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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 08:00

 

Barre de musculation

 

Comment écrire sur pareille image1,2 ?

Je ne pourrai jamais effacer de mes yeux cet instrument montré et remontré tout au long de ces trois jours d'audience. A la demande de la présidente ou de l'un des autres intervenants, l'huissier la soulevait alors à deux mains et la présentait à la vue des jurés, des témoins, de l'auditoire ...

Les mots résonneront encore longtemps dans mes oreilles ... barre de musculation, hématomes, chairs nécrosées, fractures, plaies ...

Les diapositives projetées ne s'effaceraient pas non plus. Même si nous n'avons pas vu les pires.

Mais comment entrer dans la tête du petit homme immobile et sans réactions de l'autre côté de la vitre ? Comment était-il passé d'un rêve de superman à la réalité d'un ... D'un quoi d'ailleurs. Je n'arrive pas à retrouver le mot adéquat. Ah si le voilà : tortionnaire. Pendant des jours et des jours, cet instrument fait pour muscler, a servi à creuser, à meurtrir ... à faire fondre la musculature de sa compagne, à briser, le corps et l'âme... jusqu'à l'anéantissement final.

Comment écrire sur une pareille image ?

Jeanne Fadosi, pour miletune1, vendredi 11 avril 2014

 

1.- sur l'image de la semaine 15, avec les recommandations habituelles :

Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

 

2.- j'ai mis longtemps à me décider à écrire sur cette image. Impossible, et pourtant impérieux.

pour comprendre suivre le lien en cliquant sur le regard d'Anne-Sophie, en exergue sur ce blog, ou vers mon billet Anne-Sophie, le prix d'une vie.


*****

 

Pour les défis des Croqueurs de mots, j'espère que Tricôtine a trouvé un repreneur, même si l'animation ne se fait pas à partir de la plate-forme historique d'over-blog amenée de toutes manières à disparaitre.

Normalement, Lilousoleil s'est inscrite pour la feuille de route du défi n°121, comme on peut le voir sur la Coquille des Croqueurs de mots et Cétotomatix est déjà programmé pour piloter le n°122 à partir de la Coquille.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 09:00

 

Sur l'image du sujet de la semaine 11 de miletune. (3/3)

A vous de décider* de la découvrir avant ou après la lecture de ce qu'elle m'a inspirée, au croisement d'autres évocations (image support)

 

 

Au mur fameux

 

Elle élargit sa prison

devint bâchelière

auteure et conférencière

 

Au Mur des célébrités3

son nom avec deux cents femmes

Jeanne Fadosi, pour miletune, 3/3

 

1/3 Emmurée ; 2/3 Hors ses murs

 

C'est l'histoire de Helen Keller1, de ses parents qui n'ont pas baissé les bras et d'Anne Sullivan, sa géniale éducatrice2*. Mais je suppose que ce pourrait être celle de bien d'autres que la célébrité a ignorés (ou préservés)


A tous ces anonymes qui se sont battus se battent jour après jour pour sortir les enfants différents de leur isolement et les hisser là où ils peuvent, non, souhaitent aller.

A tous ces enfants différents qui ont la rage, l'énergie, l'obstination, la volonté, la patience, de se hisser jusqu'où ils n'auraient jamais pensé aller à l'origine de leur escalade.

A eux ensemble, qui, de montée en obstacles, de succès en reculs, prouvent que le montagne de Sysiphe peut, de mieux en mieux, être explorée et gravie.



* j'utilise ce terme faute de mieux, à son époque on aurait dit préceptrice (au mieux) ou nurse ou infirmière. Si elle avait été "normale" on aurait dit dame de compagnie.

 

1.- Helen Keller, 1880 - 1968

2.- Anne Sullivan, 1866 - 1936

3.- National Women's Hall of Fame, Mur National de la célébrité des Femmes, créé en 1969 à Seneca Falls, Etat de New York, Etats-Unis

 

D'autres formes de batailles méritent d'être saluées et j'ai revu hier à la télévision cett émission si pleine de sentiments mélangés entre optimisme et amertume : Le cerveau d'Hugo sur France2 lundi soir 24 mars 2014   

 

Tout comme je salue le verdict si mesuré envers ce père désespéré jugé à la Cour d'assises de Melun la semaine dernière (info la Dépêche)

 

* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 19:30

 

sur l'image* de la semaine 11 de miletune (2/3)

et comme toujours, à vous de décider de la découvrir avant ou après la lecture (ici jusqu'au bout de trois petite poèmes) de ce qu'elle m'a inspiré.

 

hors ses murs

 

Sans la vue sans voix

comment donc communiquer

sans l'ouie, au toucher

 

Sans se résigner

ses parents, l'institutrice

se sont obstinés

Jeanne fadosi, pour miletune

 

1/3 Emmurée ; 3/3 Au mur fameux

 

* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 09:00

sur l'image* de la semaine 11 de miletune (1/3)

et comme toujours, à vous de décider de la découvrir avant ou après la lecture (ici jusqu'au bout de trois petite poèmes) de ce qu'elle m'a inspiré.

 

Emmurée

 

Elle ne voyait pas

n'entendait ni ne parlait

restait le toucher

 

Emmurée dans son silence

Vouée à demeurer sauvage

Jeanne Fadosi pour miletune

 

* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 11:00

 

Sur l'image du sujet de la semaine 10 de miletune.

A vous de décider* de la découvrir avant ou après la lecture de ce qu'elle m'a inspirée, au croisement d'autres évocations (image support)

 

A la pause

 

pause de cinq minutes !

 

- bonjour, tu es nouvelle ? tu veux aller au petit coin ?

- non, j'ai pris mes précautions. Ma maman m'a prévenu qu'on n'avait pas le temps.

- elle a bien fait, mais tu vas rater quelque chose.

- quoi ?

- ben, pouah ... sans compter qu'il parait qu'il y a des mateurs

- des quoi ?

- laisse tomber ! dis-moi, tu n'es pas un peu jeune pour travailler à l'usine ?

- je viens juste en renfort pour Hina matsuri. C'est la fête des poupées au Japon.

- tu as quel âge au juste ?

- je ne sais pas. un peu plus que mon frère. Il a 13 ans

- tu ne vas pas à l'école ?

- non, je n'existe pas tu sais. Mes parents ne m'ont pas déclaré : il leur fallait un fils. Mais je n'ai pas à me plaindre. J'apprends à la maison. Je sais plein de choses que tu n'imagines même pas.

- ah bon tu ne travailles pas tout le temps ?

- deux jours par semaine : Il y a quinze jours, j'enlevais les épines des roses pour comment ils appellent cela ? La Saint Valentin. Il parait que c'est la fête des amoureux.

- et la semaine dernière ?

- Ah je triais des maquillages pour mardi gras.

- Dis, tu ne trouve pas qu'elles sont un peu trop potelées ces poupées ?

- ça je m'en fiche, ici le rythme est encore supportable. Cinq minutes toutes les deux heures et un quart d'heure pour déjeuner, tu te rends compte ! Pour les barbies il parait qu.... 

 

pause terminée au signal

 

- et puis les barbies elles sont moches, hein. 

- oui, encore plus maigres que leurs manequins

- on se retrouve pour le casse-croûte ?

- d'ac...

 

Top, reprenez la cadence jeunes filles

Jeanne Fadosi pour miletune, semaine 10

 

  Quelques liens pour aller plus loin :

La poupée Barbie aurait-elle des penchants esclavagistes ? (bastamag)

Pays participant à la fabrication des poupées Barbie

Barbie accusée de graves violations du droit du travail en Chine (Le Figaro)

Barbie ouvrière (Politis)

 

et surtout cet article bien plus fouillé, loin des manichéismes, qui me semble poser les problèmes, sans doute pas de manière exhaustive, le pourrait-on ? :

Le travail des enfants en Chine (Le monde vu de Chine)

 

* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 10:25

 

Sur l'image du sujet de la semaine 9 de miletune.

A vous de décider* de la découvrir avant ou après la lecture de ce qu'elle m'a inspirée, au croisement d'autres évocations (image support)

 

Quand venait l'orage

 

Panne d'électricité

Dans les années 1950 ...

Dans la pénombre du vestibule, la petite fille regarde, le coeur en vrille, les sanglots de sa maman.

 

Les larmes ne se voient pas sur son visage, mais elle sait bien qu'elle est toute en pleurs et en tremblements à l'intérieur. La porte du bureau est restée entre-ouverte et, tandis  qu'elle l'aide doucement à s'appuyer dans le moelleux des manteaux pendus aux patères, la voix hargneuse continue à sortir du combiné qui a été laissé à l'abandon sur le pupitre du chef d'équipe.

 

Sa maman a pour consigne de répondre au téléphone quand tout le monde est parti en intervention ; et de ne jamais raccrocher au nez des usagers.

 

La voix ordonne et insulte pour que le courant soit rétabli avant l'heure de la traite du soir. Ils sont peu nombreux encore ceux des agriculteurs qui se sont équipés de machines à traire, voire d'une salle de traite.

 

Mais les orages de cette année-là ne leur laissent pas de répit. Les trois équipes sont déjà de sortie. Dans la pluie et le vent, quelquefois sous la grêle. Dans les éclairs et le tonnerre. 

 

La petite fille n'a pas peur de l'orage, pas pour elle. Encore que. Mais elle en connait le danger, d'autant plus grand lorsqu'il faut aller à découvert, en plein champ, pour grimper aux poteaux et réparer les fils électriques. Elle sait, pour en avoir été instruite par son papa, les bienfaits et les dangers de l'électricité : cette énergie déchainée pour l'heure dans le ciel et domestiquée pour le confort des humains depuis à peine un demi-siècle.

 

Elle n'entend pas toujours car elle dort à l'autre bout de la maison, mais elle sait aussi qu'il arrive à son papa de partir en pleine nuit réparer une panne. Un deuxième téléphone de l'EDF a même été installé pour cela dans leur chambre à coucher de leur logement de fonction.

 

Alors la petite fille est très en colère contre cette voix qui gronde et qui exige ...

 

Elle n'a pas peur de l'orage mais elle est terrifiée par ce téléphone suffisant et belliqueux. Elle soulève cette lourde poignée et dit doucement dans le côté du micro : ma maman a bien noté votre demande. Votre ligne sera réparée dès que possible. L'autre voix, surprise, se tait et l'on entend le déclic de quelqu'un qui raccroche.

 

La petite fille replace délicatement l'écouteur sur son support. La poignée est toute moite de sa sueur.

 

- Pourquoi papa , il a dit dimanche que c'était la faute des calculateurs ? Que les tempêtes, elles se moquaient bien des écarts-types. Dis maman, tu sais ce que c'est toi, un écart-type ?

 

- Non, mais tu apprendras cela à l'école quand tu seras plus grande. Tu sais, ton papa, il en a électrifié des campagnes. En calculant bien sûr, mais en observant aussi sur le terrain et en écoutant la mémoire du temps.

Maintenant, les ingénieurs et les techniciens font de très beaux dessins industriels et de savants calculs et c'est dans leurs bureaux modernes qu'ils décident le tracé et le nombre de poteaux. Le moins possible.

 

C'est dans ces scènes et ces bribes de conversation qui l'interpellent et la questionnent, que se forge le goût de la petite fille pour la rigueur des nombres et des schémas, mais aussi pour leur mise à distance, au regard de la vie et de la réalité.

 

On entend déjà au loin, depuis le bureau, retentir à nouveau la sonnerie du téléphone ...

 

Dans un petit coin de sa tête, la petite fille espère très fort que son papa ne tombera pas en panne au milieu de nulle part. Et elle tremble pour lui comme elle pleure à l'intérieur d'elle pour sa maman.

Jeanne Fadosi, réédité chez miletune,

première édition sur mon blog 16 mai 2011 pour les CROQUEURS DE MOTS

 

récit vécu qui a trouvé une résonnance chez un autre contributeur de Mil et Une et son texte réveille en écho le souvenirs de récits de mon père et de l'un de mes frères.

 

* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 18:00

 

Sur l'image du sujet de la semaine 8 de miletune. A vous de décider* de la découvrir avant ou après la lecture de ce qu'elle m'a inspirée, au croisement d'autres évocations (image support)

 

Aux amants empêchés

 

Sa fiancée du bout du monde

En sera-t-elle consolée ?

L'imaginer à ses côtés

Offrant un bouquet à sa blonde

 

Son ami si loin aujourd'hui

Pensera-t-il toujours à elle

Sera-t-elle encore sa belle

Dans leurs yeux où pleurent la pluie ?

 

L'amoureuse de porcelaine,

Le compagnon de tant de jours,

rude épreuve pour leurs amours

 

Rien n'atteignait leur nuage.

Rude en est l'atterrissage

Des pions sur le Grand Echiquier.

Jeanne Fadosi, 21 février 2014

 

* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

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Je n'avais pas souhaité écrire sur l'image de la semaine 7, j'y ai pensé en choisissant de remettre en ligne les paroles d'une chanson du début du XXe siècle Du gris.

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:00

 

Pour le sujet de la semaine 6 de miletune, (image support à découvrir après ou avant*)

 

Au sablier du temps

 

Combien de siècles encore

Au sablier du temps

Fantômes de l'Histoire

Réchaufferez vos sangs

Dans l'abreuvoir immonde

De celui des vivants

Où tant d'egos gloutons

Dans des marées de dunes

Engloutissent des phares

Et déterrent des loups ?

Jeanne Fadosi, pour miletune

 

en la reliant à une autre image phares  dans les sables 

ainsi qu'au CASSE-TÊTE DE LA QUINZAINE fantômes

 

* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.

Le choix de l'une interdit les autres.

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 12:00

 

Pour Mil et Unesur les images croisées de la semaine 5 et de la semaine 4 de 2014

 

- C2

- manqué, à moi, D8

- touché, A10

- encore raté ! A9

- manqué, D4

- coulé ! B10 ..

 

- Dites donc, les amiraux, ça vous intéresse l'histoire de l'art ? Non ? au lieu de vous battre par destroyers interposés ...

 

- coulé, 

- chut la Béatrice de Dante nous regarde encore

 

- Ca suffit cette fois : pour le prochain cours vous nous préparerez un duel d'éloquence sur le sujet suivant :

 

Le jour de votre concours, le tableau du duel de Pouchkine est associé à cette phrase de Pierre Nicole dans ses Essais de morale que l'on vous invite à commenter : "Combien de gens s'allaient battre en duel, en déplorant et en condamnant cette misérable coutume et en se blamant eux-même de la suivre !" ?

 

C'est alors que vous vous rappelez vos duels pacifiques de batailles navales et de destroyers pendant vos cours.

 

Teatersport_-2_Frankie-Fouganthin.jpg

photo de Frankie Fouganthin mis en ligne sur wikimedia en licence Creative commons

(clic sur l'image pour informations)

 

voir aussi : Duels et masculin-féminin

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:00

 

Vous qui passez par ici, vous vous souvenez comment  l'image de Mil et Une de la semaine dernière est venue se superposer à la découverte que je venais de faire. C'était ici :

 

D'un vaincu à l'autre ...

 

Deux vaincus

 

D'un poème à une toile*

D'une guerre de chimères à l'autre

La même infamie

d'une humiliation à la suivante

Le même cri

Que de paroles inentendues

Alors que le pire

Allait encore être à venir ...

 

Vaines les paroles des vaincus ...

 

Jeanne Fadosi, pour Miletune

 

* Le marchand d'allumettes d'Otto Dix, un tableau allemand de 1920, 

Les paroles du vaincu de Léon Dierx, un poème français de 1871.

 

Dallecomémorative-Auschwitz SabraShatilaMemorial.jpg

Auschwitz,                                                             Mémorial de Sabra et Chatila

une des 22 plaques commémoratives 

 

Et qu'on ne vienne pas me comparer les nombres des victimes et des jours, tous ces actes, sont immondes.

 

 


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 Ephéméride de ce jour

 

et chaque jour

je n'oublie pas Anne-Sophie

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et ses compagnes d'infortune :

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015 ; 123 en 2016 et en 2017 ; 121 au moins en 2018 ; 150 en 2019 (au moins 122 confirmés)

(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

le temps s'écoule à sa cadence,

trop vite ou trop lentement,

sans retour possible

N'oubliez pas que

"Tous les matins du monde sont sans retour"

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