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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 16:00

 

Pour Mil et Une et le sujet de l'été (semaines 30 et 31), mais celles et ceux qui suivent ces sujets, avec un clin d'oeil appuyé au sujet précédent (semaines 28 et 29).

 

Elle m'avait dit, viens me rejoindre à Paris. Mes fenêtres donnent sur une enseigne LOVE. Un bon signe non ?

Avec nos deux caractères de cochon dans sa studette de 17 m2, je me suis retrouvé vite fait à la rue quand j'ai fait le coup de poing avec le voisin de pallier. Cela valait mieux que de finir la corde au cou ou dans un crime de sang ...

 

Je préfère l'air libre mais il parait que dans le métro. On me promet la gloire. On cite des précédents célèbres, Souchon, Ben Harper, Lââm ... Pour la plupart des chanteurs de rue, c'est plutôt le serpent de mer. Ah voilà mon sésame ! A moi Trompettes de la renommée !

 

Tiens, une goutte de pluie ! Voyons le contenu du chapeau.Eh bien, ce n'est pas avec ça que je vais m'offrir la grillade de mes rêves ! Je n'ai plus qu'à prendre mon bâton de pélerin et aller chanter dans le métro. Où ai-je encore fourré mon accréditation ?

 

Je préfèrerais des espèces sonnantes et trébuchantes à la brosse à reluire. C'est quoi ça ? Même pas un petit billet, une carte de visite :

 

"Tonerre Brillant

Société de production La cigale

Paris, près station Wagram"

 

OK, je vais y aller. au point où j'en suis ...

 

Jeanne Fadosi, pour Mil et Une

J'ai écrit ce petit texte en pensant à l'histoire de Benjamin Clementine, à découvrir dans cet article de l'Express.

Une voix que je trouve superbe et que vous avez peut-être entendu sur les ondes.

Un aperçu ? CLIC

 

Et comme il n'y a pas de hasard, la petite carte de visite fantaisie où je m'étais laissé guider par un certain Jean de La Fontaine, je viens de découvrir cet autre article de métronews.

 

mains sur orgue - reduc

 

D'autres mains sur un autre clavier, celui de l'orgue de l'église de Surgères où un organiste amateur s'y entrainait pour le plaisir des visiteurs en quête de vieilles pierres et de fraîcheur

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 04:00

 

Pour illustrer l'image de la semaine ou plutôt les images des semaines 28 et 29 de Mil et Une en rattrapant le coup avec le sujet précédent, semaine 27.

 

Correspondance(s)

 

- Alors, mon Jérôme ! Prêt pour ta deuxième descente en rappel ?

- Oh oui ma mémé. J'ai tout le matos, les cordes, les mousquetons, les baudriers, les charnières ... et toi les chapeaux ? 

- Les chapeaux ?

- j'plaisante ! les casques bien sûr ! Dis c'est encore loin Wagram-bienvenue ?

- Ah non, aujourd'hui, on se contente du Concorde-Lafayette, la Tour Montparnasse, se sera peut-être pour tes vingt ans et moi ... pfttt, je serai sous terre. A écouter les vibrations du métro par en-dessous.

210 m, c'est pas pour maintenant. Il a déjà fallu des dérogations pour descendre les 137 mètres du palace. Tu aimes petit ? Nous pouvons encore renoncer tu sais ?

- Oh oui ! ma mémé, je love ! J'te kiffe grâve. Surtout si tu m'offres la grillade de mes rêves après hein ? On change bientôt ?

- La station d'après Wagram. On peut y aller à pied si tu préfères.

- A pied, d'accord, cela nous fera un échauffement. Dis Mémé ?

- Oui ?

- C'est drôle quand même, cette vie qui ne tient qu'à une corde !

- A un fil, petit, on dit à un fil ...

Jeanne Fadosi, vendredi 12 juillet 2013

 

descente-en-rappel-rd.jpeg

remarque importante, même si la descente en rappel connait un engouement depuis quelques années, elle est affaire de spécialistes et ne se pratique pas sans préparation et minutieuses précautions.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 07:00

 

Pour Mil et Une, des mots posés sur cette illustration de la semaine 23

 

et sous la deuxième image les mots en écho posés sur miletune par

Josette ; ABC ; Nounedeb ; Adamante

 

miletune semaine 23 - reduc1

 

Ce matin : rosée.

Festin parmi fleurs et feuilles

Ce soir : pluie. Ravi !

Jeanne Fadosi, 7 juin 2013

 

jeudi-6-juin-vers-20h---reduc.JPG

(Clic sur l'image pour suivre le colimaçon dans son jardin)

 

va colimaçon
le cœur de laitue atteint
rêves aux étoiles

Josette

 

Gouttes de bonheur
c'est la fête des escargots
du matin au soir

ABC

 

Cagouille
Dans les feuilles
Ravie
De voir la pluie.

Nounedeb

 

Lentement
l'escargot se hisse
sur la feuille, il pleut.

ADAMANTE 

 

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 02:00

 

En contrepoint du tableau de Catherine Musnier pour Mil et Une

 

La Jungle rêvée

 

Dans son art naïf

Le douanier Rousseau

Savait l'âpre réalité

De la jungle du monde

 

Dans son art naïf

Le Douanier Rousseau

Savait du pays des rêves

Ses enchantements

Jeanne Fadosi, pour miletune

 

Henri_Rousseau_-_Combat_of_a_Tiger_and_a_Buffalo.jpg

Henri Rousseau, combat d'un tigre et d'un buffle

rousseau.dream.jpg

Henri Rousseau, rêve

 

gypsy_douanier-Rousseau.jpg

Henri Rousseau, Le gitan


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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:25

Pour Mil et Une

Illustration support de la semaine ICI (à voir au choix avant ou après lecture des mots qu'elle m'a inspiré)

 

robot de ménage

 

- le repas est prêt mémé ? Je meurs de faim après cette matinée au grand air.

Mais que fais-tu donc dans le fauteuil, je t'avais demandé des crêpes au sucre !

 

- c'est ton robot qui s'en occupe, pépé. Tiens au fait tu as oublié ta canne à pêche dans le garage. Et le patron du bar a rappelé aussi, tu as oublié ta monnaie sur le comptoir.

 

- (Grrrr !) Mémé ! je t'ai dit combien de fois que Robobip est mon assistant pour le jardinage et le bricolage. T'as fait des crêpes ?

 

- ben non, pépé, je voulais des galettes de sarrasin alors je crois bien que Robobip a fait des nems à la farine de riz.

 

- (re-soupir ...) Qu'est-ce que tu lis d'abord, mémé, tu devrais être dans la cuisine à le surveiller au moins !

 

- "Les Robots1", de Isaac Isamov2

 

- quoi ! ces vieilleries ! mémé, c'est complètement dépassé !

Et comment tu sais que je suis passé chez Léo d'abord. Je t'avais interdit de répondre au téléphone quand je ne suis pas là.

 

- hé oui pépé, c'est Robobip qui a décroché ... 

 

Jeanne Fadosi, vendredi 17 mai 2013 pour Mil et Une

 

1. Les Robots, de Isaac Asimov, parution en magazines années 1940, 1ère édition 1950, édition française 1967

2. Isaac Isamov, 1920 - 1992 écrivain américain d'origine russe, science-fiction et vulgarisation scientifique, 

ayant notamment formulé les Trois lois de la robotique, auxquelles il a ajouté par la suite la loi zéro, aux conséquences considérables.

 

Isamov a le mérite de faire réfléchir à l'évolution et au pouvoir de l'intelligence artificielle mais aussi à l'intelligence humaine collective ou/et en position de domination.

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 17:00

Il faudrait que je rebaptise la catégorie en les semaines, puisqu'après flottement, le sujet change chaque samedi ou dimanche.

J'ai beaucoup de mal à suivre le rythme et j'ai donc laissé passer plusieurs images  dont certaines m'inspiraient. Tant pis.

Ce sonnet accompagne un tableau de Raymond Queneville : "Rendez-vous"

 

Avec une image

 

Comme il avait été bien sage,

L'enfant a donné dix bons points

Qu'il tenait au creux de son poing,

Pour avoir une belle image.

 

Sur une feuille de dessin,

Il a tracé le paysage

Avec les champs et le village

Semblant figé dans son destin.

 

L'enfant fait un coq au clocher,

Un chemin creux vers le verger,

Une route vers sa demeure.

 

Des vaches aux lourds pis dans les prés,

Un laboureur dans son tracteur.

Alors il pose les couleurs.

Jeanne Fadosi, samedi 27 avril 2013, pour Mil et Une

 

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 07:00

 

Pour Mile et Une sur une double image en miroirs rapprochant deux tableaux de Norman Rockwell

 

 

Elle a eu raison d'insister, maman ! Quelle douceur sur la peau que sa combinaison de soie. Elle me va comme si elle avait été cousue sur moi. Et regardez-moi cette dentelle. Et ces minuscules broderies de roses ...

Etait-elle aussi fébrile que moi quand elle a rencontré mon père ?

Que je suis en retard. Aujourd'hui, séance photo pour les affiches. Qu'a-t-elle de plus que moi la duchesse ? Il ne va avoir d'yeux que pour elle évidemment ! Si au moins il pouvait sortir de sa bulle. C'est pour lui que j'ai postulé à ce concours. Quand donc m'adressera-t-il la parole ?

 

Mince alors, que j'ai l'air gauche dans ce costume de cow boy fringant ! Pas du tout moi, ce personnage. De toutes façons, elle ne va même pas me regarder ! Première dauphine. Mais quelle galère ! Je n'oserai jamais l'aborder. Si au moins elle ne s'était pas mis dans la tête de faire ce concours. La mèche, je la plaque de quel côté ? Et dire qu'aujourd'hui ce n'est que la séance photo. Je n'ai pas osé lui dire que c'est pour elle que je fais le figurant sur son chariot. Pourvu qu'il fasse beau dimanche.

Jeanne Fadosi, pour miletune, 2ème quinzaine de mars

Texte publié sur Mil et Une ICI

 

bonus : trouvé sur Internet, un témoignage d'une "duchesse" d'une autre année dans les colonnes du journal Ouest-France

 

combinaison de soie - reduc1 

combinaison de soie détail - reduc1

 

Combinaison en soie, cousue et rebrodée par ma maman dans les années 1925

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 07:00

 

Pour MiletUne. en support un tableau de Soutine : Les maisons

 

 

Ville nouvelle

 

Petit Pierre aimait tant venir passer les mercredi chez ses grand-parents ; quand il faisait soleil, soulever cinq secondes un arrosoir plus lourd que lui ; aider Papy à tendre le cordeau. Le printemps fleurissait déjà le jardin mais il sentait dans son coeur de gosse leur regard voilé. Il avait beau être protégé des soucis des grands, il voyait bien que le monde changeait autour de leur ilot végétal. Les vastes étendues maraichères n'avaient pas été retournées. Des engins à chenilles puis des grues immenses avaient fait leur apparition dans l'horizon. Des cylindres de béton poussaient comme des champignons.

Mamie avait essuyé furtivement une larme l'autre jour en lisant le contenu de l'enveloppe bleue que lui avait tendu le papy.

-Cette fois-ci c'est pour bientôt, avait dit Papy en découvrant la confirmation de la date fatidique. Ils avaient l'un et l'autre plus de 75 ans, âge qui, à cette époque, aurait dû les protéger d'une expulsion. Mais pour l'aménagement de la ville nouvelle, des dérogations avaient été prévues et même un juge à plein temps. Petit Pierre, lui, voyait ces drôles de choses qui poussaient là-bas.

- C'est drôle, on dirait des maisons-fleurs. C'est là que vous déménagez ?

- Non mon Pierrot, nous n'en avons pas les moyens. On va nous reloger dans un cube ou une barre. 

- tu as du chagrin ?

- Oui, tu sais, cette maisonnette devait être provisoire. Notre immeuble avait été l'un des derniers bombardés à la fin de la guerre. Et puis, nous nous sommes tellement plu ici ! 25 ans ! Une deuxième vie déjà. Je n'ai pas le courage de recommencer encore ailleurs.

- Moi je trouve que ce serait bien si vous alliez dans ces maisons-fleurs.

- et pouquoi donc mon Pierrot ?

- Ca doit être chouette d'avoir un lit tout rond ...

Mamie sourit, le coeur plus léger. Elle se demandait bien pourquoi les prospectus les nommaient "les épis de maïs". Papi imaginait déjà la vigne vierge à l'assaut des corbeilles et saluait en secret le talent de l'architecte. un digne héritier du courant expressionniste. Mais non, évidemment, on avait promis de les reloger, c'était au moins ça. Inutile de rêver une telle destination !

La clochette du portillon résonna. L'heure de sa maman. Le retour dans leur HLM aux murs trop droits. Un dernier signe de la main à Papy et Mamie. Combien de mercredi leur restaient-ils dans ce petit paradis ?

 

Un bel article, très bien documenté sur ce qui m'a inspiré cette scène imaginaire sur le blog Astudéjàoublié.

Si j'ai inventé les situations,il y avait bien à au TGI de Créteil-ville nouvelle (comme on l'appelait à l'époque) un juge chargé à temps complet des expropriations (et par voie de conséquence des expulsions-relogements des locataires des immeubles concernés) et il y avait bien dérogation aux protections concernant le logement des personnes de plus de 75 ans. (protection qui n'existe plus)

Bonus, soufflés par Jill Bill et Josette, en commentaire sur miletune C'était un petit jardin, de Jacques Dutronc et par Emma, La maison près de la fontaine, de Nino Ferrer

 

 

Attention ! les images de ces immeubles font l'objet d'un copyright de l'architecte et ne doivent en aucun cas être copiées !

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 09:00

 

Pour Mil et Une, sur un tableau de Martine M Richard à retrouver ICI (marchés)

Merci Martine d'avoir prêté ce support à nos inspirations

 

D'un jour à l'autre

 

Le vieux cadran du beffroi

Droit dans le vent du Norois

Égrène les heures lentes.

C'est le temps des vies latentes.

 

Dès le grand matin obscur,

Les marchands, de mur à mur,

Dresseront leurs présentoirs

Colorés sur les trottoirs.

 

Le gel mord, rend les doigts gourds

A l'orée des petits jours.

Déjà se plante le décor.

Là-haut des gens dorment encore.

 

Dans le mi-temps du matin,

La rue s'anime avec entrain :

Harangues des camelots,

Odeurs, clameurs, bibelots.

 

Bien plus tard dans la pluie fine,

Une heure après la cantine,

Des balayeurs en fluo

Videront la rue à grande eau

 

Et recommencera l'attente.

S'égrènent les heures lentes

Au vieux cadran du beffroi.

Demain il fera moins froid.

Jeanne Fadosi, jeudi 7 février 2013, pour Mil et Une

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:00

 

J'ai rafraichi un texte écrit en décembre 2010 pour la quinzaine de Mil et Une sur un tableau de Frits Thaulow

Une image est proposée chaque quinzaine, sur laquelle nous proposons un ou plusieurs textes.

Le texte initial racontait ce qui s'était passé. J'ai juste remplacé le but de mon déplacement. 

 

 

Dans la neige du soir ...

 

 

Ce soir, je vais vers le village à pied, bien chaussée dans mes bottes fourrées.

Je prends l'allée contre le vent. La neige encapuchonne les ornières et le sol dur fait un appui praticable. Au loin deux cavaliers rentrent leurs montures au pré. Le soir et l'ombre tombent sur la campagne apaisée. La nature apprivoisée, au cœur des habitations ...

 

Quelque chose m'a fait tourner la tête sur ma gauche ! Des pattes fluettes se débattent vainement dans l'air.

 

La pauvre bête roule doucement du flanc au dos. Mon regard a croisé son regard. L'agitation a cessé. Crainte de l'odeur humaine ? Espoir d'un sauvetage ? Je crois voir les deux dans ce regard plaintif, craintif, je ne sais. Que faire ? Héler les cavaliers là-bas. Ce sont des cavalières. qui comprennent à mon troisième appel. Qui viennent. Elles ont l'habitude des chevaux, aiment les animaux. L'une d'elles rassure la bête. Elle ne saigne pas mais a sans doute quelque chose de cassé.

 

Une voiture se gare de l'autre côté, et semble chercher. Je lui fais signe, quelle chance qu'il arrive justement là. Mais ce n'est pas un hasard. On a déjà donné l'alerte et il cherchait à localiser le petit animal.
Peut-être même le conducteur ou la conductrice, surpris(e) par son irruption, et qui n'a pas eu d'autre choix que de le heurter, sauf à aller dans le décor sur la rue incertaine.

Il va l'emmener vers le garde forestier. Pourra-ton sauver ce faon, dont on voit le début des bois pointer pour le printemps prochain ?

Est-il trop blessé pour être sauvé ?

Monsieur V ne le sait pas. Mais je sais qu'il fera au mieux avec le garde et le vétérinaire.

Je continue vers la bibliothèque. Le conteur parle du Bois d'où a surgi le faon, des époques où Mélusine et Merlin veillaient encore sur les rois chevelus et sur les manants …

Ce soir, une biche peut-être pleurera son faon.

Jeanne fadosi, édition modifiée pour Mil et Une

première édition, 6 décembre 2010, sous le titre Un faon dans la neige

 

Vinter_Vestre_Aker_Frits-1887.jpg

huile sur toile de Frits Thaulow, 1887, National gallery de Norvège

source wikimedia, domaine public, clic sur l'image pour accéder à ses informations

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(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

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