Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 14:22
Partager cet article
Repost0
28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 09:00
Comment or no comment ?

Et vous qu'en pensez-vous ?

Quand j'ai ouvert ce premier blog, j'ignorais tout de ce qui m'attendait sur la Toile. Je pensais juste tester un nouvel outil de communication et ouvrir un espace qui soit une bulle salutaire et sans conséquences dans la grisaille chaotique de mon quotidien. J'avais aussi l'illusion qu'il me servirait de lien avec quelques uns de mes proches utilisant ces nouveaux outils et c'est tout.

J'avais choisi cette plateforme pour le bon compromis entre une présentation adaptable et une prise en mains facile. Je n'étais pas armée pour lutter contre certaines pratiques commerciales encourageant le "bloging" quelquefois jusqu'à l'addiction. A l'époque, pour développer la fréquentation sur les blogs, il leur fallait notamment susciter le dépôt de commentaires. Avoir une bonne note de blogrank permettait sur les blogs gratuits d'accéder à une bien meilleure capacité de stockage et à d'autres options que celles de la formule basique.

J'ai vite pris mes distances. D'ailleurs, je ne me suis aperçue qu'avec retard que je bénéficiais de ces avantages. C'était avant que la publicité qui finançait cette offre de gratuité ne devienne trop envahissante.

Ce classement a fort heureusement disparu avant même le grand changement d'Overblog.

Depuis, il est vrai, le développement d'autres réseaux sociaux et de modes d'expression encore plus expéditifs ont favorisé les like et autres joyeusetés.

Je reviendrai sans doute formuler ici quelques unes de mes réflexions sur la pratique de commenter. Tiens, il n'y a pas de mot dans la langue pour dire cette pratique de déposer et d'échanger par des commentaires. Étrange, non ?

Aujourd'hui, mon propos est plus immédiat.

Ayant décoché l'autorisation de mettre des commentaires sur le billet qui présente mes autres blogs, sans autre action de modification sur le paramétrage des commentaires, mes visiteurs d'hier n'ont pas trouvé le formulaire permettant de déposer des commentaires.

J'espère que mon nouveau paramétrage rétablit les choses. Je rappelle que pour tout un tas de raisons qui ont évolué au fil du temps, les commentaires sont systématiquement modérés.

Ce qui implique que vos commentaires paraissent souvent avec un décalage de quelques heures, car je me refuse à céder au tout tout de suite et à la connection permanente et sur tous supports. Je continue à privilégier une vie sans Internet, sans minimiser l'importance de certains partages à travers mes blogs et les vôtres.

Doit-on parler d'amitié ?

Amitié virtuelle certainement pas. Si le Web a dématérialisé les échanges, les outils sont bien réels (demandez à ceux dont l'ordi ou le smartphone tombe en panne) et de part et d'autre de la Toile, ce sont de vraies personnes bien réelles, qui aiment ou n'aiment pas, rient ou pleurent, respirent, dorment, mangent, boivent, ... vivent ...

Amitié ? J'ai une définition très restrictive de ce sentiment partagé et je compte mes amis sur les doigts de la main, allez, des deux mains en desserrant un peu.

Les autres mots pour désigner la sympathie durable qui lie deux ou plusieurs personnes ont vu leur sens perverti ou dévalué ou distordu vers d'autres sens

camaraderie ; copinage ; fraternité ...

à suivre ...

Partager cet article
Repost0
12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 08:41

.

... bis repetita ... là il me faudrait un émoticom de circonstance !

J'en viens d'abord à l'essentiel. Décidément, "to be or not to be ..." me vaut bien des bêtises ! 

La traduction de Hamlet n'est pas de Victor Hugo mais de son fils François-Victor Hugo (avec la participation de son père)
.
Partager cet article
Repost0
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 06:00

 

Avec le mot Résistance, enriqueta ouvre grand les portes de l'expression pour ce défi n°139 des CROQUEURS DE MOTS en précisant en fin de présentation :
" Toutes les résistances, de toute nature, de tout lieu et de toute époque sont acceptées pour ce défi."

 

Passée la tentation de s'en tenir à la Résistance avec un R majuscule, nom propre qui désigne (sic le dictionnaire wiktionnaire) "Ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l'Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire français depuis l'armistice du 22 juin 1940 jusqu’à la Libération en 1944." le nom commun offre un nombre étonnament grand de polysémies, des sciences dures au vivre ensemble ... ou pas.


Des sens qui relèvent tous, dans des champs sémantiques très différents, de la "qualité" (encore un nom qui prête à toutes les confusions) de qui ou quoi s'oppose avec plus ou moins d'efficacité à l'action d'un autre (humain, animal, groupe, objet etc). Autrement dit et pour simplifier à l'excès, la résistance qualifie l'attitude de forces qui se confrontent.


Quelquefois aussi, à l'instar de la définition de la Résistance avec un R majuscule, le nom résistance glisse vers le dispositif qui permet la ou les actions de résistance.


Je m'en tiendrai à la résistance électrique, qui dans mon souvenir d'enfant, désignait le joli ressort du radiateur d'appoint qui rougeoyait dans la nuit et celles du grille pain ou du four, bien avant mes premières notions d'électricité. J'aurais pu alors y ajouter les diodes ou les transistors du poste de TSF, et même le joli filament blanc des ampoules électriques qui un jour finissait par casser. Et plus tard, les circuits imprimés puis les puces électroniques de plus en plus miniaturisées qui permettent ou non le passage du courant électrique.


J'aurais sans doute, avide d'apprendre sur l'électricité, alors que mon père, électricien, m'en tenait à distance sans explications, comme mes soeurs, mais non mes frères, j'aurais pu apprécier les cours de physique de seconde, mes premiers cours puisque j'avais pris une voie d'études classiques, si le programme avait commencé par là.
Au lieu de cela, l'étude a d'abord porté sur les forces mécaniques et leurs oppositions. Allez savoir pourquoi dès lors mes neurones ont opposé une telle force de résistance à l'apprentissage de la physique !


J'aurais pu laisser mes pensées vagabonder sur d'autres illustrations des résistances, j'aurais pu. Il faut bien que je résiste à la tentation de continuer ce billet déjà trop long. Je sais que j'en ai déjà perdu en route qui n'ont pas résisté à l'ennui et à l'envie d'aller lire ailleurs ce qu'en écrivent d'autres croqueurs de mots.
J'ai toujours regretté de ne pas avoir étudié sérieusement les sciences, mais je n'ai jamais regretté ce que j'ai appris d'autre. Le temps d'un élève n'est pas extensible et je mesure ma chance, par rapport à mes soeurs ainées, d'avoir pu faire des études dites supérieures, en dépit de la force de résistance redoutable de l'atavisme familial.
 

Quand on considère l'espèce de domination que, de tout temps, les hommes ont tenté d'exercer sur les femmes ; la résistance qu'elles n'ont cessé d'y opposer ; le peu de moyens qu'ils ont de se garantir de leur influence, et la parfaite compensation établie entre leurs facultés et leurs devoirs, on finit par se convaincre que toute idée de supériorité d'un sexe sur l'autre est vaine et illusoire, et que cet instinct d'autorité, qui semble inhérent aux hommes, ne leur a pas été donné pour que nous fussions dominées par eux, mais, au contraire, pour qu'ils ne fussent pas dominés par le genre de pouvoir et de séduction qui est notre partage.

Pensée de la princesse Constance de Salm (autrement appelée Constance de Théis), probablement extrait de De la condition des femmes dans une république, 1800

Constance de Théis

Défi n°139 : Résistance

.

 

Constance de Théis, 1767 - 1845, poétesse et femme de lettres française

.

Défi n°139 : Résistance

.

Partager cet article
Repost0
2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:11
Bécassine et moi

Oui, je sais, pour ceux qui ne connaissent pas (encore) ma Bécassine, un tel titre peut paraître prétentieux.

Pour ceux qui ne retiennent de bécassine qu'un symbole caricaturé dans un sens ou dans un autre, je n'arriverai pas à les convaincre.

Bécassine mérite pourtant mieux ...

.

On dit que Bécassine a été conçue à la veille de sa naissance, le 2 février 1905 dans le premier numéro d'un journal destiné aux petites filles "La semaine de Suzette" et la vas vite par la rédactrice en chef et le premier dessinateur qui passait par là.

En s'emparant d'une maladresse de la petite bonne bretonne de la dame parisienne.

.

On dit que c'est pour combler la page vide provoquée par la défection d'une publicité.

.

On dit cela ...

.

On dit aussi que ce projet a été mis en route en 1904 et qu'il était pensé.

.

Mais peut-être je serai plus sage si je laisse la place à wikipedia - Bécassine, dont l'article est fouillé. Dommage qu'il n'en soit pas de même pour celui sur la revue.

Ou à cette page L'art de Joseph-Porphyre Pinchon (1871 - 1953)

La genèse de Bécassine y est expédiée sans prudence mais la suite vaut, me semble-t-il, qu'on la lise avec attention.

.

Ma Bécassine à moi, elle s'est concrétisée très tôt dans une poupée en mousse de caoutchouc articulé fidèle à son modèle de bande dessinée, celle que mon grand frère m'avait rapporté de Brest à son retour (voir Retour d'un grand frère)

.

Cette poupée-là, elle a longtemps encore égayé les jeux de mes neveux et nièces quand ils la retrouvaient dans mes vieux jouets pendant leurs vacances à la maison.

Jusqu'à ce que le temps, la chaleur, la sécheresse, ne viennent a bout de la mousse et qu'elle finisse à contre cœur à la poubelle.

ma Bécassine, que j'ai bien sûr aussi suivi en bande dessinée, c'est bien autre chose encore, l'un des médiums de mon éducation sociale et d'un certain regard sur le monde, tel qu'il était et se transformait.

peut-être à suivre

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:00

~ réédition du Billet 166 du 07/08/2009  17:44 ~

Notamment pour remettre en avant un petit livre publié en décembre 1998, à une époque où nous étions bien peu à tirer le signal d'alarme


Si Dana a choisi "le marron" comme  thème de la semaine, son blog vous plongera dans toutes ses nuances joyeuses dès sa page d'accueil.

Heureusement, car j'élimine tout de suite l'association du brun au pire, à cause de la folie des hommes. Les chemises brunes, certains en ont à peine entendu parler, d'autres pensent qu'elles appartiennent au passé.
Peut-être devrait-on continuer à méditer à partir de ce petit fascicule.

couvmatinbrun - reduc

Matin brun
de Franck Pavloff 

Editions Cheyne, 2002.
ISBN:2.84116.029.7
Dépot légal : 3me trimestre 2002


Loin de moi l'idée qu'il faille tout autoriser ! J'apprécie les trottoirs de nos villes et de nos villages débarrassés de ces traces que laissaient impudemment les chiens de toutes couleurs. Les amendes encourues sont peut-être plus dissuasives que l'éducation ...

Mais de là à inciter wikipédia à mettre un bandeau déroulant avec la mention "ces photos sont masquées, leur vue pourraient choquer certaines personnes sensibles" (sic !), si si, je vous assure, c'est bien ce que j'ai vu quand même, par curiosité, à l'article marron de wikipédia, à moins que ce ne soit de l'humour, peut-être ... (aujourd'hui, vous ne verrez ni les images masquées ni le bandeau, elles ont complètement disparu ...)

Bon tant pis pour les yeux sensibles, je n'ai pas d'outil info pour un menu déroulant. Attention les yeux ...

 

crottin de cheval - reduc


J'ai quand même fait quelques efforts en ne l'affichant pas en grand format. Ce crottin de cheval échappe sans doute à la sanction. Pas facile certes de dresser les intestins des chevaux et encore moins facile de descendre de selle pour ramasser la chose.
D'ailleurs, jusqu'à une période récente, cet engrais "presque" naturel ne restait pas bien longtemps sur le trottoir, aubaine d'un jardinier amoureux de ses rosiers.
Seulement voilà, depuis, le jardinier a appris que cet engrais contenait les insecticides et vermifuges ingérés par l'animal.

Bon, les excréments sont traditionnellement des engrais qui rendent la terre plus fertile.

engrais naturel - reduc1


Et là encore, même si l'apport répond au cahier des charges bio, je me serais autocensurée si l'appareil photo en avait capturé l'odeur. De ce côté, c'était supportable, mais une fois dépassé cet endroit ...
Ne riez pas, je suis sûre que le procédé existe au moins au stade du laboratoire ! Le parfum d'une rose ou du jasmin, ce serait sympa, non ?

La couleur marron est partout dans le minéral, le végétal, l'animal (au sens large englobant les humains).
Couleur de la décomposition, elle est aussi celle de la terre et de la vie en germe.

Elle m'évoque la rouille et les feuilles mortes.
Et l'automne de Prévert.


Sauf que ces deux escargots n'ont pas l'air d'aller à un enterrement !

deux escargots gris - reduc1
 

Encore qu'ils soient bien imprudents, sur cette petite route de campagne.


Désolée, Sherry, j'espère que ce n'est pas celui que tu avais vu !


crapaud applati - reduc1


Sont-ils insouciants, inconscients des dangers multiples qui les guettent, ou impuissants devant des prédateurs dont nous faisons partie ?

deux papillons - reduc


Dans tout petit d'homme
Se projette à l'infini
L'espoir du mieux vivre

                                Jeanne Fadosi, 7 août 2009


bebe michael Kamber - reduc1


Cette coupure de journal est avec d'autres petits clins d'oeil,depuis des années tenus par des magnés sur la porte du réfrigérateur. Je ne sais par quelle magie cette image, tout en jaunissant, ne semble pas vieillir.
Je ne sais pas comment joindre le photographe et le Journal car le cliché original n'est sans dout pas libre de droits. Si cela pose problème, je la retirerai de cet article.
Et je vous demande de ne pas l'enregistrer.



Vendredi 7 août 2009, journée mondiale de l'éducation


Partager cet article
Repost0
11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 17:45

 

Brouillon interrompu par le téléphone samedi soir vers huit heure moins le quart

Je voulais juste partager avec vous ce que Bernard Maris, avec un sens aigu de la dérision autant que de la pensée fouillée et réfléchie

 

"La fin de l'histoire"

(avec un h minuscule, note personnelle)

 

Albert Camus, qui ne dédaignait aucun jour de la vie et ne méprisait aucune de ses souffrances, fit remarquer (après tant d'autres) que nous ne vivons pas pour ce jour, mais pour demain : demain quand je serai libre, riche, grand, guéri, de retour, etc. Or demain, c'est la mort. Le mur final contre lequel se brisera notre misérable petit tas de secrets. Un raisonnement backward induction (en note de bas de page "rétroactif" : raisonnement très utilisé en théorie des jeux) dont le point de départ serait le moment fatal, devrait nous conduire à reconnaître l'absurdité du moment présent et nous en libérer, à la manière des Cyniques ("Que risques-tu ? Mourir ? Alors tu ne risques rien") ou, tout au contraire, nous inciter à vivre intensément le moment présent, comme s'il devait se répéter une infinité de fois. C'est l'image opposée du Cynique : le fou de vie, le romantique nietzschéen. L'existence de la mort ne résout absolument rien : toute attitude est justifiable par la conscience de la mort, y compris celle du contemplatif ou du styliste, qui est de ne pas bouger en l'attendant. "A quoi te sert-il d'apprendre cet air de musique avant de mourir ?" Socrate, peu avant de boire la ciguë, répond "A l'apprendre avant de mourir" ...

 

Bernard Maris, Antimanuel d'économie, 2 Les cigales, éditions Bréal 2008,

INTRODUCTION (sous-titre L'espérance de vie), p 26-27

 

      Ce soir de dimanche, après ce rassemblement de Paris inédit, je me pénètre des mots de ce texte dont le sens m'apparaît, au regard des événements de cette semaine, multiple et de plus en plus. 

Aujourd'hui, je me demande qui a vécu intensément le moment présent et qui s'est projeté dans les jours d'avant ou dans les jours et les mois d'après.

Aujourd'hui, je me demande quelle ont été les dernières pensées de Maris et ses collèges et amis juste avant "le moment fatal" ? S'ils ont seulement eu conscience de ce qui arrivait.

Aujourd'hui, je me demande comment et si l'on peut seulement inscrire de tels actes terroristes dans cette réflexion sur la vie la mort le temps. En ce qui concerne les tueurs.

Aujourd'hui, je veux seulement m'émerveiller de cette formidable force de vie qui a animé tant de monde.

 

Sisyphos 1732

Illustration pour le mythe de Sisyphe

.

Partager cet article
Repost0
4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 11:00

 

Je voulais en savoir un peu plus sur les voeux de Jacques Brel pour 1968, trouvés sur Ecrimages : Intime.

 

"Je vous souhaite de souhaiter. Je vous souhaite de désirer. Le bonheur, c'est déjà vouloir."

ainsi débute ce qu'en publie un site consacré à Jacques Brel

 

En particulier, j'aurais bien aimé entendre le son de sa voix nous les dire.

 

Alors j'ai pianoté sur mon moteur de recherche habituel sinon préféré 

voeux Brel 1968 Europe n°1 

Ils circulent largement sur la Toile, plus ou moins tronqués et non vérifiés.

et se terminent souvent par ces mots que j'ai envie de faire miens pour les partager ...

 

"Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est un destin véritable"

Jacques Brel, voeux du 1er janvier 1968 sur Europe n°1  

 

à condition de ne pas gommer tout ce qu'il a dit d'important avant cela (on ne peut pas être fier de tout)

 

J'ai cliqué sur cette vidéo d'un entretien de Jacques Brel en français sous titré en anglais (en page 3 ou 4 des propositions de google)

Un moment superbe de sagesse et d'aventure (environ 10 minutes)

qui débute par Noël, ça veut dire quelque chose pour vous ?

et une réponse en résonances avec Pourquoi une crèche ? aussi bien qu'avec Nous sommes tous des migrants ...

 

Un moment d'authenticité et de subjectivité.

Et aussi un florilège d'aphorismes que l'on peut sans perte de sens extraire de leur contexte tels ceux-ci, pianotés à la volée :

à condition de bien en entendre et en écouter tous les mots !

 

"L'enfance, c'est une notion géographique

N'attendez rien que de vous

"Désespérer n'est pas une chose triste

"la main d'un homme c'est une fête

"l'espoir imbécile c'est abominable

"Tous les cris c'est de la douleur

 

et encore :

"Je crois que les hommes sont merveilleux        faut p'têt' qu'on leur dise

 

Plus surprenant, cette promo pour la sortie de son album en 2011, en forme d'hommage à Jacques Brel, de Julien Doré

 

 creche-2014-15---reduc1.JPG

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 11:00

 

Dans ma bal* ce matin, j'ai reçu un lien vers un flashmob (mobilisation éphémère donnant lieu à un événement filmé et mis en ligne)

Un lien qui n'avait rien à voir avec celui que je vous présente ici mais qui me semble plus en lien avec mon article précédent : Bancs publics ... encore que ...

 

flash_1_Lannion_23-11-14.jpg

 

mettez le son et cliquez sur l'image pour accéder au clip (durée environ 9 minutes)

 

en savoir plus sur cet événement (clic France3 Régions du 19/12/2013)

 

*bal = boite aux lettres électronique. Je montre ce que j'ai reçu dans Sur la Toile  ... (3)

.

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 07:00

 

A quoi ça sert ?

14-21-Simenon.JPG 

Satue de Georges Simenon à Liège (sa ville natale)

 

14-08_les-superbes-dessins-de-ben-heine32.jpg

pour Les amoureux des bancs publics 

versus Ben Heine ; versus Georges Brassens

 

pause au jardin de Notre Dame - reduc1

pause musicale dans un jardin de Paris près de la Seine

 

Pour le couple de la rue La Hurlette et Carmen (clic) (Raymond Souplex et Jeanne Sourza)

 

bancAngouleme-25-12-14.jpg

 Angoulème, 25 décembre 2014

Dernière déclinaison de l'exclusion déguisée en "installation artistique" (clic)

 

Complément samedi 11h (Libération)

.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Fa Do Si
  • : Au fil de mes réflexions, en partant du quotidien et ou de l'actualité, d'une observation, ou à partir de thèmes des communautés de blogs ...
  • Contact

Sur les blogs, les jeux d'écriture témoignent de la vitalité

de la langue française sans tapage

Recherche

 

 Ephéméride de ce jour

 

et chaque jour

je n'oublie pas Anne-Sophie

les yeux dAnne-sophie

et ses compagnes d'infortune :

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015 ; 123 en 2016 et en 2017 ; 121 au moins en 2018 ; 150 en 2019 (au moins 122 confirmés)

(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

le temps s'écoule à sa cadence,

trop vite ou trop lentement,

sans retour possible

N'oubliez pas que

"Tous les matins du monde sont sans retour"

Métiers improbables

TheBookEdition - Les anthologies Ephémères

La 6ème anthologie est parue en mai

Informations sur 

 Les anthologies éphémères