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4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 17:00

Etonnant que cela vienne sur le tapis et par le petit bout de la lorgnette des pseudo-infos sur les politiques. J'ai retrouvé un article fort intéressant du Monde du ... 1er février 2017 ... plus que jamais d'actualité

Avant de partager ce que vous pensez être une information ayez aussi le réflexe HOAX (ne serait-ce pas un canular ou une info caduque déterrée parce que rien ne s'efface vraiment sur la Toile ?) en allant par exemple sur HoaxBuster.

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 11:00

J'ai écrit dans un précédent billet que ce blog, ouvert il y aura dix ans dans quelques mois, 

Décidément prend insidieusement l'allure d'une rubrique nécrologique.

J'en suis d'autant plus désolée quand c'est à l'occasion de leur mort que je découvre l'importance de la vie engagée de certains comme aujourd'hui celle de Maudy Piot dont j'ignorais même le nom jusqu'à hier soir aux informations ou peut-être était-ce même ce matin.

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5 décembre 2017 2 05 /12 /décembre /2017 17:00

On le dit extraordinairement doué pour les titres. Ce que l'on ne dit pas et qui m'agaçait beaucoup, notamment à la sortie en 2010 de ce livre, c'est que ce sont des emprunts, ici à Louis Aragon tout comme le deuxième vers pour un autre livre en 2013.

Et puis avait-il conscience que des lecteurs du titre, inattentifs voire naïfs, le transformeraient en "c'est une chose étrange que la fin du monde" si, si je l'ai vu écrit sur des blogs et peut-être même des journaux.

C'est une chose étrange à la fin que le monde
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Ces moments de bonheur ces midis d'incendie
La nuit immense et noire aux déchirures blondes"
Louis Aragon

extrait de Les yeux et la mémoire (1954), chant II: Que la vie en vaut la peine

Décidément mon blog prend insidieusement l'allure d'une rubrique nécrologique. Et encore je vous ai épargné récemment un hommage à Robert Hirsch, acteur mythique de théâtre et fabuleux Tartuffe dans mes yeux de jeunette fin 1968.

La nouvelle de la mort de Jean d'Ormesson a été annoncé tôt ce matin sur ma radio habituelle aux informations de 7h30.

Une nouvelle sans doute attendue puisque les références, les réécoutes, les petites phrases ont pris dès lors le relais d'une information qui aurait autrement fait la part belle à je ne sais trop quoi, les premiers succès de Trump ? L'arrivée en tête des indépendantistes en Corse ? Le recul des droits des femmes en Europe ou des compétences en lecture des petits français ?

Je savais que je n'écrirais sur mes blogs que dans l'après-midi et c'est l'article de Quichottine que j'ai découvert en premier. Je lui ai laissé ce commentaire :

Sourires ... un grand séducteur et un grand communiquant qui fait passer au second plan la profondeur de sa réflexion et de son regard sur le monde. Un regard complexe sur un monde complexe. Je n'étais pas une inconditionnelle et les quelques livres que j'ai lus de lui ne m'ont pas laissé de grands souvenirs. Mais j'aimais beaucoup l'écouter en entretiens à la radio.
C'est drôle tu sais, j'ai appris la nouvelle de sa mort au petit déjeuner avant d'aller chez le dentiste et sur le trajet, je pensais à ce que tu en avais perçu et je me demandais bien quel billet tu écrirais.

Commentaire déposé chez Quichottine, Monsieur Jean d'Ormesson

C'est avec curiosité que j'avais proposé à une amie d'aller voir la pièce de théâtre adaptée du livre de Jean d'Ormesson "La conversation", 2011, rencontre imaginaire entre Bonaparte et Cambacérès, son deuxième consul,  à la veille de la proclamation du Premier Empire. Tous les mots de Bonaparte ont été dit par le futur empereur.

Nous en sommes sorties enthousiastes. Une magnifique leçon d'Histoire, de Politique et d'une étonnante actualité. C'était en 2013.

Encore un petit peu de son art de dire finalement beaucoup dans des petites phrases

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 17:00

Il y a 7 ans, je ne pouvais pas faire silence sur cette Journée mondiale  contre les violences faites aux femmes

L'intitulé en est devenu

Journée mondiale pour l'élimination de la violence
à l'égard des femmes

Qu'est-ce que cela a changé ? J'ajoute d'année en année les chiffres connus de l'année précédente

2010 :  Cette année-là en France, la Grande cause nationale était "la lutte contre les violences faites aux femmes". Nous étions en juillet et il a fallu cette ignominie pour que je l'apprenne.

 

Est-ce cette mise en lumière qui de 2010 à 2011 a fait reculer le nombre de femmes tuées par leur conjoint, concubin ou pacsé ou ex de 146 à 122 ?

Le nombre que je complète d'année en année ne semble plus reculer. Pire, il augmente en ce qui concerne les hommes tués par leur conjointe ou amie (dont 60% victimes des violences de leur conjoint)

C'est vrai, depuis quelques semaines, quelques mois, un événement majeur retient enfin la une des medias :

des femmes osent parler des violences et du harcèlement sexuel et sexiste.

Depuis quelques mois seulement vraiment ? Vous êtes sûrs ?

Alors pourquoi le 25 novembre 2012, oui, 2012, je mettais en ligne ce billet ?

 

Il faudra bien plus que des discours pour que nous arrivions enfin à vivre dans des sociétés apaisées. Même s'il est vrai qu'à l'échelle du temps historique de Steven Pinker, on peut constater avec lui le déclin de la violence. J'y vois une motivation à ne pas baisser les bras.

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 10:00

"C'est la seule femme qui m'empêche d'avoir peur de vieillir",
disait Catherine Deneuve, au moment du tournage du film Huit femmes, de François Ozon

CultureBox

Que dire de plus ?

Elle a fêté ses 100 ans le 1er mai dernier.

Je l'ai vue pour la première fois au cinéma sans doute dans des films d'avant guerre au ciné-club du collège de ma petite ville de province.

C'est dans le rôle de Madame de ... , de Max Ophüls, 1953, tiré du roman de Louise de Vilmorin de 1951 que je l'ai découverte.

Elle y est éblouissante de beauté et de talent en crevant l'écran, même celui du téléviseur un dimanche soir où nous étions restés pour voir le film en hommage au cinéaste. Que pouvait bien en comprendre la petite fille de 7 ou 8 ans que j'étais ?

« Votre tâche sera dure. Vous devrez, armée de votre beauté, votre charme et votre élégance, incarner le vide absolu, l’inexistence. Vous deviendrez sur l’écran le symbole même de la futilité passagère dénuée d’intérêt. Et il faudra que les spectateurs soient épris, séduits et profondément émus par cette image. »

— Max Ophüls à Danielle Darrieux, pour le rôle de Louise

Madame de ... - wikipedia

"La femme que j’étais a fait le malheur de celle que je suis devenue." Et humiliée. Danielle Darrieux immortalise cette Madame de…, déesse d’un monde d’apparat, reine des bals et des loges de théâtre. » Jean-Luc Douin, Télérama no 2308, 6 avril 1994.

idem

C'est en illustration du livre de Stendhal que nous avions à étudier en Français et pour Gérard Philippe dont toutes les adolescentes étaient sous le charme que j'ai vu et beaucoup aimé Le Rouge et le Noir.

En dépit des critiques de La Nouvelle Vague et même si j'ai préféré à l'époque La Chartreuse de Parme, autre grand livre de Stendhal. Peut-être parce que je n'avais pas à le disséquer comme objet littéraire.

Que je l'ai beaucoup apprécié dans le rôle de la mamy odieuse de Huit femmes François Ozon qui a réussi l'exploit de réunir au générique huit monstres sacrés du cinéma français sans qu'aucune ne tire la couverture à elle.

Qu'elle m'a encore ému lors de reportages à la télé pour son rôle, seule en scène au Théâtre pour Oscar et la dame rose de Eric Emmanuel Schmidt ou elle est une mamy rose tellement émouvante et généreuse. 

Un titre en clin d’œil je l'ai toujours supposé aux Blouses Roses, association créée en 1944 à Grenoble pour rompre l'isolement des jeunes tuberculeux.

film franco-italien de Claude Autan-Lara, 1954, d'après le roman de Stendhal, avec Danielle Darrieux dans le rôle de Madame de Rênal et Gérard Philippe dans celui de Julien Sorel

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 14:00

Soirée télé mercredi 11 octobre :

La Grande Classe avec Jean Rochefort

C'est l'élégance incarnée, le "séducteur" prodigieux et respectueux

et pour lui rendre hommage, sur ARTE, un film de 1990 multi récompensé

Le mari de la coiffeuse

Un hymne savoureux à la volupté consentie et consentante !

 

Sa mort a été annoncée lundi 9 octobre 2017. Il aura 87 ans éternellement ... ou 12 ans ou ...

Il va nous manquer !

 

La Grande Goujaterie avec un patron lambda, (qui aurait pu être un supérieur ou un collègue

C'est le sexisme dans toute sa muflerie ordinaire, le phallocrate qui se fait séducteur pour mieux engluer ses proies

dans un téléfilm sur France2, primé à La Rochelle en 2016.

Harcelée

Une fiction d'un réalisme qui entraîne insidieusement et progressivement jusqu'à la nausée et à l'indigestion.

J'ai frémi au télescopage de cette programmation (prévue à l'avance pour france2 et france inter, volontaire dans le choix de ARTE et pour quelle raison à expliciter ?)

 

dans le sillage du scandale Harvey Westein

C'est devenu ces dernières semaines le grand prédateur, les paroles se libèrent, ..., après des décennies de silence

et dans le prolongement de quelques livres sur le sujet, une soirée thématique sur le harcèlement sexuel au travail sur France2 et FranceInter mercredi soir également. avec un film d'après une histoire vraie, Harcelée, suivi d'un documentaire puis d'une causerie (bien trop tardive pour les couche normaux comme moi, certes de moins en moins nombreux)

 

Jean Rochefort

Jean Rochefort

En sixième, à Vichy, en 1942-1943, j'ai un copain juif, on se dispute pour un stylo et moi je lui dis : "Sale Juif ".
le lendemain, à la sortie, une petite femme me fixe longtemps, je baisse les yeux sans savoir pourquoi. Elle approche, me colle une baffe, c'est sa mère, je n'oublierai pas.Merci.

Jean Rochefort, Ce genre de choses, cité sur Babelio

Cette semaine : Séductions ...

“When one woman decides to finally say ‘enough already,’ the courage can be contagious,”
"Quand une femme décide de dire enfin 'Ça suffit', son courage est contagieux",

cité par Janice Min, journaliste à l'agence Associated Press

J'ai eu longtemps des enthousiasmes aux frémissements de l'Histoire dans ce que je pense être la bonne direction.

Peut-on se réjouir du battage médiatique de ces dernières semaines sur cet aspect des violences faites aux femmes ?

A quelques semaines du premier anniversaire de l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis d'Amérique, on a oublié que la révélation des phrases sexistes du candidat le donnait alors perdant.

Et pendant ce temps, les violences conjugales, dont le viol, bien qu'inscrits dans le droit pénal de plus en plus de pays, semblent ne pas reculer, ne sont toujours que bien peu dénoncées, restent toujours aussi peu sanctionnés.

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:20

Coucou dômi et les croqueurs de mots divers et variés, le programme du défi n°192 est ENFIN paru sur mon blog !!!!! J’avais juste oublié de mettre à l’heure la pendule de programmation et comme sur blogger la lettre d’info des parutions n’est envoyée qu’une fois par jour, vous la recevrez cette nuit 😡
Ceci m’a permis de voir que le blog participatif, peu utilisé c’est tout à fait vrai n’est plus (comment ils disent ? accessible ? valide ? je ne sais plus.) et je n’ai pas le temps de refaire le tour des popotes. J’espère que tu ne m’en voudras pas trop Amirâle, ne râle pas l’amie stp
bises et belle journée les aminautes. Prêts à souquer ferme avec vos plumes dans les eaux calmes des mots à croquer ? Et ne vous tuez pas à la tâche ! rien que du plaisir les jeux d’écriture, pas vrai ?

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 16:00

Cette vidéo en partage parce que je ne supporte pas cette posture constante de Christine Angot qui, sous couvert de "ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas" (sous-entendu moi je sais) et du "ne parlez pas vous ne savez pas comment le dire", (moi je sais utiliser les mots) fait des éclats récurrents sur les plateaux télé. Son truc c'est de piétiner celui ou celle qu'elle prend à partie, de sa voix toujours neutre qu'elle sait effectivement maîtriser pour ne pas montrer plus de colère qu'elle veut en jouer. Elle est toujours dans la représentation. A sa décharge il faut lui reconnaître que ce qu'elle a vécu est une école de la dissimulation et de l'éteignoir de sentiments.

Mais de quel droit, selon quels ressorts qu'elle maîtrise ou pas s'impose-t-elle en détenteur de la vérité ?

C'est un "moi Je" sur pattes, qui parle pour être entendue, jamais pour écouter les autres.

Qui ne se préoccupe pas plus que ses bourreaux d'avant du mal qu'elle fait à l'autre en face d'elle, sincère, vulnérable bien qu'aguerri(e) à la représentation.

Quant au discours de Yann Moix sur le discours ... no comment !

Sur cet extrait, qui est du côté du discours et qui est du côté de la sincérité sensible ?

“Là où le discours en reste aux mots, la parole engage le corps.”

Jacques Lecoq, Faut-il croire le mime sur parole ?

Merci Sandrine Rousseau d'oser PARLER. C'est si difficile !

Il y a tant et tant à faire pour que les mentalités évoluent. Chaque petit pas en avant, même maladroit, est nécessaire. Ensemble femmes et hommes.

Quand je pense qu'au Tribunal correctionnel de Pontoise cette semaine, "on" a osé parler d'atteinte sexuelle et non de viol et de relation "consentante" entre un homme de 28 ans et une fillette de 11 ans !!!!!!!.

Voilà un exemple de ce qu'il faut parler, même maladroitement et que Madame Angot ferait mieux de se taire.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:00

 et la Terre pleure sur les humains

Catalogne 16 - 17 - 18 août 2017

Catalogne, Espagne, Al-andalus, tous humains, tous terriens

Les larmes sont le sang de l'âme

C'est un oeil qui pleure

sur l'humanité abstraite

jusqu'à l'inconscience

 

Et les hommes se déchaînent

et la Terre désespère.

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 10:20

Quand le dernier arbre

aura été abattu

Quand la dernière rivière 

aura été empoisonnée

Quand le dernier poisson

aura été pêché

Alors on saura que l'argent

ne se mange pas

Proverbe amérindien

attribué souvent à Go Khla Ye dit Géronimo

Vexin, 24 avril 2012

Vexin, 24 avril 2012

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