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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 06:00

 

Je ne sais pas si je rêve encore à des vacances de rêve ... 

Des vacances dont les souvenirs les transforment en moments rêvés, il y en eut.

Un jour, peut-être, j'écrirai mes vacances 1957.  Ce sont mes meilleurs souvenirs de vacances d'enfance.

Il y eut plein d'autres bons moments, divers, en famille ou en colonie de vacances.

 

Je me demande encore comment on faisait pour faire tout entrer dans cette voiture, papa, maman, deux ados et une crevette (c'était moi) voire deux, plus les bagages, les filets à crevettes, les musettes, les cannes à pêche, les chapeaux ... jusque sur la galerie.

 

Putanges 4CV 1953

 

Allez, vacances de rêve ou pragmatiques, je vous emmène sur les routes de vacances.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 07:40

 

... La mythique voiture rouge 

 

Sans nouvelles de Sherry, je reprends le thème proposé la semaine dernière pour LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE, à savoir "VITESSE".

Ca tombe plutôt bien puisque aujourd'hui et demain se dérouleront les 83ème 24 heures du Mans et en profite aussi pour fêter son 90ème anniversaire.

 

L'épreuve automobile reine et singulière s'est en effet déroulé tous les ans aux alentours du 20 juin, à l'exception des années de la seconde guerre mondiale et de la reconstruction de la France (entre 1940 et 1948.

 

L'occasion aussi de vous montrer que l'on peut fêter les bolides de la vitesse en apprivoisant la lenteur d'un loisir de patience avec cette réalisation, dont son auteur peut-être fier à juste titre :

 

ferrari-point-de-croix-PL1997.jpg

Réalisation sur toile aida 5/5 de mon beau-frère (mise en ligne sur son blog ICI)

Il n'a pas comptabilisé les heures que lui ont valu cet ouvrage. (L'encadrement est de ma soeur Jacotte)

 

L'occasion aussi de fouiner, en marge de cette course, dans les oeuvres d'artistes qui ont, à titre officiel ou non, immortalisé sur la toile ou en aquarelle ces moments de fulgurance.

Un peintre me plait particulièrement, notamment pour ses portraits de coureurs automobiles : Michel Lecomte dont le nom, et je m'en étonne, ne figure pas dans une liste trouvée dans la mise en ligne d'un journal local, La vie mancelle, Les peintres des 24 heures.

 

Tester la vitesse, ses limites, les limites humaines et des équipements, les courses sont faites pour cela, et me semblent nécessaires, au-delà des tests d'essais. Je suis bien davantage partagée quant à la pertinence de ces grandes machineries médiatiques que sont devenues ce qui reste nommé "le Paris Dakar" contre toute logique géographique depuis sa délocalisation en Amérique du sud, sans considération pour l'environnement des régions traversées.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 09:00

 

LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE proposé par Sherry pour la semaine 24-13 est "vitesse"

Alors en vitesse, parce que lundi j'ai fait une acquisition qui demande la patience de la lenteur, j'ai paré au plus pressé en interrogeant Internet sur des citations avec vitesse :

Je suis bien déçue d'en avoir si peu trouvé. J'ai peut-être voulu aller trop vite dans ma recherche.

Quoiqu'il en soit je peux déjà vous en soumettre quelques unes, en y ajoutant mon grain de sel :

 

« Je privilégie la vitesse à la précision, car le coût d'un retard dépasse de loin celui d'une erreur. »

Percy Barnevik 

 

C'est sans doute ce que pensent les managers des entreprises qui n'ont que le mot "compétitivité" à la bouche, qui suppriment des postes de contrôle, font tout fonctionner "sur le chemin critique" en ayant supprimé totues les tâches qui ne sont pas en tension, jusqu'au moment où il arrive une erreur du type de ce que j'ai évoqué la semaine dernière dans Très important : alerte santé !

 

C'est ce que pensait ce technicien au volant de sa voiture de fonction en renversant un cycliste qui avait la priorité et qui était prêt à prendre la poudre d'escampette si je ne m'y étais pas opposée alors que le vieux monsieur était visiblement blessé même si ce n'était que légèrement. Et quand bien même n'aurait-il pas été blessé ! Alors oui, ce salarié risquait son emploi en arrivant en retard sur son chantier. Mais là il risquait son permis de conduire et son emploi. Mais le vieux monsieur, lui ? 

 

C'est  ce que se disait le conducteur de la voiture qui a failli fauché un groupe d'enfants prêts à traverser sur un passage pour piétons devant le chateau de la Roche Guyon, après avoir doublé ma voiture que j'avais arrêté pour ce faire.

 

C'est  ce que devait penser et doit toujours penser l'homme à la voiture rouge qui a failli cueillir deux enfants pressés qui s'étaient engagés sur le passage pour piétons d'une large voie à grande circulation coupant en deux un quartier. Le feu était encore au rouge mais le petit bonhomme vert venait de passer au rouge. L'homme à la voiture rouge n'a pas eu le temps de voir quelle catastrophe venait d'éviter l'un des deux gosses en tirant l'autre en arrière. Il n'a pas vu ces deux regards terrorisés en voyant arriver ma voiture ; doucement car le feu venait tout juste de passer au vert et que j'avais vu les enfants s'engager. Il n'a pas vu non plus les grands signes de remerciements, les baisers de loin par brassées parce que j'ai arrêté ma voiture pour les laisser rebrousser chemin, en priant, moi qui suis agnostique, pour qu'aucune voiture n'arrive plus vite sur la voie de droite. Ces deux gosses se souviendront je l'espère toujours que la vitesse n'est pas à privilégier en toutes circonstances ...

 

« L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri). »

Jean Cocteau, La Machine infernale

Il avait déjà tout compris, Jean cocteau !

 

« Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur. »

Stanley Péan, La Plage des songes et autres récits d'exil

 

Cette phrase si juste me rappelle un échange à bâtons rompus en faisant la queue au super-marché du coin, et qui terminait un des premiers récits publiés sur ce blog : En une heure ...

Je sais je vous demande un temps de lecture au-delà de votre temps de vitesse et vous avez déjà pris le temps d'arriver jusque là. J'ai déjà perdu des lecteurs en chemin quand d'autres sont là par une méthode de lecture rapide que perso j'appelle lecture en diagonale (ce qui produit bien des surprises, contre-sens et quiproquos). Bon, j'accepte que les gens pressés aillent vers la fin et commencent leru lecture à "J'atteins la caisse vers 12h15 ..."

 

colimaçon en bugatti

 

retrouver cette image dans son billet initial : La chaise magique    

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:00

 

Après la barbe au masculin, ça va être la barbe au féminin. Je vous avais prévenus.

 

Devant tout ce qui me barbe et une petite chose qui n'a l'air de rien en particulier mais qui n'en finit pas de m'agacer, mieux vaut prendre comme Francis Blanche, Pierre Dac et les quatre barbus, le Parti d'en Rire !

 

Perplexité, alors que la manière ironique de La barbe me séduit, (mais oui elles ont pris le parti d'en rire, mais pas que ... et je ne suis pas la seule à apprécier), quand je me dis que donner le pouvoir à certaines .... ça me f ... les boules, ça me flanque les jetons, ça me glace les sangs ...

 

et encore, ici je vous fais la version soft, genre girl-scouts qui se prennent  pour des femmes libres

 

zoom sur slide 299533 2497538 free - Huffingtonpost

 

Ah oui je ne me suis pas exprimée sur ce sujet qui a monopolisé l'attention pendant des semaines et des semaines ... (je ne comprends pas cette opposition acharnée pour refuser un droit qui n'enlève rien à ceux des autres mais je ne comprends pas bien non plus cette revendication pour une institution dont le nombre de désunions en France (près de 50%) montrent qu'elle n'est plus pertinente pour beaucoup)

 

 ... Alors que se jouent tant de choses essentielles pour l'humanité. Comme l'enfouissement profond des déchets radioactifs par exemple. Ou l'enterrement de première classe de droits sociaux. Pas de ceux qui sont grignotés dans un consensus derrière les ruades de façade jour après jour, non. mais en coulisses, dans les pratiques de management par le stress, dans le no man's land du non droit social international ou l'évacuation d'une sttation russe près du pôle nord pour risque de dislocation de la banquise où est établi le campement ...

 

La barbe au féminin, côté bonne humeur rose bonbon, enfin ... pas pour tout le monde, c'est évidemment la barbe-à-papa quand elle se trouve au bout de la main d'une petite fille qui en laisse une empreinte délicieuse sur le magnifique postérieur gainé de lin blanc d'une très grosse dame à Disney-land-Californie quand le papa ou la maman pensent seulement à ne pas lâcher sa main dans la foule des touristes (scène vraie).

c'est toujours la barbe-à-papa d'une fillette dans les bras de son père, distrait, quand elle me fait des papillottes sucrées dans ma coiffure à la foire saint-Martin, il y a ... très longtemps ...

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 14:28

 

Sherry, ressuscitée après quelques jours de disparition des radars nous soumet cette semaine un drôle de casse-tête pour LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE

le sujet de la semaine 22, c'est à dire du 27 mai au 2 juin 2013, sera :

 LA BARBE !

 

Qui dit barbe, dit ... viril.

Quel adolescent (mâle) n'a pas compté avec impatience les trois poils chétifs de son menton ?

Qui dit barbe dit ... corvée

Quel homme pressé n'a pas juré devant sa glace sous le feu du rasoir quotidien ?

Qui dit barbe dit ...aïe, ça pique !

à son Jules au retour du turbin ou à la tante à barbe qui passe dire bonjour un jour de marché.

Mais oui la femme à barbe vous connaissez aussi mesdames qui n'avez pas seulement à lutter contre les poils aux jambes ou dans les oreilles et les trous de nez ...

 

J'ai la nostalgie d'une époque où les barbes étaient plutôt du côté des babacools, un peu en pagaille, souvent poivre et sel telles celle de Georges Moustaki, ou de Maxime Le Forestier

pochette-Le-Forestier.jpg

eh oui, j'ai encore le 33 tours ! et même de quoi écouter le vinyl ...

 

où les barbes sauvageonnes étaient du côté du progrès des droits sociaux avec Victor Hugo, Emile Zola, Jules Vernes même...

où des barbes bien taillées évoquaient les notables d'une autre époque, de la barbiche de Raymond Poincaré au buisson neigeux d'Armand Fallières, de la fière toison de Léon Gambetta au collier net de Sadi Carnot ..., 

 

Certes, il y avait aussi des barbus peu recommandables : Barbe Bleue, Robert le Diable, Henri VIII, Landru, ...

 

Un casse-tête qui ne date pas d'hier puisque longtemps le barbier fut un métier important, d'autant plus qu'il était accessoirement chirurgien (barbier-chirurgien) comme Jean Paré, et son frère Ambroise à ses débuts.

 

Rossini en fit un opéra comique à partir de la pièce de Beaumarchais Le barbier de Séville

revisité par d'autres barbus (Les quatre Barbus), un glabre (Pierre Dac) et un moustachu (Francis Blanche)

 

Sons ICI et ICI

 

Je me demande toutefois si toute l'énergie que l'on porte à la barbe, que ce soit pour la faire pousser ou disparaitre ne serait pas mieux utilisée si l'on s'en souciait moins. Car enfin, n'est-il pas contradictoire que deux expressions telles que :

Oh là là, qu'est-ce que ça me barbe !" et "oh là là qu'est-ce que c'est rasoir !" soient synonymes ?

 

Etienne-86-ou-87.jpg

 

Ceci était le côté barbe ... de mecs ...

Côté symbolique, j'aurais encore à dire : il y a tant de choses qui me barbent ...

 

Alors, pour ne pas se mettre la rate au court-bouillon, mieux vaut, avec les Barbus, toujours, prendre

Le parti d'en rire

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 08:21

 

Eh oui, il y a quelque temps, j'ai été après un long temps de silence, taguée par mamalilou.

Alors, pardon mamalilou, ta suggestion est fort intéressante, ton choix me touche,...  mais je décline l'invitation.

 

Je m'en explique ICI, sur mon blog d'essai, ouvert à la fin de l'été 2012 pour prendre en mains la nouvelle plateforme, comme j'avais énoncé mes réticences dans Tiens, un tag ... qui devait être l'une de mes toutes premières participations à un tag.

 

C'est vrai que j'ai fait du nettoyage et mon petit avertissement "blog sans tag" n'avait fait qu'une apparition éphémère.

 

Rassurez-vous, je décline l'invitation mais je trouve ce genre de tag sympathique pour faire connaitre d'autres blogs. Le mot ici vient d'un ancien jeu de coru de récré, tag étant si j'ai bien compris la version anglophone de jouer à chat ou de la chandelle ... et bien d'autres : celui qui se fait épingler (taguer) doit à son tour marquer un autre joueur ...

 

Le mot lui-même prête à confusion puisque la blogosphère a depuis repris à son compte le sens anglophone de tag (mot repère), à l'instar des nouvelles générations d'usagers de la Toile (du web, du Net, des réseaux via la connectique quoi). Il est maintenant repris dans son sens "étiquette, marque de classement", presque synonyme de "catégorie".

 

Et maintenant, rangeons les pétards. Même anodins, le bruit des pétards m'indispose et m'effraie, et ils ne sont pas tous anodins. Même bios, artisanaux , je n'aprouve pas du tout non plus l'usage d'autres pétards ... Ils ne sont pas le symbole de mai 68. D'ailleurs, ce terme n'était pas encore utilisé.

 

Et oui, je reste fière d'être de la génération des "Peace and love"

 

Et non, nous n'étions pas des agitateurs allumés. Juste des jeunes plein d'idéaux et d'espérance qui rêvaient d'un monde meilleur où les mots liberté, égalité, fraternité auraient une réalité tangible, où ces mots-là se marieraient à dignité, amour, paix, diversité, partage, lien, d'un monde sans frontière mais non sans différences  ...

 

 

blochaus2Re-detail---reduc.jpeg

 

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 09:11

 

"Explosion", c'est  LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE que le réveil en accéléré de la nature a suggéré à Sherry  pour la semaine 18 et la semaine 19, soit jusqu'au dimanche 12 mai inclus.

 

Alors, juste pour prolonger mon billet Vieille marine du jeudi en poésie, parce que le "tu" de Francis Jammes m'intriguait.

Parce que je me demandais quel était ce jeune enseigne noir galonné d'or et cet ami si cher qu'il avait tué.

Et quel était cet esprit des morts qui hantait le tableau de Paul Gauguin ...

 

Gaugin_fleurs-de-tournesols-dans-un-fauteuil.JPG

Paul Gauguin, Fleurs de tournesol dans un fauteuil II,

huile sur toile, 1901, musée de l'Ermitage, Saint-Petersbourg

(image trouvée sur le site Autour de l'impressionisme Ici)

 

Et si c'était Vincent van Gogh ?

qui ne connait ses Tournesols déclinés en sept tableaux peints à Arles en 1888 et 1889.

Une "passion" partagée en cohabitation entre Vincent van Gogh et Paul Gauguin (à lire sur Regardscroisés)

gauguin_vangogh.jpg

Van Gogh par Gauguin, Arles, 1888

 

Une cohabitation pour le moins explosive puisqu'elle s'est terminée par l'oreille droite de Vincent va Gogh coupée avec son rasoir, le départ de Paul Gauguin pour Paris, étape vers les Iles du Pacifique, et une série d'hospitalisations en hôpital spychiatrique pour Vincent Van Gogh avant son dernier séjour à Auvers sur Oise où il trouva la mort.

 

Une hypothèse, difficile à vérifier si longtemps après, remet en cause la thèse du suicide de Van Gogh, le peintre ayant reçu une balle perdue (ou pas) tirée par deux adolescents qui jouaient aux cow-boys en visant des pigeons, et qui avaient aussi pris le peintre comme souffre-douleur.

Il aurait endossé la blessure mortelle pour protéger ces "gosses" :

 

"Une petite bombe de 900 pages a explosé hier dans les librairies américaines et quelques échoppes anglophones à Paris, ... lire la suite sur Le parisien (archive du 19 octobre 2011)

 

Une petite bombe qui a fait pchitt en France, tant la loi du silence protège longtemps après. De quoi d'ailleurs si longtemps après ?

 

Van Gogh était un écorché vif. On l'a dit psychotique. Mais comment se construire quand son propre père a cherché un temps à le faire interner dès sa propre adolescence ?

Comment pouvait-il ne pas exploser de colère devant la misère qu'il a constaté en étant d'abord pasteur ouvrier et devant le rejet de la société bien pensante dont il était issu ?

 

Revenu gravement blessé d'une séance de peinture sur le site, Il s'est tu en souvenir de sa propre adolescence malmenée. On pourrait au moins lui reconnaitre cette dignité-là. Même si faire silence sur la sottise d'ados est en réalité leur rendre un mauvais service moral. Mais le cynisme des puissants ne se construit-il pas sur ces petite accomodements ?

Et tant que l'exploitation du grand nombre par un petit nombre se contente de petites explosions sporadiques et facilement réprimées ...

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 17:00

Une Rolls à 500 francs, je vous imagine en train d'exploser de rire à ceci, n'est-il pas ?

 

Non ce ne sont pas mes neurones qui ont explosé sous le soleil de Satan en découvrant LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE que le réveil en accéléré de la nature a suggéré à Sherry 

C'est vrai que malgré le froid et la grisaille persistante, c'est dans ma campagne une explosion de couleurs. Bon c'est vrai, elles chantent encore plus sous le soleil ... et encore plus sous le soleil après la pluie.

 

Tant de manières d'illustrer le mot de la semaine : je garderai peut-être son côté Emotions que j'aurais bien aimé illustrer Entre ombre et lumière, avec des explosions de joie et de rires ...

rire de Funes et Bourvil

De Funès et Bourvil devant la calandre d'une belle voiture ...

bebe-pleurs-1

 

 

...ou de pleurs ou de colère ...

à moins que ce ne soit de détresse

 

(photos du Net)

 

 

 

 

 

Mais alors pourquoi une Rolls à 500 F ?

C'est juste une citation trouvée sur Evene

« Si l’automobile avait suivi le même développement que les ordinateurs, une Rolls Royce coûterait aujourd’hui 500 francs*, ferait du 700 kilomètres heure et exploserait une fois par an. »

Robert Cringely (pseudonyme collectif), Extrait du InfoWorld (media pour professionnels de l'informatique) (date inconnue)


La traduction évoquant des francs laisse penser que cette citation remonte au moins à l'an 2000 ou 2001 et plus sûrement avant encore.

Une époque qui semble si loin avec ses écrans cathodiques. Ce sont eux qui pouvaient imploser d'ailleurs.

Et quand on sait l'explosion du progrès technologique des ordinateurs depuis lors et l'évolution du prix des ordis ...

Il aurait fallu aussi espérer que la taille de la voiture n'aurait pas été affectée par l'évolution des ordinateurs, car là, il y aurait quelques petits soucis. 

 

* 500 francs ~= 75 euros.

Quelques points de repère : au 1er juillet 2000 le SMIC horaire en France valait 42,02 F (6,41 euros), (SMIC mensuel brut en francs 7101,38 F (1082,60 euros) pour 39 heures par semaine)

 Au 1er janvier 2013 le SMIC horaire est de 9,43 euros (7,37 net) et le SMIC brut mensuel (pour 35h/semaine) 1430,22 euros

 

Dans le même temps, la baguette de pain est passé dans mon village de 3,70 F (~0,57) à 0,90 , il fallait débourser au moins 10 000 F (1500) pour avoir un ordinateur portable en 2000, on en trouve de qualité et de performances comparables pour moitié moins, avec beaucoup de fonctionnalités en plus et une durée de vie moindre.

La Rolls-Royce la plus chère au catalogue valait 2,5 millions de F (285 521) en 2000, soit environ 57 680 heures de SMIC horaire net, soit plus que la vie de travail d'un Smicard qui n'aurait jamais été au chômage pendant 40 ans. Aujourd'hui, on trouve une Rolls phantom neuve à partir de 408 980  et des poussières, soit environ 55 500 heures de SMIC horaire net, ce qui fait toujours plus que la vie de travail d'un smicard pendant 42 ans de vie active à temps complet en France.

A noter aussi que ce n'est pas le prix de la Rolls la plus chère contrairement à celui donné pour l'an 2000, et il existe maintenant des modèles plus familiaux pour un peu plus de 200 000

 

Bon rassurez-vous, je ne suis pas en mesure de faire exploser mon budget et cet écrin à moteur à explosion (mal nommé du reste parait-il) ne me fait pas spécialement rêver.

 

En 2012, Rolls-Royce a vendu 3 575 Rolls, ce qui fait quand même la bagatelle de 10 voitures par jour !

Combien de logements pour les sans-toits ? combien de places d'accueil pour les autistes ? combien de ... ?

 

« Le meilleur moment pour tenir votre langue, c’est quand vous sentez que vous, si vous ne dites rien, vous allez exploser. »

Josh Billings, humoriste américain, XIXe siècle

 

 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 08:00

 

Après les semaines de CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE plein de piquants, j'ai suggéré à Sherry un peu de douceur.

Mais qu'est-ce qui m'a pris ? 

Certes les rumeurs de ce monde nous ont apporté quelques douceurs en nous apprenant le 19 avril la libération de la famille des sept otages français enlevés le 19 février dans le nord du Cameroun. Douceur mais douceur d'une fin de tragédie. Je ne m'attarderai pas sur l'événement sinon que lorsque tous comprennent le sens et la nécessité du silence, les médias savent le faire. Alors merci pour ceux qui ont mouille leur chemise pour dénouer en douceur cette tragédie.

 

Certes le printemps, le vrai, celui des saisons, pas le mot éhontément détourné par quelques excités malveillants, nous a gratifié d'un therrmomètre plus chaleureux, de quelques heures de soleil, après un dimanche trop brusquement estival.

 

Certes ce dimanche justement, j'ai musardé sur une foire à tout le matin.

cabris---reduc.JPG

Non, rassurez-vous, ces délicats cabris de quelques jours n'étaient pas à vendre. Juste les fromages de chèvre, d'un agriculteur biologique.

J'ai pensé à d'autres chèvres, angora, dont la toison de douceur fait de si doux et chauds chandails ...

 

j'y ai même acheté trois vieux livres pour 10 euros, moi qui en ai déjà trop, avant de partager un agréable moment familial. De ces moments où chacun essaie de confronter ses souvenirs et ce dont on se souvient des souvenirs recueillis par nos aînés, où les sujets qui divisent n'ont prudemment pas été abordés. Pour préserver la douceur de la rencontre. Il est des lieux et des moments qui conviennent à ces exercices et d'autres non.

 

Certes, j'ai partagé hier soir un autre moment familial agréable, et le repas, simple, a je crois été apprécié. Un magret de canard mariné aux épices, cuit doucement pour qu'il ne se dessèche pas, complété par de petites pommes de terre cuites dans leur douce robe des champs (cultivées en bio) et des haricots verts en bocaux, réchauffés dans le jus des magrets.

Tiens, j'y pense juste maintenant, j'avais confectionné le simple dessert douceur remontant à mon enfance : du riz au lait, coeur moelleux, dessus doré et croustillant ...

 

Certes, j'ai pris la liberté, eu le courage, d'aller voir un film documentaire trop confidentiel, qui a le mérite de rétablir des déroulements qui donnent à réfléchir ...

 

Mais que la semaine a été et continue à être une semaine de turbulences et de secousses !

 

Boston, Waco, de sinistre mémoire déjà, dans la tourmente de la folie des hommes , (au sens générique d'êtres humains, puisque telle est la carence de la langue française de confondre les deux sens) et/ou de leur imprudence.

 

Et ce matin les premières nouvelles d'un tremblement de terre d'une magnitude 6.6 dans le sud-ouest de la Chine ce samedi 20 avril 2013 sans doute dévastateur dans une région souvent ébranlée aux habitations mal adaptées aux secousses.

 

coeurvegetalreduit3 - amitiés vraies

coeur bleu d'un ciel serein, qui peut être rouge de la vie qui palpite et aime, ou mieux encore arc-en-ciel, qu'il soit de paix ou de diversités 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 18:30

 

Pour Sherry et LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE je ne pensais pas en voir déjà des ces petites bêtes que je n'apprécie que très modérément. :

 

jeune guêpe sur jacinthe - reduc

Réédition d'une fantaisie mise en ligne fin mars 2009 Piqure ou brûlure ?, que j'avais écrit exprès pour l'ancêtre du Casse-tête de la semaine à l'époque animé par Dana, à partir d'une mésaventure tout à fait véridique, lors de vacances dans les années 1970.

 

Depuis que je sais qu'elles piquent
Sans contrôle je panique.
Depuis qu'elle sait qu'elles piquent
Sans rien contrôler ell' panique.


Nos deux copains goguenards

Pliés en deux de rire se marrent
Même de voir leurs tronches hilares
N'en déride pas notre cafard.

Alors songez si un pic-nique
N'a vraiment rien de ludique.
Pour nous les filles, c'est Titanic,
Nos gars s'en gaussent, le rire caustique !

Quand au dessert, gesticulante,
De café sa tasse bouillante
Du geste auguste m'ébouillante,
Je reste figée d'épouvante.

Car dans son bel habit de star
Rayé de jaune, zébré de noir,
Sur mes doigts elle vient boire
Se délectant au doux nectar.

Depuis ce jour de tourmente,
Je me domine, bien consciente
Que si parfois je m'impatiente,
Mieux vaut l'action non violente !

Jeanne Fadosi, 29 mars 2009

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 Ephéméride de ce jour

 

et chaque jour

je n'oublie pas Anne-Sophie

les yeux dAnne-sophie

et ses compagnes d'infortune :

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015 ; 123 en 2016 et en 2017 ; 121 au moins en 2018 ; 150 en 2019 (au moins 122 confirmés)

(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

le temps s'écoule à sa cadence,

trop vite ou trop lentement,

sans retour possible

N'oubliez pas que

"Tous les matins du monde sont sans retour"

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TheBookEdition - Les anthologies Ephémères

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