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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 12:25

 

Si j'avais choisi Aux portes de l'imaginaire (communauté disparue sans doute, en tous cas à laquelle j'ai désinscrit mon blog pour éviter la dispersion) pour publier ce billet, c'est que précisément ce langage, créé par un savant rêveur à la fin du XIXème siècle, réel mais sans le succès de son voisin l'espéranto, se situe bel et bien aux portes de l'imaginaire de tous les humains communiquants.

 

J'aurais sans aucun doute ignoré moi aussi son existence jusqu'à la fin de mes jours si je n'avais pas eu l'idée de m'inventer Jeanne Fadosi comme pseudo. Dans un autre forum, j'avais pris, plus transparent encore pour ceux qui me connaissent, Jeanne Fado, mais voilà, pour ouvrir une boite à lettres, mon hébergeur, pas assez sophistiqué pour concevoir que c'était la même personne, m'a refusé ce pseudo comme "déjà utilisé" !!!

 

Me voilà donc dépitée, à broder sur le fado, à rêver, à bâtir des châteaux de sable ... comme si. 

 

Comme Si.

 

Pourquoi pas ? C'était parti.

 

Dans les premiers temps, je me suis vite aperçue que mon "invention" n'en était pas une. Ou qu'elle avait été reprise très vite par un aigrefin éphémère, en général vendeur de biens de luxe sur la Côte d'azur.

 

Eh oui, vous l'aurez deviné, j'ai eu la surprise de retrouver des Fa Do Si en agences immobilières ... (c'est arrivé en 2008 et ce canular n'a heureusement pas duré mais j'en ignore toujours les petits plaisantins ou les apprentis escrocs qui en étaient à l'origine ... de ces sites utilisant mon pseudo je veux dire)

 

retrouvé dans mes brouillons du 22/05/2011 à 11:00

 

A propos de la langue universelle de Sudre, autrement appelée Solresol, créée par François Sudre dans l'espoir que tous les humains de la planète pourraient ainsi communiquer et se comprendre, j'ai publié un autre article : Rencontre ?  à la rencontre duquel je vous invite si vous voulez suivre davantage le cheminement de ma pensée et en savoir un peu plus sur solresol.

notes de musique

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 05:00

 

Voilà un blogueur qui a bien fait d'être atteint du syndrôme de la page blanche
Cela nous a valu la réédition de ses réflexions sur la  tendresse

 

Pour tous les années passent très rapidement

Essayons de ne pas rater les bons moments

Henri de Margaux, La tendresse 

 

Avec en écoute (et pas seulement en fond sonore, écoutez bien les paroles) 

 

La tendresse, de bourvil

 

La tendresse, de Daniel Guichard

 

tendresse-Gaetano-Bellei-1857---1922.jpg

Un tableau du peintre italien Gaetano Bellei, 1857 - 1922,

pour illustrer la tendresse, glané ICI sur la Toile

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 10:00

 

Dans ma série brouillons à mettre en ligne, celui-ci y dort depuis janvier 2014. Je l'ai hélas complété ce matin ...

 

D comme détail, , délicat, déliquescence, délicieux, délictueux, détestable, dériver, détresse ...

C comme carte postale, constat, condition, convenir, circonstance, 

 

Je lisais dans le livre que je suis en train de lire en ce moment des paroles rapportées d'un chanteur qui croyait aux ondes.

Il le disait dans une circonstance bien particulière

 

Mon cheminement est différent. J'ai suivi l'avis de publication de Quichottine. J'ai suivi ses traces de bannières.

et je suis arrivée sur cette page Détresse qui commence par :

 

Il y a chez moi une ancienne carte postale… le détail d’une photographie d’Albert Monier, « Détresse ».

 

lettre-Dpeint.jpg     lettre-Cpeint.jpg        lettre-Dpeint.jpg    

 

Sans l'image d'Albert Monier, je mets sous le nom détresse bien autre chose. 

 

Ce matin (3 août 2014, centenaire de la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France le 3 août 1914), une frappe aérienne israélienne a une fois de plus atteint une école de l'ONU qui servait d'accueil aux réfugiés, faisant encore des morts et des blessés parmi ceux qui ne savent plus où s'abriter et parmi eux des femmes et encore des enfants ...

 

Y aurait-il des hiérarchies dans la détresse ? Y aurait-il de bonnes et de mauvaises détresses ?

Est-ce si difficile de céder, de s'aider ?

de cesser de produire de la détresse ?

 

Cesser de produire de la détresse

Ce n'est pas céder,

C'est s'aider à devenir enfin un peu humain

 

Gaza_War_2009_10.jpg

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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 10:00

 

L'article découpé, de je ne sais plus quel magazine, de je ne sais plus quand, vieillit doucement sur le réfrigérateur, tenu par un petit aimant. Un article dont le contenu faisait écho, ou résonnance, comme vous voulez, en dépit du mot "guerrier" et de l'espression elle-même si paradoxale de mon point de vue de "guerrier de la lumière"

 

paradoxe-Paulo-Coelho---reduc1.jpeg

 

Accepter les paradoxes

 

"C'est curieux, se dit le guerrier de la lumière, j'ai rencontré tant de gens qui, à la première occasion, essaient de montrer le pire d'eux-mêmes. Ils dissimulent leur force intérieure derrière l'agressivité ; ils masquent leur peur de la solitude sous des dehors d'indépendance. Ils ne croient pas en leurs capacités, mais ils passent leur vie à proclamer leurs qualités aux quatre vents."

Le guerrier lit des messages de ce genre chez nombre d'hommes et de femmes de sa connaissance. Il ne se laisse jamais tromper par les apparences, et il s'efforce de rester silencieux quand on cherche à l'impressionner. Mais il saisit l'occasion pour corriger ses défauts - vu que les autres sont toujours pour lui un bon miroir.

Un guerrier profite de toutes les opportunités pour être son propre maître et accepter ses contradictions.

Paulo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière, 1997


Paulo Coelho, né en 1947, auteur brésilien 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 09:00

 

Un nouveau billet resté dans mes brouillons et plus que jamais d'actualité

 

J'ai entendu dire  ... un matin de septembre 2011 (le 10), sur ma radio préférée, dans la bouche de l'un de ceux qui causaient dans le poste ...

 

... que le silence serait ou plutôt que la recherche du silence serait un marqueur de pensée d'extrême droite.

 

Vous allez peut-être sourire de l'immensité de mon ignorance mais si c'est une idée qui traîne, je l'ai découvert à cette occasion.

 

J'ai bien apprécié la réponse de la personne qui était interviewée, Sylvain Tesson, qui venait de publier le fruit de son ermitage : Dans les forêts de Sibérie, chez Gallimard,2011.

 

S'il faut se priver de tous les concepts qui ont été, sont ou seront manipulés par l'extrême droite, alors ...

 

Alors il ne reste ... rien

... et donc il ne resterait même pas ... la possibilité du silence ?

 

Bonus de ce jour, vendredi 27 juin 2014 :

Une fois de plus, le billet du vendredi matin de François Morel dit bien mieux que moi ce que je ressens

 

Le billet de François Morel, vendredi 27 juin 2014 : "J'aime la France"

 

falaise près Dieppe - reduc1

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 15:00

 

Je m'étais bien amusée à refaire découvrir la vie d'Adèle H. vraiment sans arrière pensée.

Décidément, je suis toujours impressionnée quand l'actualité téléscope mes petits écrits.

Voilà que je viens de découvrir cet article du Parisien :

Bac : sur Twitter, Victor Hugo est un «bel enfoiré» mais il «avait du flow»

 

où « Après avoir eu à commenter ce mercredi matin le «Crépuscule», un poème tiré des «Contemplations», aux épreuves anticipées du bac de français, des dizaines d'élèves de première ont déversé un torrent d'insultes sur Twitter à l'égard du célèbre poète.» 

 

Ma première réaction, sans recul a plutôt été du genre : Mais pour qui se prennent-ils ces petits c... pour juger ainsi. D'autant que loin de faire preuve de connaissance sur la vie et l'oeuvre de Hugo, il ressort de leur tweets une réaction extrêmement épidermique pour leur avoir soumis un texte qui s'efforce d'apprivoiser la mort en faisant l'éloge de la vie.

Il est vrai que ces potaches, du bout de leurs manettes dans leurs jeux vidéos, dans leur déni des alertes si fréquentes qu'elles en sont devenues invisibles, dans la toute puissance de leur appétit de consommer, tout et n'importe quoi, tout de suite évidemment, sont à mille milliards de lieux d'une telle problématique.

 

Ce n'est pas tout cela mais je vous laisse pour m'en aller redécouvrir Crépuscule, de Victor Hugo

 

Peut-être serait-il intéressant que nous les adultes, chenus pour certains, nous interrogions sur ce qui leur fait violence dans cette injonction paradoxale :

 

Aimez-vous ! c'est le mois où les fraises sont mûres.

L'ange du soir rêveur, qui flotte dans les vents,

Mêle, en les emportant sur ses ailes obscures,

Les prières des morts aux baisers des vivants.

Victor Hugo, Crépuscule, dernière strophe,

 

Peut-être y découvririons-nous que la mort ne leur est pas si indifférente. Mais qu'ils n'ont pas les même mots pour en dire les maux, ou pas de mots du tout.

 

autre liens sur le même sujet : Slate ; Libération ; ...

Victor-Hugo-vieux.jpg

AdeleH05

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 15:00

 

J'ai raccroché in extremis avec W les wagons du dico des citations de l'annuaire pour les nuls

Voici comment j'avais introduit le Z pour mon alphabet en poésie. 


Me voici rendue à la fin de l'alphabet, du moins l'alphabet latin tel qu'il s'égrenne pour la langue française.

Une lettre facile à illustrer d'un mot, Et encore, cette liste pour scrabistes ne les comprend-elle pas tous.

 

dans Chantefables et chantefleurs, Robert Desnos n'a pas oublié Le zèbre.

Certes la poésie zazou se met en mots sans le mot. Qui l'a mieux fait que Charles Trénet ne serait-ce qu'avec les bidons de lait ou Boris Vian, (Arthur où t'as mis le corps ?) ? C'est vrai que le zazou est joliment chanté par Brigitte Fontaine et M (Ya des zazous).

 

Il est sans doute des poètes qui vous entraineront avec eux vers le zénith. Je me contenterai du zéphir, non pas l'aquilon dont le chêne se vantait au roseau

 

"Tout vous est aquilon, tout me semble zéphir" 

Jean de La Fontaine, Le chêne et le roseau

 

J'ai envie de terminer avec la belle langue de Louise Labé, convocant le zéphir pour honorer le retour du soleil. 

Suite ici

 

Botticelli-primavera.jpg

Le printemps de Botticelli, 1482

 

Ceci est ma participation au dico des citations de l'annuaire pour les nuls

bientôt la récap des participations pour le Z

 

Bonus clin d'oeil pour et grâce à Jill Bill Le chapeau de Mireille, de Marcel Amont

 

"C'est pas le zéphir

N'aurait pu suffire"

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 05:00

 

Bien sûr, d'autres mots commencent par y, même s'ils sont peu nombreux.

Je ne sais si le yak ou le yeti ont inspiré les poètes. Mais les félibres ont sans doute chanté la yeuse dans leur langue d'Oc et la yole de Stéphane Mallarmé n'est-elle pas devenue légendaire autant que littéraire ?

Le vieux français écrivait "Yver vous n'estes qu'un villain" et non hiver, comme maintenant

 

Mais célébrer le Y en poésie, c'est l'illustrer à travers Les Yeux d'Elsa ou plutôt ceux de Louis Aragon guidant ses mots.

 

Les Yeux d'Elsa (la suite ici)

 

A écouter par Jean Ferrat dans cette version live clic

 

Elsa-Triolet.jpeg

Elsa Triolet

 

Ceci est ma participation au Y pour le dico des citations de l'annuaire pour les nuls

Récap des participations pour le Y Clic

 

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 08:00

 

J'ai raccroché in extremis avec W les wagons du dico des citations de l'annuaire pour les nuls

Voici comment j'avais introduit le X pour mon alphabet en poésie. Il convient de constater que je n'avais guère envie de vérifier si des rimailleurs glorifiaient la xénophobie, il y a déjà trop de prosateurs de plus en plus décomplexés.

Quant au xylophone, il donne plus envie de se laisser écouter ... surtout quand il donne lieu à la démesure (Clic)

 

X, comment l'illustrer par un poème ?

Le dictionnaire indique 24e lettre de l'alphabet (il faudrait compléter latin) et 19e consonne.

X, la personne ou la chose dont on ignore le nom, un ou une inconnu(e), anonyme ici et de nulle part .... 

x, le symbole mathématique d'une valeur inconnue

 

 

Le croyez-vous ? Madame X existe pour Verlaine

 

A Madame X... (la suite ici)

 

roses anciennes - reduc1

 

Ceci est ma participation au Y du dico des citations de l'annuaire pour les nuls

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 05:10

 

Il y a deux étés, autant pour meubler la trève des jeudis en poésie que pour me lancer un défi personnel, j'ai ouvert une catégorie Alphabet en poésie que j'ai réussi à égrener jusqu'à la fin de l'alphabet, non sans difficulté pour les dernières lettres en mots du français. Non sans déborder non plus largement sur l'automne. Je choisissais un mot, je sélectionnais un poème illustrant ce mot.

Je le faisais précéder de quelques pensées vagabondes inspirées par la lettre du billet.

 

Pour W, voici ce que j'écrivais le 11 octobre 2012

 

Avec l'approche de la fin de l'alphabet, les possibilités d'llustrer les dernières lettres se réduisent.

W double V. Les mots du dictionnaire qui commencent par cette lettre sont empruntés à d'autres langues, désignant des lieux intimes (water-closet ou WC, emprunté à l'anglais), plus propices aux mots fléchés qu'à la lecture de poèmes, linges de besognes aussi nécessaires qu'ingrates telle la wassingue (emprunté au flamand) ou destinés aux plus beaux habits tel le wax (emprunté à l'anglais) mesurant la puissance énergétique avec le watt (anglais encore) ou un titre de créance gagé, tel le warrant (anglais toujours), domaine inspirant peu les poètes, peu familiers de tels papiers, encore que certains créanciers auraient eu le nez creux de gager sur la renommée future d'un Verlaine ou d'un Rimbaud ...

 

Ah pourquoi Jacques Brel n'a-t-il pas chanté les Wallonnes, comme il a fait valsé les Flamandes ?

La Walkyrie chante à l'opéra, le western fait son cinéma. Nombreux ont été ou sont les artistes qui cherchent leur inspiration dans le whisky ou d'autres alcools. Apollinaire  mit Alcools en titre de l'un de ces recueils les plus célèbres.

Mais est-il responsable de mettre à l'honneur, une béquille au mal-être, muse quelquefois, mais tant délétère ?

 

J'ai musardé dans le bestiaire de Robert Desnos. Mais je n'y ai trouvé ni wallaby ni watipi.

 

Et comme avec le V je vous avais fait voyager jusque dans la Voie lactée d'Apollinaire, je pensais bien trouver des envolées poétiques avec les trains. Vous voyez où je veux en venir ?

Hmmm ! Je ne croyais pas au succès de ma requête wagon + poésie. Eh bien, je me trompais.

Ce n'est pas un mais deux poèmes que j'ai trouvés. 

 

Deux poèmes que j'ai (eu) également envie de partager avec vous.

 

Ici : Rêvé pour l'hiver, de Arthur Rimbaud

Ici : En wagon, de Albert Mérat

train de Pâques - reduc1

train de pâques en chocolat, dans la vitrine d'un maitre de chocolatier, Paris, mars 2014

 

Avec ce billet, je raccroche in extremis les wagons du dico des citations de l'Annuaire pour les nuls

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