona : image sacrée, dans les églises de rite chrétien oriental

icône, nom féminin, de l'anglais icon, INFORMATIQUE : élément graphique qui, pour un logiciel,représente à l'écran une fonction manipulable par l'utilisateur.  (un peu laborieux comme définition, peut mieux faire pour faire comprendre l'informatique, (remarque perso) ...)

 

Silence sur la troisième définition, pourtant largement utilisée !

 

Alors j'ai écrit sous Titre :

L'icône de l'informatique "pour tous" a rejoint les étoiles ... Trop long ...

 

Sans Steve Jobs l'informatique et la circulation des mots et des images, leur fascinant tricotage en de multiples signfiants et en de multiples sensations, auraient suivi un autre cours.

*, la souris contrairement à ce que l'on pourrait croire vu son succès avec le Mac, n'est pas une invention de Steve Jobs. Pour en savoir plus aller visiter l'histoire de l'informatique

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:00

un des rares billets de mon éphémère communauté coulisses-contrechamps et contre-chants

 

Je vous l'ai promis à la fin de La disparition, pourquoi cette petite expression, Et après ... comme support aux contraintes que j'ai ajoutées à partir de la proposition de pour le défi n°60 des CROQUEURS DE MOTS

 

Non, pour le moment, je ne vous conterai pas de nouvelle histoire. Car il m'arrive aussi et surtout de lire les histoires des autres.

Contes, légendes, romans anciens et récents, nouvelles, ...

C'est vrai je préfère d'autres lectures aux romans d'espionnage et aux polars même si cet été, j'ai finalement apprécié le millénium 1 et 3 de Stieg Larsson, dont les millions d'exemplaires vendus ne semblent pas avoir détourné les critiques littéraires.

Non, je n'ai pas lu le n°2. J'attends de pouvoir l'emprunter ou qu'il paraisse en format de poche, plus économique.

A l'écriture froide, presque sans affect de Larsson, j'ai préféré la richesse sociologique et historique du Danois Leif Davidsen dans La Chanteuse russe.

 

Poésie d'hier, d'avant hier, d'aujourd'hui, en vers ou en prose, libre ou métrique, toujours c'est la musique des mots et la puissance d'évocation visuelle et ou émotionnelle qui en fait la poésie, mots seuls ou en symbiose avec des images, comme ce délicat recueil de Marie N'Diaye Y penser sans cesse, édition L'Arbre vengeur, mots posés en allers retours entre présent et passé (dont la nuit de cristal) sur les photos pleine de mystère de  Denis Cointe.

 

lectures du printemps 2011 - reduc

 

Certains livres d'humour me font le plus grand bien, plus efficaces pour commencer la nuit ou la terminer après un réveil à pas d'heure qu'une potion ou compter les moutons. Non que ces textes soient soporifiques mais ils allègent l'esprit des soucis enccombrants.

 

Les romans historiques me permettent de mieux retenir des pans d'Histoire que je connais mal ou pas du tout et ce printemps, j'avais un urgent besoin de remettre de l'ordre dans mes connaissances fragmentaires et partiales sur l'Histoire des pays qui faont l'effervescence de l'actualité. J'ai lu Le souffle du jasmin de Gilbert Sinoué après le tome 2 de ce cycle : Le cri des pierres que l'actualité du printemps rendait encore plus intéressant.

 

Et après ... dans tout cela ? J'y viens.

Vous savez, peut-être pas, comment je choisis ou ne choisis pas les livres que j'achète dans les allées de librairie.

Une couverture, un titre qui m'interpellent, je lis la quatrième de couverture mais pas que ... j'ouvre au hasard deux ou trois pages ... Il arrive que la curiosité m'incite à le mettre dans mon panier, ... ou que la raison me le fasse reposer sur son rayonnage, par raison et à regret ou parce que l'enthousiasme n'est pas au rendez-vous.

 

Souvent ensuite, à l'instar d'une bande annonce de film qui ne présente que le meilleur, je suis souvent déçue. Mais pas toujours et j'ai quelquefois découvert ce qui est pour moi des pépites.

 

Le nom, bien sûr, joue son rôle. Le matracage médiatique ou publicitaire est trop intense pour que certains vous échappent, même s'il ne s'est pas inscrit nommément dans ma conscience. Guillaume Musso, j'en avais sûrement entendu parler, mais je ne connaissais pas.

Juste le titre, qui laisse la porte ouverte à de multiples futurs, la 4ème de couverture qui évoque une NDE (near death experience), expression que je préfère à sa traduction française, sujet qui m'intrigue, et les pages lues, me dévoilant un avocat soumis à un choix difficile, bien révélateur de la façon dont les justices fonctionnent dans le monde dit évolué.

 

J'étais en train de rédiger le défi n°60 et ce titre m'a donné l'envie d'en faire le fil des contraintes des épisodes suivants. Mais il me fallait attendre de progresser dans ma fiction pour lire ce roman et éviter les interférences inévitables ...

 

Voilà, j'ai écrit le mot fin sous le chapitre 7 de La disparition et j'ai lu ce roman de Guillaume Musso, ce n'était pas son premier roman, mais c'est avec celui-ci qu'un succès est venu qui ne se dément pas.

Je l'ai lu sans à priori. Je l'ai apprécié. Il faut dire que vers la fin du livre, l'actualité faisait un écho ironique à ce que j'en lisais. Fiction, certes, mais si réaliste !

 

Je vous en reparlerai. ou pas

.

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 09:57

Invitée par Adamante dans SCALP (voir son commentaire sous ce billet) je réédite celui-ci dans cette communauté.

Merci Adamante de ton invitation.

 

Aimer, un verbe qui se conjugue à tous et à tous les temps. Pourquoi j'aime ? Va savoir !

Parce que ...

Nous aimons, vous aimez ...

 

Parce que ...

 

"C'est le plus beau mot de la langue française, qui est malheureusement bien souvent galvaudé et même parfois employé sans aucun sentiment réel....." Patriarch

 

Parce que ...

"Aimer c'est le  Coeur de l'Homme*.

 

 

Vincenzo"

 

comprendre le genre humain dans tous ses états, homo sapiens (si peu) mais sensible (autant qu'il se peut je l'espère)

 

"Ha, le verbe AIMER...tout un poème ! "

(Nickyza)

 

Parce que ...

"J'aime ce genre d'article, cela donne une véritable interactivité entre chacun.


Quand au cadenas de l'amour, je trouve cela très étrange.

J'en comprend le symbole mais le cadenas sert à enfermer.

L'amour n'est pas une prison.

En voyant l'image, je ne sais pas trop pourquoi

cela me fais penser à des pratiques sado-maso.

 

Mais aimer est bien autre, aimer c'est au delà des chaînes de la vie."

Harmony37 (sans blog pour le moment)

 

Parce que ...

 

"Oui ton texte me fait penser à une sorte de comptine que nous fredonnions petits.

Je vais tenter de mémoire mais elle sera déformé.

 

"Tu me dis que tu aimes les fleurs mais tu les coupes.

Tu me dis que tu aimes les animaux mais tu les tues.

Tu me dis que tu aimes les fruits mais tu les manges.

Alors comprends tu que j'ai peur quand tu me dis que tu m'aimes."

 

Oui, le verbe aimer est mangé à toutes les sauces mais il se conjugue très mal."

Harmony37

 

Parce que ...

 

"Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue,

tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse,

tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage,

tu dis que tu m’aimes alors moi j’ai peur."

Jean Cocteau (retrouvé par Harmony37)


"C'est un peu ce que nous faisons de l'amour,

nous tentons de le mettre en cage

sans penser que derrière des barreaux,

rien ne vit vraiment." (Harmony37)

 

hirondelles - reduc1

 

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 19:30

J'aimais les prolongements qu'Harmony37 publiait à la suite d'un article les réflexions déposées en commentaires dans Contrechamps et contre-chants.

 

Elle a fermé son blog car la vie demande quelquefois, souvent, des attentions et que le temps (temporel) inextensible oblige à faire des priorités.

 

Sans doute peut-elle prendre quelques instants de détente et de loisirs sur la toile, en catimini.

 

Sur les façons de décliner J'aime ... avant même d'en explorer les pourquoi,

 

"dans le verbe aimer il y a tout ce que la terre porte en elle...  Jolie façon de nous dire pour les haricots verts entre autres.... " a écrit Jill Bill

 

et je pense avec Mireille et comme Quichottine que

"D'autres langues sont plus riches que la nôtre..."

 

et comme Monelle que

"AIMER ! verbe que l'on peut conjuger à l'infini ... pour ma part j'aime cette rose qui hésite entre à rester bouton ou s'épanouir !"

 

Je comptais sur Oxygene pour nous trouver des synonymes mais

"J'espérais trouver des synonymes du verbe aimer pour en faire un acrostiche; j'ai renoncé... Notre vocabulaire bien que très riche manque de toutes ces subtilités... "

 

Ton acrostiche avec AIMER est déjà en lui tout un poème. Merci Oxygene

 

"AIMER :

Apprécier

Irrésistiblement

Mots et mets

Eternellement

Renouvelés"

(Oxygene, le 26 août 2011)

 


C'est vrai frambie, qu'il n'est "pas si facile que ça à conjuguer ce verbe "aimer" que l'on conjugue à toutes les sauces".

 

et si Patriarch, dans sa gentillesse, me dit que "Tu l'as bien accomodé ce verbe....."

 

J'aime les compléments de Martine

"Aimer l'homme de sa vie

Aimer les haricots verts

Aimer un petit mot aussi vaste que "maman"..."


Aimer, à décliner à l'infini certes, peut-être pas à perdre la raison, et, ce que l'on comprend peut-être avec la sagesse qui vient lentement avec les ans, souvent jamais, aimer, sans jamais aliéner sa liberté fondamentale.

 

Le contraire de ce que symbolise ce fétichisme qui peut sembler charmant à priori en somme :

 

cadenas d'amour sur un pont de Seine - reduc

 

Vous trouverez des explications complémentaires sur cette étrange coutume très récente semble-t-il sur le blog de l'archéologue  entre autre. 

 

 

 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 18:45

Voila donc la définition promise que l'on trouve maintenant dans le glossaire du manuel d'utilisation de Over-blog

 

Blogosphère : On désigne par blogosphère le réseau constitué par l'ensemble des blogs et des blogueurs. La notion de blogosphère est toutefois un brin élitiste, rapprochée le plus souvent à l’autre notion de « blogueur influent ».

Concrètement, appartenir à la blogosphère signifie que l’on a un nombre de visiteurs conséquent, et qu’il arrive que l’on soit cité par des médias ou autres blogs importants.

 

Quand j'y étais allée la première fois, la blogsphère, selon OB, ne désignait que ce qui est encore appelé ici, mais ce n'était pas le terme utilisé "l'élite" des blogs.

 

Un peu comme dans ma jeunesse on parlait des hommes et des femmes du monde pour désigner celles et ceux qui gravitaient dans la haute société.

 

Sourires. D'ailleurs, il y a encore une distorsion entre le début de la définition et la fin.

Et vous savez quoi ? Ne pas appartenir à la blogosphère versus deuxième ne m'empêche pas de dormir sur mes deux oreilles.

 

... L'une après l'autre, s'entend ! Je ne suis pas contorsionniste non plus.

 

Je vous souhaite une agréable fin de semaine.

coeurvegetalreduit2.jpg

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 16:30

l'un des rares billets pour Coulisses, contrechamps et contre-chants

 

Vous vous souvenez de mes interrogations sur cet adjectif inusité ?

 

Inétanche  ... clap 1

Inétanche ... clap 2

Inétanche ... clap 3

 

Et pendant que je me perdais en conjectures sur le vocabulaire de l'expert coaché sur son intervention radiophonique, j'en oubliais d'écouter le contenu du reste de son intervention.

 

A tort !

 

Il y disait déjà en pointillé, qu'il n'y avait pas seulement un problème d'inétanchéité, mais qu'il était impossible de savoir pour le moment à quel point le processus de fusion s'était enclenché et ce qu'il en adviendrait ...

 

Les médias communiquent peu sur ce sujet, l'actualité mondiale a fourni matière à occulter les suites de cette tragédie.

 

Raison de plus pour se rafraichir la mémoire sur le sujet et relayer l'information, comme le fait Douar Nevez (site devenu inaccessible) non pour se lamenter et se terrer, mais continuer à mettre en garde contre le nucléaire et à réclamer des alternatives,

 

dans la production d'énergies

 

dans d'autres modes de vie

 

diminuant notre consommation débridée et gaspilleuse d'énergie (sans compter les nuisances qu'elle engendre)

 

sans renoncer pour autant à la modernité.

.    

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 18:00

l'un des rares billets pour Coulisses, contrechamps et contre-chants

 

Sous l'impulsion de Tricôtine pour le défi n°55 des CROQUEURS DE MOTS, ce jeudi en poésie se décline en vision(s) ou regard(s).

 

J'avais une idée que j'ai mis  aussi en ligne en bonus. De la prose poétique ...

Mais j'ai repris juste par acquis de conscience, l'anthologie de Pierre Seghers que j'ai déjà évoqué pour les jeudis en poésie

Le livre d'or de la poésie française des origines à 1940.

Le regard d'un poète, trop méconnu pour ses propres oeuvres, sur les poètes en général et sur les poètes chanteurs en particulier.

 

J'ai cru l'ouvrir au hasard, mais ce n'était pas le cas. Le livre s'est ouvert tout seul à l'endroit où j'avais mis le joli ruban bleu qui servait de marque page dans tous les livres bien reliés de l'époque.

Le point noir, de Gérard de Nerval, Une sélection que j'avais bien envie de mettre en ligne le jour où l'occasion s'en présenterait.

 

en écho à L'aigle des Asturies, d'Alfred de Vigny, que j'avais consigné dans ma propre anthologie et dont je vous avais fait part.

Ces vers, que j'ai étudié et appris comme un tout, consigné dans mon carnet coups de coeur d'adolescente, font partie d'une oeuvre beaucoup plus large. Ils se trouvent vers la fin du Chant troisième, intitulé La chute, du poème Eloa, écrit dans les vosges en 1822 et publié dans Poèmes antiques et modernes en 1837.

Nerval, 1808 - 1855,  a son regard d'humain, dérouté de ne pas pouvoir imiter l'aigle*, l'allusion à la fascination pour le pouvoir et la gloire est bien plus immédiate ici, plus désabusée aussi. 

Le point noir a été publié dans les Odelettes qui regroupe pour l'essentiel des poèmes des années 1830, du temps de sa jeunesse, mais qui ne sera publié, avec d'autres poèmes qu'en 1853 dans Petits chateaux de Bohême

 

* Car l'Aigle, en ces débuts de XIXème siècle, c'est le symbole de Napoléon.

J'aurais aimé savoir lequel était antérieur à l'autre.

 

Je reprends la lecture de ce brouillon mis en réserve au moment de la publication du Point noir jeudi 12 mai. j'avais dès ce moment sélectionné le texte de Victor Hugo pour la semaine suivante. Ces choix prennent un relief tout particulier au regard de l'actualité de cette semaine.

.

 

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 16:00

je mets le titre entre guillemets car l'expression est de Quichottine, en réponse à un commentaire que je lui écrivais à propos de son article

 

Un jour peut-être je vous dirai

 

Tout savoir ! quel cauchemar ce serait ... On sait si mal déjà ce que l'on croit savoir ... 
Où trouverait-on de la place pour entendre les coeurs et entendre le sien aussi.

Les mots, comme dit Galet, je crois, s'émancipent dès qu'ils nous ont échappé, même quand on y a réfléchi. et si l'on savait, dirait-on quelquefois ...?

commentaire de Jeanne Fadosi

Ce serait terrible je crois...

Je crois qu'il y a des moments où l'important est dans le silence des mots tus.

 réponse de Quichottine

 

un article très quichottinien, comme elle sait si bien les murmurer.

 

(Tiens, en me relisant, j'ai oublié un point d'interrogation à la fin de la deuxième ligne.)

 

Tout savoir brrrrrrrrrrr. Mais tout faire savoir ?

Tout dire, tout se dire ? ... Je reste prudente sur ce dictat de nos sociétés dites de la transparence.

 

Ce n'est pas toujours le bon ton, ce ne sont pas souvent les mots justes, ceux qui ne nous trahissent pas, ceux qui sont audibles, aussi. Ce n'est pas souvent le bon moment et le bon lieu.

 

Se dire "du bout des yeux", se dire "du bout du coeur", comme le chante si bien Jacques Brel ...

 

Et laisser du temps au temps pour dire , bien plus tard, ... ou se comprendre, enfin, ou mieux, se sentir en paix, accordés

 

"dans le silence des mots tus"

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 11:00

Début Inétanche ... clap 1

A suivre Inétanche ... clap 4

Donc nous avons appris un nouvel adjectif : inétanche.

La cuve n°2 (tentation du pas de côté, 2 ? ou 3 ? seulement une ?) de la centrale nucléaire de Fukushima est inétanche.

Dans mes dictionnaires, ce mot aurait dû  se trouver entre inestimable et inétendu.

 

Evident aussi pour "inétendu" : qui n'est pas étendu.

Voire ! étendu comment ? 

A vous d'y réfléchir maintenant. Moi, j'ai encore un peu de mal à me mettre à l'heure d'été. Je vais déjeuner et m'étendre un peu pour une bonne sieste ... 

 

Est-ce si évident pour "inestimable" ?

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 09:50

Début : Inétanche ... clap 1

Dans mon billet Inétanche... , je commençais par ces mots :

Merci Monsieur l'expert d'enrichir mon vocabulaire et celui de mon correcteur d'orthographe* par la même occasion.

Rien à redire sur la transparence, mais pourquoi ne pas avoir dit distinctement au micro et aux milliers d'auditeurs derrière le poste, vous savez, dans leur cuisine ou leur voiture :

la cuve n'est pas étanche

 

Certes, je l'ai écrit dans l'urgence, entre deux occupations de fin de semaine et j'aurais peut-être dû préciser quelque part dans l'article que je parlais de l'une de cuves de la centrale nucléaire de Fukushima.

 

Sauf que les premiers commentaires(1) m'incitent à compléter ma réflexion ... car ils alimentent mon moulin.

 

J'écrivais Merci Monsieur l'expert

parce que la personne qui était interrogée par un journaliste était expert dans une organisation qui s'occupe de nucléaire (2).

 

Comment dois-je comprendre que ce soient les commentateurs qui dans ces commentaires sont mis à l'index ?

Est-ce parce que mes lecteurs ont compris expert = commentateur ?

Sur la radio que j'écoute le plus souvent, les journalistes se gardent bien de se réclamer d'une quelconque expertise sauf peut-être et souvent à juste titre, dans leur domaine propre qui est le Journalisme.

Est-ce parce qu'on a lu en diagonale(3) expert ... micro ... auditeurs ... poste qu'il a été compris commentateur à la radio ? 

à suivre Inétanche ... clap 3

 

(1) Pardon, Patriarch et Oxygene de me servir de vos commentaires et merci, grand merci, de me fournir matière à réflexion. 

(2) peu importe qui et l'organisme, ce qui m'importe ici c'est d'essayer de démonter la méthode du discours.

(3) à l'époque où j'étais étudiante, on appelait cela méthodes de lecture rapide(4). Devant l'abondance de documents à lire et retenir, ces méthodes avaient beaucoup de succès, jusqu'à faire l'objet d'enseignement optionnel.

(4) les méthodes de lecture globale et "naturelle", encouragées dans les années qui ont suivi et jusque dans les années 1990, se sont substituées auprès des jeunes enfants à ces cours de rattrapage pour jeunes adultes, avec les dégâts que l'on sait ... et que l'on tait encore le plus souvent.

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 Ephéméride de ce jour

 

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je n'oublie pas Anne-Sophie

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145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015 ; 123 en 2016 et en 2017 ; 121 au moins en 2018 ; 150 en 2019 (au moins 122 confirmés)

(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

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sans retour possible

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