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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 12:30

Merci Monsieur l'expert d'enrichir mon vocabulaire et celui de mon correcteur d'orthographe* par la même occasion.

Rien à redire sur la transparence, mais pourquoi ne pas avoir dit distinctement au micro et aux milliers d'auditeurs derrière le poste, vous savez, dans leur cuisine ou leur voiture :

la cuve n'est pas étanche

tout le monde aurait entendu et la plupart compris.

...

Qui aura entendu INétanche ?

quand l'accent tonique est sur la dernière syllabe. Oups pardon, linguistes, j'aurais dû dire comment d'ailleurs, phonème .

Qui aura compris PAS étanche ?

même si le in lui a légèrement caressé les cils de son conduit auditif ...

 

* mot inconnu de mon Petit Robert, édition 1992, en revanche à la page suivant celle où il aurait dû se trouver le premier mot qui s'est imposé à ma vue a été INEXORABLE. plutôt que le dernier de la colonne INEXPIATOIRE, va savoir pourquoi.

De la même façon, mon Petit Larousse illustré, 100ème édition 2005, saute de inestimable à inétendu.

à suivre : Inétanche ... clap 2    

falaise du soir - reduc

.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 16:05

Certes pas vraiment insolite, cette somnolence qui se fait vigilance au moindre bruit insolite, juste pour vous rappeler le thème de ce mois, proposé par Mam'Elix

 

Dormeurs insolites : animaux ou humains

 

comme un a d imprimerie - reduc1comme le a d'imprimerie

 

N comme naissance - reduc1 comme le N de naissance

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 16:30

~ Billet 483 ~

 

Ce billet est le complément annoncé dans le billet pour le jeudi en poésie de cette semaine

 

Devant l'indigence de la traduction automatique du moteur de recherche, j'avais, dans un premier réflexe, fait appel aux lumières de lecteurs ou lectrices de passage sur ce billet, qui seraient germanistes.

 

Comme vous le savez sans doute en passant par Ecoutes le murmure ..., j'ai complété le billet en faisant ma traduction avec l'aide de dictionnaires gratuits en ligne, tels

 

Mais voyez d'abord ce que donnait la traduction automatique ! Et je ne suis même pas sûre d'avoir eu le droit d'en faire un copié collé !!! Les potaches qui pensent rendre une bonne copie en procédant ainsi risquent d'avoir des suprises !

 

Entendez-vous le bruit ainsi

Clemens Brentano Clemens Brentano

Hörst du wie die Brunnen rauschen, Ne vous entendez du bruit ainsi,

Hörst du wie die Grille zirpt? Entendez-vous le gazouillis de cricket comme?

Stille, stille, laß uns lauschen, Chut, chut, nous écoutons,

Selig, wer in Träumen stirbt. Selig, qui est mort dans les rêves.

Selig, wen die Wolken wiegen, Selig, qui pèsent les nuages

Wem der Mond ein Schlaflied singt, Qui la lune chante une berceuse,

O wie selig kann der fliegen, Oh, quel bonheur peut voler,

Dem der Traum den Flügel schwingt, Le rêve de l'aile balançoires

Daß an blauer Himmelsdecke C'est avec un plafond bleu ciel

Sterne er wie Blumen pflückt: Stars comme il cueille des fleurs:

Schlafe, träume, flieg', ich wecke Sommeil, rêves, voler, "je me réveille

Bald Dich auf und bin beglückt. à bientôt sur et je suis heureux.

 

La traduction automatique montre ici ses limites, même si elle est utile.

Les grands comptes qui pensent limiter les services des interprètes devraient bien méditer sur cet exemple.

 

De mêrme il convient d'être prudent avec  les traquenards d'un presse-papiers capable de copier les caractères non affichés de la page web :

 

En demandant au moteur de recherche la traduction de la page, je n'ai eu à l'affichage sur l'écran d'ordinateur, , que le texte en français (très approximatif).

J'ai copié la traduction française du poème ... et utilisé le bouton coller en texte brut du menu de traitement de texte de l'édition avancée élaborée par OB  et j'ai obtenu, comme vous le voyez plus haut, le texte et sa traduction.

 

J'ai donc avec la fonction copier, copié non seulement ce qui était visible à l'écran, mais aussi le texte allemand, en mémoire cache, et probablement d'autres renseignements, non affichés ...

 

C'est pourquoi j'utilise les copiés collés, qui semblent bien pratiques, avec prudence lorsque je suis sur une page du web

 

Bon pour en revenir à la traduction du poème de Clemens Brentano, je suis toujours à la recherche d'une traduction plus juste et plus poétique que la mienne. Mes souvenirs de cette langue sont lointains et je crains d'avoir fait des erreurs et/ou de ne pas avoir su donner toute la dimension du texte original. Je crois bien que le poète joue sur l'ambiguité de certaines expessions, telles selig et sterben ...

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 17:42

~ Billet 460 ~ (ex catégorie chronique des jours d'antan)

 

 

 

Si vous avez l'occasion de passer par la ville natale d'Alain, à Mortagne au Perche, n'hésitez pas à franchir le seuil de la maison des comtes du Perche, qui abrite "à l'étage le musée-mémorial du philosophe mortagnais Emile Chartier, dit Alain (1868 - 1951)

 

  

 

maisoncomtesPerche---reduc1.JPG

 

  

 

  

 

contespercheentree---reduc1.JPG

 

 

 

Je voulais mettre au plus vite les deux références transmises par Quichottine dans un commentaire sous pourquoi alain (2) ?

 

 

 

La première provient d'une contribution de Patrice Henriot,, professeur de première supérieure au lycée Condorcet, pour le bicentenaire du lycée, celui-là même où Alain, ou plutôt Emile Chartier y fut professeur de philosophie après le lycée de Lorient et après avoir refusé des nominations en province.

 

 

 

Ce texte, loin de ma petite préoccupation langagière intéressera sans doute les amateurs de philosophie comme ceux de l'histoire des idées et de la notoriété. Il est paru dans le n°103 (octobre 2005) des cahiers philosophiques

 

 

 

Il s'agit de la première phrase du document intitulé Alain devant Bergson que l'on peut consulter sur le site du cndp (Centre national de documentation pédagogique)

 

  

 

 

et l'autre des Francs-Maçons, sur le site Stella-maris gldf (une loge marseillaise de la Grande loge de France) à la page des travaux sur Alain

 

  

 

 

Merci à toi Quichottine pour ces liens qui viennent compléter l'explication trouvée par Alice

 

  

 

J'aime à croire qu'en se rendant à l'école ou au collège, juste avant de passer le portail Saint Denis, ce qui s'offriat au regard du jeune Emile, au printemps, au delà du choeur de l'église, lui inspirait déjà quelque propos sur le bonheur.

 

  

 

Mortagneancien-ebeniste---reduc1.JPG

.

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 15:30

~ Billet 455 ~ (ex catégorie chronique des jours d'antan)

 

Alain n'est pas juste un prénom, c'est aussi le nom d'un peuple, les Alains, qui a peuplé l'Europe dans les premiers siècles de notre ère, au même titre que les Normands ou les Francs. Ce dernier peuple a d'ailleurs donné, après bien des péripéties et des détours de l'Histoire, le nom actuel de mon pays, la France.

 

Alain, c'est aussi, et c'est l'origine de mon interrogation, le nom de plume du philosophe Alain.

 

Le petit Larousse 2003 lui accorde la qualité de philosophe. Dans son édition de 1993, il y figurait encore comme " essayiste ", "ses propos visant un spiritualisme humaniste".

 

Alors pourquoi a-t-il opté pour ce pseudonyme après en avoir utilisé d'autres en tant que journaliste, alors qu'il enseignait la philosophie.

 

Alice m'a écrit une explication tout à fait pertinente en commentaire.

 

J'ai trouvé cette explication : Il a pris le prénom du poète Alain Chartier (1385 - 1430), qui portait le même nom de famille que lui .. sans doute l'admirait-il .

Commentaire n°4 posté par Alice le 02/06/2010
 
Je n'ai pas eu la présence d'esprit de lui demander où exactement, alice avait eu cette information, car je n'ai toujours pas eu le temps d'explorer le site des amis d'Alain.
Et si vous voulez découvrir des poèmes de ce Alain Chartier
A ce propos, je lui avais déjà fait un clin d'oeil dans Propos sur les porte-bonheur.  Avec, dans ce billet, une petite approximation, liée à la pauvreté de mes archives photographiques.
En vous invitant à franchir le porche, à gauche du portail Saint-Denis,
Je vous avais présenté, trouvé sur le net, la photo d'un hôtel particulier qui ressemblait à la maison de rêve que mes parents n'avaient pas pu ou voulu acquérir.
Il est temps de vous présenter les photos de la demeure en question.
portailmortagne2---reduc1.jpg

 

porchemaisoncomtesperche---reduc1.JPG

 

ecussoncomtesperche---reduc1.JPG historiquemaisoncomtesperche-reduc1.JPG

 

 

contesperchegauche---reduc1.JPG

 

maisoncontespercheD---reduc1.JPG

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 20:15

~ Billet 340 ~ (ex-catégorie le geste du colibri)

Il parait que c'est déjà le 31ème geste du colibri pour Colibri zen.
Celui-ci est proposé par Cricket 1513, à propos du recyclage : "Et vous, comment triez-vous ? Que recyclez-vous ?

Avant de trier, j'essaie de limiter les déchets et donc en premier lieu les emballages, ce n'est pas toujours facile.
Et aussi, je fais mes achats en prenant des sacs ou des paniers etc.
J'ai sans doute été parmi les derniers à utiliser les sacs jetables et parmi les premiers à en réutiliser.
J'évite les appareils à pile quand il est possible de faire autrement. (rechargement solaire par exemple)

Recylcer, je ne suis pas spécialement équipée pour, alors je m'en tiens aux consignes des professionnels.
Par chez nous, le tri sélectif a déjà plusieurs années.


tri1---reduc1.jpg

tri2---reduc1.jpg


Attention ! Ces indications ne sont valables que dans ma zone de ramassage par tri sélectif.
Car le hic, c'est que la façon de trier diffère d'une région à l'autre et même avec la meilleure volonté, ce qui n'est pas toujours le cas, les erreurs sont faciles.

Et puis, il y a des choses qui me restent sur les bras et qui s'accumulent dans un coin de ma maison mois après mois car je n'ai pas encore trouvé un point de collecte pour le recyclage proche de mon domicile, ce sont les cartouches filtres de mon pichet à eau brita.
Oui, je vous entends d'ici, tu peux boire l'eau du robinet.
Oui, bien sûr ... mais non.
Longtemps, je l'ai utilisé, avec divers troubles de la santé.
En ville d'abord, dans une maison du début du XXème siècle avec sans aucun doute une partie des canalisations en plomb.
A la campagne ensuite avec une analyse donnée sur la facture d'eau affichant régulièrement des dépassements des maxima dits normaux en nitrates notamment.
Alors j'avais depuis longtemps opté pour de l'eau en bouteille, même pour le café et même pour le potage.
Avec une amélioration sensible de mon état général.
Mais avec toutes ces bouteilles qui allaient dans la poubelle jaune.

J'utilise une carafe à filtres depuis plusieurs années déjà et je peux vous dire qu'à chaque fois que je crois aux sirènes de la communication, "buvez de l'eau du robinet", les troubles de santé réapparaissent très rapidement. Alors je filtre ...
et j'accumule les cartouvches dont je ne sais que faire.

A part ça, j'ai été comme bien des personnes de ma génération et encore plus des générations antérieures, éduqué à l'art de l'économie et de la réutilisation jusqu'à l'usure complète.

J'ai encore vu dans ma jeunesse ma tante couper un drap par son milieu et rabouter les deux pans de telle sorte que les bords soient cousus pour former le nouveau milieu du drap.
Et dans les années 1950, ces nouvelles capsules de toutes les couleurs qui remplaçaient les bouchons de liège sur le litre de vin rouge de table, étaient collectionnées puis assemblées en longues lanières et les lanières formaient des portières très convenables pour les douces journées d'été, lorsque qu'on ouvraient les portes en protégeant une certaine intimité.

Le marchand de peaux de lapin passait régulièrement et ramassait les peaux mises à sécher, les vieux journaux et les chiffons. Mais mon oncle et ma tante réutilisaient les vieux journaux d'une façon qui ne convenait que modérément à la peau sensilbe de mon postérieur. L'avantage de cet inconvénient, c'est que je pouvais, confortablement installée loin des regards dans la cabane au fond du jardin, lire les feuilletons et les dessins satiriques pour adultes qu'on ne me permettait pas de lire !

La reconversion des objets fait aussi partie de certains de mes gestes, de moins en moins souvent, je dois bien l'avouer. Mais vous seriez surpris des matériaux avec lesquels j'ai fait des étagères à ma bibliothèque.
Dans les recyclages bien réussis, je vous avez présenté une robe en velours rouge qui a été retaillée dans une ancienne jupe amplement froncée d'une de mes soeurs. Il faut dire que ma maraine, qui a fait la transformation, était couturière, ça aide ! 

Etant très frileuse, il m'arrive encore de reconvertir des tea shirts défraichis en maillots de corps ...

Et pour finir sur une pointe d'humour et admirative devant la créativité des humbles, ce cliché pris par mon frère Gilou dans les jardins familiaux des Sablons, au Mans (on disait ouvriers avant)  avec sa légende :


jardin-ouvrier---reduc1.JPG
"La reconversion des objets (et non recyclage) est souvent étonnante.
Ici c'est un pluviomètre honorifique, qui peut aussi servir de sonnette à la belle saison".

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 17:05

~ Billet 312 ~

Vous savez quoi ?
Il a fallu que je déplace ce galet, témoignage d'une belle amitié, que les acrobaties de mon chat menaçaient sur le piano, pour que je vois ce regard si pénétrant et si calme près de la petite colombe d'argile !

Il n'est pas trop tard pour le thème de décembre du
Rendez-vous de l'insolite.

galetoiseau - reduc1

                 Ecris sur le sable
                 Les outrages et les rancoeurs.
                 Et le vent se lève !

                 Graves dans le roc
                 Les douceurs et les bonheurs.
                 Et le vent se lève !
                                  Jeanne Fadosi, 31 décembre 2009

Interprétation libre, en haïkus, d'un très sage proverbe arabe.

Et à tous belle année 2010

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 20:00

~ Billet 266 ~  (ex-catégorie le geste du colibri)

La communauté
Colibri zen s'est constituée à partir de l'idée des gestes du colibri pour la planète et l'environnement.
Cette semaine, c'est Cannelle qui donnait le tempo du 23ème geste du colibri sur l'air de l'écologie en musique.

Des chansons autour de ce thème, j'en connais beaucoup. Il y en a même un certain nombre que je chantais par coeur du temps de ma jeunesse, déjà sensible à ces sujets.
Et bien sûr, au vu d'un commentaire, je suis allée faire un tour du côté de 
L'écologie en chansons  dont il donnait le lien.
La liste en est impressionnante ! Pas exhaustive, comment le serait-elle ?
J'y ai retrouvé des compagnes familières.
Comment ne pas penser à Jean Ferrat et à La montagne, (1964), dont le succès immense n'est pas étranger à l'interdiction de l'utilisation des hormones dans l'alimentation des animaux de bouche, y compris d'importation.
Pas étonnée d'y retrouver Jacques Dutronc avec Le petit jardin (1972), ou Pierre Bachelet Pour un monde bleu (2001), et même L'arbre de Georges Chelon (1977), un peu étonnée que la chanson de Nino Ferrer indiquée ne soit pas La maison près de la fontaine (1975), encore plus et agréablement, que le site connaisse Michel Buhler, surprise par l'absence de Greame Alwright et de Guy Beart. Et frustrée que le site ne mentionne qu'une seule chanson du grand Félix  Leclerc, l'hymne au printemps ! Déroutée aussi qu'il m'ait échappé que Serge Gainsbourg avait chanté Torrey Canyon en 1968. L'échouage du
Torrey Canyon en mars 1967 a été à l'origine d'une des premières grandes marées noires et de la prise de conscience d'un risque écologique majeur.
Pourquoi cette chanson est-elle passée inaperçue ? Noyée dans les autres événements de 1968 ou habilement détournée des radios parce que dérangeante ? Ou la chanson n'était-elle pas assez bonne ?

Si l'on avait établi une liste de chansons anglophones, il aurait fallu l'étendre à bien d'autres encore, à commencer par une bonne partie de la Comédie musicale Hair.

En remontant le temps, un clin d'oeil au petit chemin qui sent la noisette de Mireille et Jean Nohain, absents de cette liste également.

Mais évidemment, Henri Dès et Steve Waring, incontournables pour chanter en éduquant, y sont en bonne place.

N'oublions pas les chansons traditionnelles comme celle que j'ai évoquée dans mon billet sur la
Laine.
J'ai fait des recherches sur la toile depuis la mise en ligne de la semaine dernière et j'ai été bien surprise de trouver de nombreux sites mentinnant cette comptine, mais aussi une discographie.

Elle se chante sur un air de bourrée  bien connu et pour ceux qui connaissent la bourrée, elle peut donc se danser également. Et quoi de plus naturel que d'énoncer aussi les usages écologiques de la laine.

Quelques liens autour de cette comptine :
La buvette des alpages vous donnera les paroles et bien d'autres renseignements sur les brebis.
ICI vous y trouverez une partition simplifiée.
Sur un autre site, j'ai eu d'autres précisions, comme la tonalité en mi mineur, (ça j'avais réussi à mobiliser assez de souvenirs pour le déduire) et une indication de niveau pour une utilisation avec des CM1CM2
.


Comme mon ordinateur n'est plus équipé pour écouter du son, je n'ai pas pu écouter l'arrangement proposé.


Murol, 13 ou 14 juillet 1991

.

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 19:00

~ Billet 257 ~ (ex-catégorie le geste du colibri)

4mouchoirs---reduc1.jpg


Dans le cadre de la rubrique des
gestes du colibri, Pilouchi, pour Colibri zen proposait cette semaine le 22ème geste du colibri en agitant son mouchoir.
Réflexes quand un mot ou une expression sert de base à un jeu d'écriture, .
1) Laisser des mots qui me viennent spontanément sur une feuille de papier.

se moucher :
mouchoir de  Cholet, mouchoir en papier, mode : mouchoirs de dentelle, de soie, adieux : agiter son mouchoir, mémo : faire un noeud à son mouchoir, badinage : laisser tomber son mouchoir, conscience : mettre son orgueil dans sa poche et son mouchoir par dessus, et bien d'autres usages...

aller sur les moteurs de recherche, à commencer par les définitions, celles bien détaillées de
wikipédia, celles de ortholud.
Le moteur de recherche m'a permis de glaner toute une collection de liens fort intéressants que vous pouvez suivre à l'aide des mots surlignés de la liste ci-dessus.
J'y ai aussi découvert que
les mouchoirs imprimés ont été utilisés au XIXème siècle pour faire circuler des informations

troisième réflexe, aller faire un petit tour sur les blogs pour y voir les contributions. Le sujet a incité à des pensées diverses toutes intéressantes.
Sauf que j'y ai lu deux fois qu'avant le milieu du vingtième siècle, on se mouchait encore dans ses doigts ou le pan d'un vêtement !
Une lecture hâtive risque de faire croire que cette pratique était courante. A l'échelle de la planète, je ne sais pas, mais je peux vous dire que que l'enseignement de certaines règles d'hygiène, dont celle de se moucher dans des mouchoirs (en tissu) était au programme de l'instruction publique en France et dans de nombreux autres pays depuis longtemps.

Pour lutter contre les fléaux que constituaient les contagions de maladies telles que la tuberculose en premier lieu, mais aussi la scarlatine, les angines et leurs complications, la diptérie, redoutable maladie mortelle. C'est plutôt la généralisation de la vaccination qui a ultérieurement fait reculer certains gestes d'hygiène acquis difficilement à force de les inculquer, comme se laver les mains avant chaque repas par exemple, ou après être allé aux toilettes.

Le hic, c'est que les mouchoirs en tissu devaient être désinfectés en faisant bouillir la lessive. Une vraie corvée avant l'arrivée des machines à laver, mais efficace, pour autant qu'un même mouchoir soit mis à laver dès que possible.
La machine à laver s'est perfectionnée de lessives basses températures. Sauf que la pasteurisation ne suffisait pas à éradiquer les microbes les plus tenaces. Voilà donc un nouveau progrès pour libérer la femme en forme de recul.

J'ai  en effet passé toute mon enfance jusqu'à la fin de la trentaine à être enrhumée deux semaines sur trois une bonne moitié de l'année. Maintenant, vous devinez pourquoi;
Il a fallu que mon médecin me voit utiliser devant lui un mouchoir en tissu pour me conseiller fermement d'abandonner cette pratique, vrai nid à microbes.
Avant la fin de l'hiver nos problèmes récurrents de surinfection ont complètement disparus et si la quantité de mouchoirs en papier a commencé par être importante, leur usage a vite été pratiquement inutile. Je me demande encore comment j'ai supporté cela pendant la première moitié de ma vie ! Alors que je n'ai pratiquement plus de rhumes maintenant.
Vous l'avez compris, sur ce thème-là, je ne prônerai pas le retour du tissu, à condition d'utiliser le papier à bon escient.

Je voulais illustrer cet article avec un petit mouchoir blanc bordé de jours que je ne suis pas arrivée à retrouver. Mais comme j'ai de la suite dans les idées,j'ai fini par découvrir au fond d'un tiroir  d'autres mouchoirs en tissu que j'ai gardés comme des souvenirs précieux;

Le grand mouchoir blanc, en fine toile d'une grande douceur était l'un des mouchoirs de mon père. Il mesure près de 50 centimètres de côté.
Le fin mouchoir rose pâle, très doux également, était l'un des préférés de ma mère, pour son confort et parce qu'elle le trouvait joli. Il ne mesure que 25 cemtimètres de côté.
Les deux autres carrés ne font qu'une quinzaine de centimètres de côté et ont été confectionnés avec coeur pour la fête des mères. Celui avec les fleurs m'a été offert, celui avec l'oiseau, je l'ai brodé pour maman.
Inutile de vous dire qu'ils n'ont jamais servi pour à se moucher.


chiffresurmouchoir---reduc1.JPG

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 16:00

~ Billet 248 ~ (ex-catégorie le geste du colibri)

Le premier Arbre chantait la vie pour le Thème de la semaine.
Le deuxième mettait des
ombres dans la lumière pour le Colibri zen
Le troisième est insolite. Retrouvez-le si cela vous chante
ICI et ICI.

Colibri zen fait faisait partie des communautés de ma petite sphère bloguesque qui me déroute un peu, je dois dire.
Chaque semaine une geste du colibri est proposé en rapport avec l'environnement. C'est du moins ce que j'ai compris quand j'ai rejoint cette communauté à sa naissance après les premiers gestes orchestré par Laure H, du blog 
Educadurable.
L'arbre des colibris en quelque sorte. deux colibris s'étaient associés à Laure,
Chaton (devenue Nessa) et Tétrao, pour créer la communauté Colibri zen*.
Depuis la rentrée, Laure H. a proposé sagement un
planning où chaque colibri propose à tour de rôle un sujet au fil des semaines.
Le temps passe vite, d'autres communautés prévoient des sujets hebdomadaires et la semaine dernière, j'ai laissé passer le sujet de Delphine sur l'éducation à l'éco ....

Ce n'est pas que le sujet ne m'intéressait pas bien au contraire. Et comme je l'ai indiqué en commentaire, j'y reviendrai sans doute. Quand ? Je ne puis le dire. Pour ceux qui ont envie de connaître un peu plus ma façon d'avancer sur mon blog, je soulève un coin du voile dans le billet hommage dédié à Dana dans
Je thème chaque semaine ... ou presque

Le 21ème geste du colibri est donc proposé par Carolyne  qui nous suggère de présenter notre arbre préféré celui qui représente un élément essentiel de votre vie, qui ravive des souvenirs, vous donne des envies de voyage, ou encore qui vous réconforte.

je ne saurais sélectionner une espèce d'arbre plutôt qu'une autre, bien sûr mon enfance est peuplée d'arbres de ma région. Mais je me souviens aussi de mon émerveillement aux arbres des films conférences de Connaissances du monde ou aux magnifiques illustrations du livre Le Lion de Joseph Kessel.

 L'arbre est le poumon de la terre, son ornement, la nourriture de milliers d'insectes, l'abri d'animaux grimpeurs ou volants, la musique du vent... il nous donne ses fruits, son ombre, son bois pour des cabanes, des meubles ou pour le feu ou encore pour construire ces merveilleux vaisseaux qui ont conduit les humains à l'autre bout de la terre.

Son exploitation raisonnable a servi de ferment à bien des progrès. Que serait le train sans les traverses de bois ?
Que serait le moulin à eau sans sa roue à aube en bois à nouveau, ou la grappe et la pomme à cidre sans les pressoirs ?

Son exploitation déraisonnable menace gravement la plupart des équilibres de la diversité.
Claude Lévi-Strauss alertait déjà en 1971 (cf entretien avec Jacques Chancel) et Georges brassens en faisait une chanson bien avant encore (Auprès de mon arbre).

Mon arbre préféré, est-ce celui qui pousse tout seul comme il veut ?

(forêt de Soligny-la-Trappe, Orne, 1966)



Est-ce celui qui protège ceux qui défendent une certaine idée de la vie en société ?

(estampe de Jean Bruller, alias Vercors, Silences, Aux nourritures terrestres, 1937)


Est-ce celui qui permet les rêves humains ?

01-le défi de la reconstruction - reduc1


12-la proue - reduc1

(chantier de reconstruction de l'Hermione, Rochefort)


Le défi est de reconstruire à l'identique une frégate du XVIIIème siècle. L'entreprise est bien avancée.

Est-ce celui sur lequel le mot liberté fut écrit en 1792 ?


(devant l'église fortifiée de Marsilly, Charente maritime, été 2009)



Tout cela à la fois et bien plus encore ...
 


* j'ai précisé ma phrase, peu claire, après le commentaire de Nessa que voici :
"bonsoir jeanne , bel article merci pour cette rétrospective du colibri , j'émetterai une petite rectification : le colibri zen " nous l'avons monté à 3 ; sur le colibri zen souvent les articles ne sont pas signés mais c'était bien à 3 que nous écrivions; je dis écrivions car je ne sais pas si tétrao reviendra, on lui garde sa place; donc laure n'est pas seule mais biensûr c'est elle qui est à l'origine du geste du colibri; tétrao y a apporté sa touche zarbie avec ses défis et jeux , moi même ai proposé des jeux mais la partie design ma pris beaucouo de temps; 

mais je pense que ce n'est pas le chiffre 3 qu'il faut retenir, cette communuté est plurielle et chacun peut y apporter sa petite pierre que soit le geste de la semaine ou un petit jeu, défi...  et aussi ce n'est pas un problème de zapper , moi même n'ayant pas eu le temps de traiter le sujet de l'éducation comme j'aurais voulu , ce n'est que partie remise....."

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145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015 ; 123 en 2016 et en 2017 ; 121 au moins en 2018 ; 150 en 2019 (au moins 122 confirmés)

(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

le temps s'écoule à sa cadence,

trop vite ou trop lentement,

sans retour possible

N'oubliez pas que

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