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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 17:51

~ Billet 89 ~

Je vais essayer de remettre le billet 87 à l'endroit ! Si j'y réussis après un tel saut dans l'inconnu, je mériterai bien un peu de répit !

Une image pour rappeler le sujet : la solidarité envers des errants de nos temps post-modernes.
                                        Photo provenant du film Nulle part terre promise

                       


Hier,  (avant-hier maintenant), j'explorais des blogs qui faisaient de l'humour sur la colère avec un sentiment qui m'habite souvent : la perplexité.


La colère sert quelquefois d'alibi à la mauvaise foi ou bien elle s'alimente de malentendus :

Se méfier du sens que l'on met soi-même, vérifier que l'on y met le même sens ;

Remettre dans le contexte ! J'ai écrit tout un billet sur ce sujet .... Un petit détour par les Pensées vagabondes I, II et III pour vérifier ?


Alors quand mes arguments étaient utilisés pour venir faire la louange du discours de Dakar.
Bon, je vais suivre le conseil et essayer de me procurer la totalité du texte.
Après je me ferai mon opinion;

Mais c'était déjà après m'être mise en colère. Même pas au saut du lit ! J'étais encore sous ma couette.

Ce matin, cette saine colère me sauvait de la folie. J'hallucinais en même temps, victime d'une grave distorsion du temps ou de sa perception.


"  "  " Les pratiques dénoncées à tort par le collectif des associations humanitaires ne sont pas produites depuis plus de trois ans " " "


Remarquez bien tous les guillemets que je mets.


Je ne surfe sur Internet que depuis moins de deux ans et encore très modérément ! Plus régulièrement depuis l'année dernière seulement.



Quand j'ai cité Victor Hugo dans l'Homme qui rit, je craignais que quelques uns prennent certaines phrases au premier degré quand il l'écrivait pour le dénoncer, et d'autres au second degré quand il ne dénoncer que des faits.
Quand on met en exergue sous forme d'aphorisme, on est quand même bien obligé de sortir l'extrait de son contexte. C'est ce qui en fait sa valeur intemporelle sinon universelle !



Un autre détour par les citations ICI et leur origine ICI
Alors, afin de bien enfoncer le clou :



Ceci est du second degré :



"Il est très heureux que les rois ne puissent pas se tromper. De cette façon leurs contradictions n'embarrassent jamais."


Ceci nécessite d'être complété :

 

"Un passant était un ennemi public possible. Cette chose moderne, flâner, était ignorée. On ne connaissait que cette chose antique, rôder".

                                    par  "pour la force publique"


Et ceci est du premier degré :

"Il y a parfois dans l'ordre social une pénombre complaisante aux industries

 scélérates ; elles s'y conservent"


"[...] les loques dont tout le groupe était affublé, accoutrements qui n'étaient plus ni des vêtements de femmes, ni des vêtements d'hommes. Les haillons n'ont pas de sexe. "

Ici se présente sans doute une triste réalité pour les bénévoles qui procurent des habits aux errants de Calais et d'ailleurs.


Quand aux propos qui m'ont tirés de ma bonne humeur ce matin à la radio, je retranscris cette citation de Charles Baudelaire (à propos je ne sais toujours pas où il a écrit cela) :

"Il est impossible de parcourir une gazette quelconque, de n'importe quel jour ou quel mois ou quelle année, sans y trouver à chaque ligne les signes de la perversité humaine la plus épouvantable, en même temps que les vanteries les plus surprenantes de probité, de bonté, de charité et les affirmations les plus effrontées relatives au progrès et à la civilisation."

faite par Jacques Prévert dans Grand Bal de Printemps


 Lutter contre ces activités scélérates qui usent et abusent de ce qui n'est pour eux que de la viande humaine très lucrative, c'est cela qu'il faudrait faire et non persécuter les 10% ou sans doute moins qui sont parvenus jusque là.
Dénoncer aussi tout ce qui entretient l'illusion d'un bonheur factice pour qu'enfin les départs hasardeux ne soient plus encouragés par ces marchands de mort.


     Construire des ponts
          pour que l'on ne se noie pas
                en voulant traverser à la nage ....

 

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 17:25

~ Billet 88 ~

Je viens d'ouvrir mon blog au billet 87 !
Mon syndrome de distorsion au temps a dû chambouler les pinceaux du soft ! Je comprends mieux l'absence de réaction sur ce billet !
Quelle ratatouille !

 

 

                     image de la galerie d'Ultra-fractal (l'image vous y conduit)

Pourquoi tout le début de mon texte s'est-il retrouvé reporté à la fin du billet et dans une police de caractères basique rendant l'ensemble du billet incompréhensible ?
Peut-être le caractère chatouilleux d'un petit nombre de ... * a provoqué ce cafouillage et bousculé l'ordonnancement de mes idées ...

Je sais bien que je compare souvent avec une grande audace le fatras de mes bouillonements à des fractales. Mais les fractales, dans le désordre apparent, sont une merveille d'ordres. Ici, après ce tête à queue, le texte n'a plus ni queue ni tête.

Je suppose que les quelques lecteurs qui se sont aventurés sur cette page ont dû penser que j'étais complètement à la ramasse ! et ne sont même pas allés voir s'il y avait des morceaux à recoller.
A la pelleteuse, fallait nettoyer!

* la prudence m'interdit de préciser les . . .
On ne voit d'ailleurs que les débordements et ceux-ci sont injustifiables d'où qu'ils proviennent.
Les débordements ne concernent qu'une toute petite minorité qui déforme le travail mesuré et difficile de ceux qui ont normalement pour mission de nous protéger.

Alors que faire ? 
Tenter une remise en ordre du billet 87 ?

Le remettre en ordre dans un autre billet et laisser celui-ci comme preuve que ce n'est pas moi qui déblogue du chapeau ?

Est-ce moi, c'est probable, qui ai fait une série de gaffes juste avant de mettre en ligne ? Où est-ce un fantôme de clown qui s'amuse encore dans son Paradis Latin à essayer des gags ?

D'accord, je n'attends pas assez souvent le sifflet de départ pour me lancer dans l'inconnu. Et je n'ai pas eu ou pris le temps d'en vérifier le résultat hier. Ma déconvenue est donc méritée !
D'ailleurs, pouquoi inconnu, point d'innovation dans ma mise en page, juste une succession de prises de risque militantes dans l'exposé en cascade de mes pensées ...

Pour comprendre ces allusions vous devrez faire un détour par l'Encre des mots de  Brunô

        Cela nous éloigne déjà du sujet, Oh temps suspend ton vol !

    Pour ne pas oublier le propos des jours précédents car la solidarité doit continuer :



                Association EMMAÜS


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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:25

~ Billet 85 ~

Il y a peut être un ou deux blogueurs(ses) matinaux qui ont cru lire un autre billet 85 sur un Lundi en bleu.
Non vous n'avez pas eu la berlue.


Devant
le succès
des lundis arc-en-ciel,
et à la demande de certains participants, Dom a reporté la parution du lundi bleu à la semaine prochaine.

Et l'étourdie que je suis n'avait pas bien retenu l'information.
Alors je vous le mets de côté bien au chaud dans mes cartons et rendez-vous dans une semaine pour vous régaler les yeux, qu'ils soient bleus ou verts ou de toutes les couleurs.

En attendant, vous pouvez voir la vie des lundis en jaune. Je suis sûre que tout le monde n'a pas eu le temps d'en faire le tour !

Juste avant mon lundi en jaune, pour Dom, j'avais déjà signalé ma phobie pour une petite bête jaune et noir pour le thème de la semaine de Dana.
C'était bien la guêpe, je ne l'ai jamais confondu pas avec l'abeille
abeilletimide - reduc1

qui curieusement, bien que la piqure en soit aussi douloureuse, n'a jamais provoqué en moi la panique déclenchée par sa lointaine cousine.

Mon billet il est vrai peut entretenir la confusion pour ceux et celles qui n'auraient pas flané dans toutes mes allées fleuries et bourdonnantes. Un petit détour ? c'est par ICI.

Pour me faire pardonner de ces utiles besogneuses voici un petit coucou tout doux à Maya l'abeille calinant la petite Chloé sur le blog de son grand père et sa grand mère. J'avais salué sa naissance en acrostiche dans l'Ode à la vie, ode à demain.

Bonne semaine colorée de joie et de bonne humeur !




abeilles carré - reduc1

.

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 08:26

~ Billet 80 ~

et de la femme

Cette phrase est de Rabelais, et merci à Pierre Schwaller sur son site La Gruyère
qui m'a permis de retrouver l'extrait conforme ainsi que son précieux commentaire :

Amis lecteurs, qui ce livre lisez,

Despouillez vous de toute affection; Et, le lisant, ne vous scandalisez:

Il ne contient mal ne infection.

Vray est qu'icy peu de perfection

Vous apprendrez, si non en cas de rire;

Aultre argument ne peut mon cueur elire,

Voyant le dueil qui vous mine et consomme :

Mieulx est de ris que de larmes escripre,

Pour ce que ris* est le propre de l'homme.

 

Voici ce qu'écrivait en 1534 Rabelais dans l'«Avis aux lecteurs» de son œuvre Gargantua. Si le rire est le propre de l'homme, il est vrai que les guerres, la globalisation, la pollution et son influence irrémédiable sur l'avenir physique de la planète lui sont malheureusement tout aussi propres. En somme, plus on est de fous, plus on rit. Et puisque l'homme est actuellement le seul mammifère à surfer sur la toile, qu'il en profite pour se distraire et rire à gorge déployée. Et puisqu'une minute de rire correspondrait à physiologiquement à 45 minutes de jogging, ne nous gênons pas.

 

*ris comprendre rire, même si Rabelais avait sans doute en arrière pensée un jeu de mots avec les ris de l'homme. Vu le projet de loi en préparation que afdj a eu l'audace de publier en avant première sur son blog, vous comprendrez que j'aie la prudence de ne pas donner plus d'explications !


banni-refadosi.jpg

Regardez déjà ce que OB a fait de ma bannière !

Regardez déjà ce que OB a fait de ma bannière !
Regardez déjà ce que OB a fait de ma bannière !
Regardez déjà ce que OB a fait de ma bannière !
banni-refadosi.jpg
J'ai la phobie des rétrécissements GRrrrrrrrrrrr !


Bonne journée et chut, ne riez pas trop fort et en privé svp....
sinon vous pourriez bientôt rire jaune (oui bof, c'est un peu lourd ça)

l

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 14:00

~ Billet 71 ~

Aujourd'hui le soleil salue le printemps qui arrive et les manifs pour une vie plus juste :

                               Du boulot,     Des sous,            
                             Un logis,      Des repas,
                               Des amis       Du bonheur !

Et pour prolonger mon billet 69 Le coin du crieur, qui a dû échapper aux lecteurs, d'autres mots pour l'avenir :

partage, solidarité, dignité  (pour tout le monde)
(dans le) respect (de chacun)

Je ne vais pas m'attarder sur cet écran et j'ai simplement envie de vous mettre un peu à contribution.
Ce n'est pas moi qui est écrit les extraits qui suivent, non, et je n'ai même pas la prétention d'écrire j'aurais bien voulu, non, chacun s'exprime au mieux avec sa propre voix, sa propre musique, son propre coeur.

                                         ~~~~~~~~~~~~
Avis important : les extraits suivants ne sont pas des textes  anonymes. Leurs auteurs sont des plus connus, mais même si ce n'était pas le cas, il serait dommage (le terme est faible) de les retrouver sans autre précaution, ou affublé d'un "anonyme" ou pire encore signé outrageusement par un blogueur ou autre indélicat !
Comme je l'ai vu sur un autre blog, pardon de ne pas en avoir noté immédiatement la référence :
                           partage ne veut pas dire pillage
                                   ~~~~~~~~~~~~

Alors qui sont les poètes qui ont écrit ces lignes ? C'est facile.
Promis, vous aurez la réponse demain, dans l'après-midi ou la soirée.
Il n'y a rien à gagner.

Premier extrait  :

"[...]
Cet air court les ruisseaux et les rues de la ville
c'est le refrain du sang de ses veines populaires
le sang de ses plus vraies artères

Printemps

Toutes ses promesses sont des fêtes
la nuit la belle étoile
pour lui et ceux qui couchent dehors
se fait plus belle encore

Et ce n'est pas sa faute
si les ponts sont trop chers
la vie toujours trop dure
le bonheur plus précaire

Toutes ses promesses sont des fêtes
Il n'est pas responsable du reste."
Oeuvre ?
Auteur ?

D'autres extraits tirés de la même oeuvre :

"[...] les loques dont tout le groupe était affublé, accoutrements qui n'étaient plus ni des vêtements de femmes, ni des vêtements d'hommes. Les haillons n'ont pas de sexe. "

Ou encore :

"Un passant était un ennemi public possible. Cette chose moderne, flâner, était ignorée. On ne connaissait que cette chose antique, rôder".


interdit au public

**

"Il y a parfois dans l'ordre social une pénombre complaisante aux industries scélérates ; elles s'y conservent"

chemin privé - reduc
**

"Il est très heureux que les (puissants)* ne puissent pas se tromper. De cette façon leurs contradictions n'embarassent jamais."
Oeuvre ?
Auteur ?

Et un dernier extrait d'un autre poète, peut-être un peu plus difficile à trouver, encore que ...

"Il est impossible de parcourir une (revue)* quelconque, de n'importe quel jour ou quel mois ou quelle année, sans y trouver à chaque ligne les signes de la perversité humaine la plus épouvantable, en même temps que les vanteries les plus surprenantes de probité, de bonté, de charité et les affirmations les plus effrontées relatives au progrès et à la civilisation."
Auteur ?
Si vous avez l'oeuvre ... ?
Je l'ai trouvé où ?

* j'ai modifié ces termes. Avec ceux des auteurs, vous auriez trouvé trop facilement.
** Ce panneau a sa pertinence, là où il se trouve. Je n'ai les mis en ligne que comme illustration des citations qui les précèdent.

Bonne route, sous le soleil. A demain !

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