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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 08:00

J'ai choisi ce fringuant centurion pour la dernière réédition de l'été 2011, tout simplement pour la couleur bleu horizon de l'image que j'y avais mis en illustration, en prolongement du bleu, thème de mardi Entre Ombre et lumière.

 

C'est mercredi et aujourd'hui à La Cour de récré de JB, l'on fête les Quiriace

 

Qui est ce fringant centurion,

Uniforme en accordéon ?

Il est monté sur des ressorts

Rien qu'à l'entendre, il fait le mort.

Il erre dans la forêt d'Armorique

Après des raclées homériques.

Comme Astérix est un coriace,

En sage, deviendrait bien gaulois, Quiriace !

 

Jeanne Fadosi, pour le prénom du mercredi.

Quiriace - reduc

Mieux qu'un monument aux Morts, cette statue commémore les soldats de la guerre 1914 - 1918, dans le village de Champfleur dans la Sarthe.

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 08:00

La guinguette des prénoms du mercredi, créée par Bigornette, change de préau et d'aubergiste. C'est Jill Bill qui l'accueille dans sa Cour de récré de JB. Il y a largement la place pour y installer les tréteaux des tables du banquet et la piste de danse.

 

Pour les prénoms de cette nouvelle ronde, rendez-vous sous le Préau des prénoms à JB.

 

(en dessous du prénom, c'est le nom et le lien du billet de ma participation) et pour anticiper sur les autres prénoms, vous les retrouverez sur le blog de maitresse Jill Bill 

Rééditions de l'été 2011 reprise pour la saison 3
Marius a suivi Nestor (masculin) mercredi 29 juin
Inès la petite déesse (féminin) mercredi 22 juin
Placide, trop placide ! (masculin) mercredi 15 juin
Colette, le prénom du mercredi pour JB (féminin) mercredi 8 juin
Ambroise quand vient l'été ... (masculin) mercredi 1er juin
Augusta, semeuse de poussières d'étoiles (féminin) mercredi 25 mai
Nestor dans son ciré d'or ... (masculin) mercredi 18 mai

la cour de récré de JB s'offre le 1er rôle 

avec Agnès (féminin)

mercredi 11 mai
Irénée est enrobé (masculin) mercredi 4 mai 
Les bons geste d'Eupraxie (féminin) mercredi 27 avril
Quiriace deviendrait bien gaulois (masculin) mercredi 20 avril
Mercienne, terrienne ailée (féminin) mercredi 13 avril
Monulphe n'est pas un mollusque (masculin) mercredi 6 avril
Anasthasie à l'heure d'hiver... (féminin) mercredi 30 mars          
Prosper est-il prospère ?    (masculin)      mercredi 23 mars          

Wivine en fait des tartines  (féminin)

mercredi 16 mars

Boniface n'est pas soucieux   (masculin)                               

mercredi 9 mars 

Olive ... Ô Live !   (féminin)                              

mercredi 2 mars 

Urbain cultive son jardin (masculin)

mercredi 23 février 

Après Achille, Carmen (féminin)

mercredi 16 février 

Achille fait son mercredi (masculin)

mercredi 9 février 

Eve n'a pas connu le jardin (féminin)

mercredi 2 février 

Romphaire, le génie de l'air (masculin)

mercredi 26 janvier 

Pharailde, fée des pierres et de l'eau (f)

mercredi 19 janvier 

Où est passé Innocent ? (masculin)

mercredi 12 janvier 

Olympe, star en pays canin  (Olympe)

mercredi 5 janvier

Le veston de Gaston (masculin)

mercredi 29 décembre

Alida, avec un A comme ... (féminin)

mercredi 22 décembre 

Félix est le prénom du mercredi (m)

mercredi 15 décembre 

Gervaise, si bonne ... (féminin)

mercredi 8 décembre 

Abel, chien fidèle (masculin)

mercredi 1er décembre 

Faustine la bonne petite diabletine (f)

mercredi 24 novembre 

Le merle topaze (masculin)

mercredi 17 novembre 

Léone, reine du jour (féminin)

mercredi 10 novembre 

Romuald prend toujours la pose (masculin)

mercredi 3 novembre

Qui qu'a dit Léocadie ? (féminin)

mercredi 27 octobre 

Remue-ménage pour Philibert (masculin)

mercredi 20 octobre

La merlette Césarie (féminin)

mercredi 13 octobre 

Romaric, un curieux personnage  (masculin)

mercredi 6 octobre

L'automne de Bertille       (féminin)          

mercredi 29 septembre

      Tous les prénoms du mercredi de la Récréa-Bigornette se retrouvent ICI avec mes participations.

et en juin pour la fin de la saison 2010-2011 : Ambroise, Colette, Placide, Inès et Marius.

Une pause d'été avant de se retrouver en septembre 2011 pour la saison 3 chez Jill Bill.

J'ai profité de l'été pour rééditer chaque mercredi quelques unes de mes participations aux prénoms du mercredi.

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 08:00

~ Réédition le 24 août 2011 du Billet 342 publié en 1ère édition le mercredi 27 janvier 2010 ~

Pour vous re-présenter celui qui faisait rêver Apolline. Pourquoi l'aimait-elle, va savoir !

Et pour faire suite au poème J'aime l'âne si doux ...,de Francis Jammes

C'est reparti pour la ronde des prénoms du mercredi pour la Récréa-Bigornette.
Ce 27 janvier, le maître de danse est l'âne Pacôme. Oui, vous savez,l'âne que la poulette Apolline voulait rejoindre avant de se faire courser par Vénus
.

Le voici
Pacomeb2.JPG

     Pacôme, tel est son prénom,
     A l'âne qui préfère au son
     Cueillir l'herbe près du puits,
     Ôreille attentive aux bruits.
     Mais d'Apolline, il n'en a cure,
     Et va plutôt sous la ramure.

     Sa voisine est si minuscule,
     Naïve aussi, c'est ridicule !
     Oh ! Apolline, si tu entends
     Braire l'âne si tendrement
     Et sembler faire les yeux doux,

     A ton avis, voyons crois-nous !
     Pacôme est bien  trop grand, sois sage !
     Olive, l'oiseau sans cage
     L'aurait affirmé sans détour,
     Les baudets se pâment d'amour,
     Ignorance de la jeunesse,
     Normalement pour les ânesses.
     Eh ! Poulette oublie ton nuage !
        Jeanne Fadosi, mardi 26 janvier 2010

ane-en-2011.JPG

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 08:00

~ Billet 198 publié en 1ère édition le mercredi 16 septembre 2009 ~

 

Petit préalable pour faire sérieux :

Vous pensez sans doute qu'il est un peu tôt pour l'enterrement des feuilles mortes et vous aurez raison. Mais il se trouve que la chenille vineuse s'attaque encore aux marronniers et que les feuilles mortes commencent déjà à joncher leur sol. Contre ce parasite, il est impératif de ne pas enterrer les feuilles et leurs habitants et encore moins de les mettre avec les déchets verts des déchetteries pour ne pas les contaminer.

 

Mais comment faire alors puisqu'il est presque partout interdit, à juste titre de brûler les déchets végétaux sur son terrain. Et même quand ce ne l'est pas, il est difficile de lefaire en toute sécurité à cette époque de l'année. 

 

Deux autres motifs plus souriants m'ont incité à faire ce choix, d'une part, ces deux compères, vous les rencontrerez plus sûrement sur un chemin de campagne, et d'autre part, l'un des deux se croit dans le brouillard.



Pour
Bigornette et ses prénoms du mercredi : aujourdh'ui Crépin pour  la Récréa-bigornette, reprise depuis par La cour de récré de JB

 

Vous voulez savoir pourquoi l'escargot de Prévert a appelé son ami Crépin ?
Souvenez-vous, c'était pour aller "à l'enterrement d'une feuille morte".
Tiens je crois bien que c'était à peu près vers le milieu de septembre.
Normalement ils s'appelaient Dupont et Dupond, sans prénom.
Ah non, ça c'est dans Tintin.
Mais non il ne s'appelait pas Tintin !
Bon alors ...
Donc, l'escargot Dupond secoue son copain Dupont.
Réveille-toi, réveille-toi !
Faut y aller j'ai découvert la première feuille morte.
Un oeil ouvert, ... On a le temps ...
Mais non, tu sais bien qu'en partant dès maintenant, on a des chances d'y arriver.
Arriver où ?
Mais à l'enterrer tiens !
Mais pourquoi !
Tu me fatigues avec tes questions à la noix !
Ce n'est pas une noix, c'est une feuille !
Oui d'accord, tu tiens vraiment à l'accompagner ta feuille.
Hein ! Mais non je ne suis pas dur de la feuille !
Si tu veux, mais il nous faut du crêpe.
Du quoi ?
Tu sais bien "Du crêpe autour des cornes".
Mais il n'y a pas de brouillard !
Pourquoi entends-tu la corne de brume ?
J'entends rien, crétin, il nous faut du crêpe ...
Hein ? Crépin toi-même !
Et c'est ainsi que Dupond et Dupont les deux escargots
S'appelèrent affectueusement l'un l'autre Crétin et Crépin.
Cette année-là, ils arrivèrent jusqu'au bout de la cérémonie.

Et croyez-moi, ils n'en étaient pas peu fiers !

Jeanne Fadosi, pour le mercredi 16 septembre 2009, pour La Récréa-Bigornette


Je demande humblement pardon aux amoureux de Prévert pour ces petits emprunts et ces détournements, ainsi qu'à Bigornette dont j'ai généreusement emprunté sa façon malicieuse de jouer avec les malentendus sur les mots et que vous retrouverez en musardant sur son blog ou en vous plongeant dans l'un de ses livres.

Je me suis personnellement régalée avec Les pirouettes de Bigornette

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 08:00

~ ré-édition du Billet 405 publié le mercredi 21 avril 2010 pour la récréa-bigornette reprise ensuite par Jill Bill ~

Et pour rester dans l'esprit des voyages du défi n°61 des CROQUEURS DE MOTS.    

carte-roumaine2.JPG

 intérieur en pliages et découpes d'une carte de voeux reçue de Vasile pour l'année 1978.

 

Pour la guinguette des prénoms du mercredi, à la Récréa-Bigornette,  j'évoquerai un vrai Basile, enfin pas tout à fait, puisqu'en roumain, le prénom prend un V et le s une cédille, comme ça : Vaşile.

 

Je vous en ai déjà parlé ICI. Il devait être près de minuit et nous désespérions de trouver un endroit sûr à défaut de confortable pour dormir, même le ventre creux depuis le petit déjeuner au camping de notre précédente étape. Cela faisait des heures et des kilomètres que nous avions cherché en vain le camping repéré pour l'étape de cette nuit. Le poste de police nous avait envoyé dans un lieu si glauque que nous avions vite décampé, au sens strict et nous nous retrouvions l'angoisse au coeur dans une nuit peuplée d'un peuple que le jour cachait soigneusement aux rares touristes qui s'aventuraient hors circuits officiels et voyages organisés de l'autre côté du rideau de fer.

Les jalons, les images d'Epinal du socialisme triomphant savaient à merveille cacher la poussière sous le tapis*.

Le terrible tremblement de terre du début mars 1977 laissait encore ses plaies béantes et tous les estropiés ne pouvaient pas être escamotés. La plupart des ruines disparaissaient pourtant derrière des palissades de fortune. Mais ici, c'était des pans entiers de routes et de ponts qui avaient dévissé le long des pentes et "notre" camping avait été englouti sous le lit de la rivière déroutée au gré des modifications du relief.

 

Dans notre angoisse, nous avions aperçu de la lumière à la boutique du village. Le gérant et sa collègue terminaient la mise en place du lendemain avant de rentrer chez eux. Nous avions suivi la lumière comme un phare dans la nuit et leur accueil avait été si chaleureux. Il n'y avait ni hôtel, ni foyer d'accueil, encore moins de camping à des heures de route et l'hospitalité nous a été spontanément proposée, hospitalité que nous avons décliné en leur apprenant qu'ils n'avaient pas le droit d'accueillir d'étrangers chez eux et que la sanction de l'infraction était un déplacement dans une autre province et une amende équivalant à une année de leur salaire.

Le verre d'alcool de prune obligatoire avait généreusement arrosé les plantes vertes, mais une ou deux gorgées à jeun avaient sans doute suffi à altérer notre sens du raisonnable. 

Avec le recul et tout ce que j'ai appris de pire que je ne savais déjà à l'époque, nous aurions sans nul doute continué à décliner cette offre si généreuse et si tentante dans notre épuisment et notre désarroi.

Près de trente cinq ans après les avoir si inconsciemment et égoïstement mis en danger, j'en ai encore des remords.

Nous avons fini par accepter l'hospitalité qui nous était présentée comme un devoir sacré au dessus des lois et qui nous sauvaient des dangers réels de la nuit et de ses maraudeurs impitoyables.

Vasile, le gérant célibataire, logeait dans un foyer collectif mais sa collaboratrice, mère de famille, habitait une petite maison traditionnelle. Ils nous ont nourri avec leur repas préparé pour le lendemain et nous ont laissé leur chambre à coucher en se serrant dans celle de leurs enfants.

A la fin de nos vacances, en repassant par ce village, la maison de nos sauveurs était complètement fermée. Avaient-ils fait valoir que nous n'avions pas d'autre solution ou ont-ils été dénoncé par des voisins et déportés loin de chez eux ?

J'ai su ensuite par un courrier de Vasile qu'ils étaient simplement partis en vacances sur la mer noire, comme ils le faisaient chaque année à cette époque, et qu'ils allaient bien.

J'ai revu Vasile quelques heures, deux ans après, nous nous étions donnés rendez-vous pour l'emmener avec nous à un festival international de danses traditionnelles dans les montagnes frontalières de l'URSS. Une parenthèse enchantée dans son quotidien besogneux.

Il a vieill, a sans doute fondé une famille comme je l'ai fait quelque temps après.

Son mal être était visible et me serrait le coeur. Qui pouvais-je ? Qu'est-il devenu dans ce monde nouveau qui a bousculé tous les repères et laissé sans ressources tous les balladins qui étaient la vitrine folklorique du pouvoir ? La Roumanie d'aujourd'hui ne ressemble sans doute plus guère à celle que je découvrais naïvement dans mes années de jeune adulte.

Mais cette main tendue, cet accueil chaleureux après des heures de fatigue, de faim puis de peur restent gravés dans mon souvenir.

 

* J'ai manqué le thème des tapis et carpettes du casse-tête de la semaine, mais en cherchant une illustration pour ce billet, la première page de la carte de Vasile me donne l'occasion d'une séance de rattrapage. (A voir au billet 406).

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 09:00

Non, non, vous n'avez pas eu la berlue ! J'ai bien republié ce billet et pensé à cocher la case 

prévenir les abonnés de cette publication ... 

 

Sauf que j'ai, tête de linotte comme toujours, oublié de remettre à l'heure et au jour le moment de la publication. Si bien qu'il est toujours dans les profondeurs de mes archives d'avril 2010.

Pas de soucis pour les commentaires, ceux-ci sont bien enregistrés. Et vous le verrez cette fois-ci à sa nouvelle place

 

.... mercredi, ... à 10 heures, pour garder les habitudes de la récré à Jill Bill.

 

En attendant, je crois que vous avez de la matière à lire, si le coeur vous en dit.

carteroumaine1

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 08:00

~ Billet 366, (1ère édition le mercredi 24 février 2010) ~

pelodyte-ponctue-patriarch.jpg

 

photo de Patriarch dont vous trouverez de précieux renseignements sur les crapauds ICI

           Le bigorneau, dans sa mansuétude,
          Au mercredi des prénoms,
           Les tire de la désuétude,
           Le temps d'une Récréation.
           Oubliée la solitude
           De ces prénoms oubliés.
           C'est devenu une habitude,
           A la guinguette on aime aller.
          
           Malgré les vicissitudes,
           A
la Récréa-Bigornette1,
           C'est une douce habitude ;
           Et nous courons à la guinguette
           Prendre un peu d'altitude
           Dans ce quotidien morose.
           Ce n'est pas la béatitude,
           Juste une brume un peu rose
            Pour colorier de quiétude
            Quelques heures éphémères !
           
            C'est devenu une habitude
            Invitons l'ami, le frère
            Ce mal aimé, ce solitaire.
            Voici Adelphe, le crapaud
            Qui se hâte en clodiquant
            Vers son frère le poète*
            Vers un entre deux reposant,
            Adelphe avec le E
            Le E de frère, le E de l'Eau,
            Pas le O de cet Ogre, 
            Qui cueille les enfants,
            Comme le roi des Aulnes**.

            Les étoiles paillettes
            Ce n'est plus infâmant*
            Mais dans l'ombre on y guette
            Encore des inconscients2.
            Miroir, beau miroir,
            Miroir aux alouettes !
                 Jeanne Fadosi, mardi 23 février 2010

* Max Jacob, L'amour du porchain, Drancy, 1944, vous le trouverez dans le prochain billet pour le Jeudi en poésie.
** Michel Tournier, Le Roi des Aulnes, prix Goncourt 1970

1 Bigornette, pour des raisons de santé, a dû passer la main à Jill Bill et la communauté est devenue La cour de récré de JB

2 Le mot est bien faible pour désigner quelques dangereux cinglés tels qu'il en est apparu hélas dans l'actualité de la dernière fin de semaine

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 08:00

~ nouvelle édition du Billet 174 du mercredi 19 août 2009 ~

Bigornette a désigné le prénom coupable de mercredi. Dans sa boite à pirouettes, elle a tiré au sort ( ?) Pélagie.

Et voilà que je bloque depuis lors sur « Tante Pélagie »

Pourquoi donc cette obsession ?

Vu l’urgence, aujourd’hui, je scrute l’horizon de la toile, à la recherche d’un aweb.

Pour comprendre ce mot, retour à la case Paterne aweb.

 

 

Et là, je me trouve sur wikipédia avec du beau monde :

Victor Schoelcher, Evariste Galois, Louis Blanc, Honoré Daumier, et même Madame Sans Gêne, La Duchesse du Barry et bien d’autres. .. non pas chez la Tante Pélagie, mais à la prison Sainte Pélagie !

Une petite visite ? c’était au 55 rue de la Clef et au 11 rue de Lacépède dans le Vème arrondissement de Paris, selon wikipédia.

Pas réjouissant, n’est-ce pas !

Voilà pourquoi les plus anciens menaçaient encore les enfants pas sages de les envoyer chez la Tante Pélagie !

Vous voyez le rapport ?

 

Pas vraiment enthousiaste d’accoster cette côte inhospitalière, j’ai poursuivi mes recherches.

Et là, je n’ai pas eu à chercher bien loin, juste en dessous, il y avait le livre de Claudette que vous trouverez plus sûrement dans son nouveau gite, naissance d'un conte de fées, chez  famille prévot.

Je suis sûre que cela va plaire à Bigornette et aux autres blogueurs, Un petit bijou conte. Un régal qui me dispense de me creuser plus avant la cervelle.

Merci petit aweb !

Vers l'aweb en toile
Pissenlit enchardonné
Tes graines captives
                                                     Jeanne Fadosi, dimanche 16 août 2009

 

Si le sujet de l'enfermement vous intéresse, il fait l'objet d'une émission de France Inter le jeudi 14 juillet de midi à 13 heures dans Ca vous dérange ? Il est possible de la l'écouter pendant quelques jours ou de la podcaster.

 

Il est bien évident que la tragédie qui s'est outrageusement invitée dans la vie de ma famille l'été dernier (suivre les liens à propos d'Anne-Sophie) me fait reconsidérer le sujet d'un regard encore plus concerné. 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 06:00

~ Billet 170  du mercredi 12 août 2009 ~

 

2ème réédition des prénoms du mercredi pour l'été 2011, dans la foulée de ces édifices urbains qui servent de phare ou de point de repère tel la Tour de télévision à Stockolm

Pour la nouvelle animation1 de Bigornette :
le prénom du mercredi

 

Abscon ce titre ?
Pour un nom bon enfant,
pardon, patelin,
il y a du paradoxe2 dans l'air !
Non, sur terre. C'est l'amer,
Repère côtier pour les marins.
Marins patelins ?
Arrête de faire le pitre !

Paterne, c'était mon amer à moi
Mon père se fiait à mon fin nez.
Il semblait que j'avais du flair
Dans cette bonne ville 
Ce grand patelin
Quand des grosses américaines3
On ne voyait plus que les toits.
Tiens donc à terre,
Ce n'est plus un amer !
Où vois tu la côte en Gâtinais ?
Pas de côte ici, c'est tout plat.
Alors c'est un aterre.
Un aterre bien vulgaire
Qu'est pas dans l'dictionnaire !
Il y sera, crois-moi
C'est un phare digne de foi
Je m'y repérais bien !
Et sur la toile, tu ne vois rien ?
Si je crois
Tu crois quoi
Ah, ça tu ne vas pas me croire
Quoi ? un aterre ?
Mais non un aweb !
Un quoi ?
un amer à terre sur la toile
du web,
et  hop, et vlan
tu visites Orléans

Où cela ?

Ici, tu traverses l'église Saint Paterne


cliché emprunté au site où l'image vous conduit si l'on clique avec la souris.

 

1 Il s'agissait de la toute première journée des prénoms

2 Une de mes réflexions vagabondes en août 2009 venait de porter sur le paradoxe (marron paradoxe, du paradoxe à l'oxymore, Nature paradoxale)

3 Il s'agit bien sûr des voitures : à l'époque, la ville d'Orléans était une ville de garnison de l'armée américaine depuis la libération de 1945. Celle-ci a quitté la France lorsque le Général de Gaulle, revenu au pouvoir en 1958, a fait sortir la France de L'OTAN.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 08:00

première réédition d'un ancien prénom du mercredi pour la cour de récré de JB, pendant l'été  le Billet 195 

Ce chapeau fait écho au thème du mois de ma communauté les rendez-vous de l'insolite, et comme vous pourrez le constater, il n'a pas perdu de sa fraîcheur.

Chère Honorine,

Elle en a de bonnes,
Bigornette, pour son cinquième prénom du mercredi ! Elle nous demande pour sa récréa-bigornette de faire preuve de l'imagination la plus débridée !
Mais pourquoi irais-je imaginer une honorine, quand tu te rappelles àma mémoire avec ta singularité chaleureuse ?
Pas possible pour toi de passer inaperçue. Je me souviens de ta façon de dilater l'espace et d'alléger l'air et l'humeur à ton entrée dans notre salle de détente.
Je me souviens de ton rire contagieux et pourtant si léger et discret, jamais vulgaire, jamais aux dépens d'autres.
Je me souviens de tes drôles de chapeaux, aussi originaux que gais et plein de grâce sur ta tête. Toute autre en aurait été ridicule, mais ils semblaient faire partie de toi.
Nous ne nous sommes pas beaucoup croisées. J'aurais pu effacer ta silhouette comme ma mémoire l'a fait de bien d'autres.
Dans mon souvenir, tu es la gentillesse et la gaité personifiée, vaille que vaille.
J'espère que la vie et ses coups du sort auront préservé en toi ces qualités si précieuses et si rares.

Chapeau, Honorine, la si bien nommée !
Bien à toi,

                  Jeanne Fadosi, le mercredi 9 septembre 2009
  

J'ai eu du mal à trouver une illustration. Ce chapeau, bidouillage à partir de mes archives personnelles1 date des années 1920. Il se trouve que je trouve dans la collection pour cet hiver certains couvre chefs qui ont un air de ressemblance. Vous vous doutez bien que ce n'est pas un des chapeaux d'Honorine, mais elle aurait pu le porter : tous les chapeaux lui allaient.

 

1 J'ai profité de cette réédition pour mettre en ligne ces photos pour les rendez-vous de l'insolite.

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(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

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