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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 17:00

Furetant sur le Net, c'est par hasard que j'ai réécouté la chanson de Linda Lemay, La centenaire. 5 minutes de grâce émouvante que j'imagine à mille lieues de l'état d'esprit de Danielle Darrieux même dans ses derniers mois.

Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous

Paul Eluard

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 10:00

"C'est la seule femme qui m'empêche d'avoir peur de vieillir",
disait Catherine Deneuve, au moment du tournage du film Huit femmes, de François Ozon

CultureBox

Que dire de plus ?

Elle a fêté ses 100 ans le 1er mai dernier.

Je l'ai vue pour la première fois au cinéma sans doute dans des films d'avant guerre au ciné-club du collège de ma petite ville de province.

C'est dans le rôle de Madame de ... , de Max Ophüls, 1953, tiré du roman de Louise de Vilmorin de 1951 que je l'ai découverte.

Elle y est éblouissante de beauté et de talent en crevant l'écran, même celui du téléviseur un dimanche soir où nous étions restés pour voir le film en hommage au cinéaste. Que pouvait bien en comprendre la petite fille de 7 ou 8 ans que j'étais ?

« Votre tâche sera dure. Vous devrez, armée de votre beauté, votre charme et votre élégance, incarner le vide absolu, l’inexistence. Vous deviendrez sur l’écran le symbole même de la futilité passagère dénuée d’intérêt. Et il faudra que les spectateurs soient épris, séduits et profondément émus par cette image. »

— Max Ophüls à Danielle Darrieux, pour le rôle de Louise

Madame de ... - wikipedia

"La femme que j’étais a fait le malheur de celle que je suis devenue." Et humiliée. Danielle Darrieux immortalise cette Madame de…, déesse d’un monde d’apparat, reine des bals et des loges de théâtre. » Jean-Luc Douin, Télérama no 2308, 6 avril 1994.

idem

C'est en illustration du livre de Stendhal que nous avions à étudier en Français et pour Gérard Philippe dont toutes les adolescentes étaient sous le charme que j'ai vu et beaucoup aimé Le Rouge et le Noir.

En dépit des critiques de La Nouvelle Vague et même si j'ai préféré à l'époque La Chartreuse de Parme, autre grand livre de Stendhal. Peut-être parce que je n'avais pas à le disséquer comme objet littéraire.

Que je l'ai beaucoup apprécié dans le rôle de la mamy odieuse de Huit femmes François Ozon qui a réussi l'exploit de réunir au générique huit monstres sacrés du cinéma français sans qu'aucune ne tire la couverture à elle.

Qu'elle m'a encore ému lors de reportages à la télé pour son rôle, seule en scène au Théâtre pour Oscar et la dame rose de Eric Emmanuel Schmidt ou elle est une mamy rose tellement émouvante et généreuse. 

Un titre en clin d’œil je l'ai toujours supposé aux Blouses Roses, association créée en 1944 à Grenoble pour rompre l'isolement des jeunes tuberculeux.

film franco-italien de Claude Autan-Lara, 1954, d'après le roman de Stendhal, avec Danielle Darrieux dans le rôle de Madame de Rênal et Gérard Philippe dans celui de Julien Sorel

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 08:00

Mise à jour de La carte mentionnait un camping édition précédente 4 janvier 2017

8 août 2017 : Je pourrai intituler ce jour Délit de solidarité. Ce n'est même plus de la colère mais une infinie tristesse. 

Et à l'attention de Cédric Herrou, la justice, indépendante, des juges, surtout dans cette région que j'observe de loin assez peu accueillante aux étrangers, n'ont pas besoin d'être aux ordres pour délivrer ce genre de condamnation moralement déshonorante pour ceux qui condamnent.

Une triste occasion de rééditer le récit de mes vacances de 1977 où le camping prévu dans notre feuille de route soigneusement préparée avait disparu quelques mois plus tôt conséquence d'un tremblement de terre.

Janvier 2017 : les voeux pour la nouvelle année percutaient une actualité judiciaire que je n'aurais pas cru possible dans mon pays lors de ce voyage en Roumanie en été 1977, quelques mois après un violent séisme qui avait dévasté une partie de ce pays et de la Bulgarie.

Mais ce n'était pas un hasard si j'avais mis en ligne ce billet  le 13 janvier 2012 où l'on avait vu réactiver une très vieille loi que nous avons alors appelé "délit de solidarité".

Dans ma très grande naïveté (et je ne suis pas la seule), je croyais cette loi abrogée. En réalité elle a seulement été "édulcorée" (adjectif beaucoup entendu dans les medias aujourd'hui).

Je vous avais prévenu que pour LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE de Sherry, je publierais plusieurs billets.

voir aussi Carte (1) ; Carte (3)

 

Nous avions soigneusement préparé notre itinéraire pour ce voyage programmé de longue date. Pas question de s'en écarter dans cette Europe de l'Est qui tolérait les individuels mais leur interdisait en Roumanie d'être reçus chez l'habitant.

 

Seulement voilà, il fallait bien se rendre à l'évidence, le camping repéré sur la carte était passé sous le nouveau lit de la rivière !

Comment faire ...

Pour savoir ce qui nous est arrivé, je l'ai raconté en décrivant  Vaşile et j'avais rendu hommage à la solidarité et au courage de la famille de sa collègue (texte que je viens de rééditer Ici --->) en présentant le film welcome (Welcome ! Salut  ... solidarité).

 

Cette belle rencontre m'a valu d'échanger pendant quelques années des courriers et cartes illustrées avec  Vaşile, comme cette carte de voeux dépliante 

 carte roumaine2   

 

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:07

Et surtout une femme.

Non pas une femme de, une femme.

Non pas une femme contre, une femme avec.

Un être humain à part entière.

En d'autres temps j'aurais pu écrire un homme. Mais qui se souvient que homme vient du latin homo qui signifie individu du genre humain ?

Qui se souvient que homo n'est pas seulement  l'apocope devenu la désignation souvent péjorative soft pour remplacer des mots familiers ou argotiques désormais, c'est heureux, considérés par la loi comme des insultes homophobes ?

et qui pense à faire la relation entre hommage et homme ?

 

Quand on requiert Simone Veil sur un moteur de recherche, c'est le plus souvent et encore aujourd'hui des liens concernant Simone Weil, la philosophe, qui apparaîssent en premier.

 

Alors même qu'elle vient de mourir et que son nom restera je l'espère associé à l'une des lois les plus importantes de la deuxième moitié du vingtième siècle

la loi Veil

 

Alors même qu'elle a été la première femme présidente du Parlement Européen, portant l'idée d'Europe vers un horizon qui semble bien oublié de ses dirigeants actuels.

 

Alors même que ne se revendiquant pas le moins du monde  "féministe", et jouant avec brio le rôle d'une "dame" de ses années-là,  elle a incarné le féminisme en menant sa vie en femme libre, en "femme debout" comme titrent des journaux de ce matin pour lui rendre hommage.

 

Alors même qu'elle a été l'une de premières et souvent rares femmes ... haut fonctionnaire de l'administration pénitentiaire, ministre, députée européenne, présidente de ce parlement, et enfin académicienne.

 

Alors même qu'elle était encore en 2016 la troisième personnalité préférée des français (selon le  sondage du Journal du dimanche).

 

Quand bien même elle s'est égarée à faire écarter Le Chagrin et la pitié, de Marcel Ophuls d'une diffusion à l'ORTF, ce qui a valu au documentaire un succès de cinéma et un retentissement qu'il n'aurait peut-être voire probablement pas eu.

 

Quand bien même elle s'est laissée entraîner à saluer les manifestants de la Manif pour tous, opposants virulents au mariage pour tous, ceux-là même et leurs descendants qui s'étaient si violemment et indignement opposé directement à elle lorsqu'elle portait la loi pour la légalisation de l'avortement.

 

Quand bien même elle tire sa révérence le matin même où le parlement allemand a voté en seulement 38 minutes une loi accordant l'accès au mariage aux couples homosexuels allemands envoyant cet événement notable aux oubliettes de l'information.

 

Je n’imaginais pas la haine que j’allais susciter, confia-t-elle dans un livre entretien avec la journaliste Annick Cojean[5] : Il y avait tellement d’hypocrisie dans cet hémicycle rempli essentiellement d’hommes, dont certains cherchaient en sous-main des adresses pour faire avorter leur maîtresse ou quelqu’un de leurs proches.

Les hommes aussi se souviennent, Simone Veil Annick Cojean, ed. stock 2004

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 09:00

1er mai 1891 : fusillade de Fourmies lors de la première tenue de l'internationale du 1er mai à Fourmies

1er mai 1962 : accident de Béryl (ou les dessous des essais nucléaires)

1er mai 1993 : mort de Pierre Bérégovoy (une mort où plane toujours le doute)

1er mai 1990 : coup de grâce du renouveau en URSS (fosse creusée de concert par les conservateurs et les libéraux)

1er mai 1995 : meurtre de Brahim Bouarram par des jeunes manifestants de la manifestation organisée par le Front National

 

la liste n'est pas close.

 

Je voudrais aussi rendre hommage aux Mères de la Place de mai d'Argentine et à leurs enfants disparus qui savent, ELLES, ce que Dictature veut dire et que le plus souvent celles-ci arrivent portées par celles et ceux qui, de bonne foi pour certains, n'en pouvant plus (et habilement décérébrés) veulent simplement renverser la table.

Le plus souvent aussi qu'on s'en souvienne ! en suivant des formes démocratiques sinon des voies véritablement démocratiques.

 

 

 

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 06:00

Réédition de mon défi n°114 mis en ligne le lundi 13 janvier 2014

La "vie" du monde s'est encore accélérée depuis lors mais mon petit texte n'a malheureusement pas vieilli

Le sujet du défi émis depuis ma barre pour les CROQUEURS DE MOTS se retrouve ICI

 

- Arrête donc de frotter, je suis sorti !

- Mais mais, qui es-tu toi ?

- Comment tu ne connais pas ? tu viens de briquer la lampe merveilleuse

- Celle d'Aladin ? Mais alors elle vaut une fortune !

- Tu devrais la garder, moi sorti, elle ne vaut rien ! En revanche ...

- Alors rentre !

- pourquoi ? tu ne veux pas de tes voeux ?

- c'est-à-dire ... combien

- trois

- trois quoi, c'est pas cher payé pour le mal que je viens de me donner ...

- trois voeux, j'ai dit t'es pas un peu sourd ou un peu benêt ?

- Ah c'est sûr si je pouvais tout entendre ...

- D'accord

- Quoi d'accord ?

- Pour que tu entendes tout. Mais je te préviens, tu vas le regretter.

Il vaut mieux ne pas tout entendre.

- Alors pourquoi tu me le proposes ? et d'abord, vire de mon fauteuil !

- T'es sûr ? où m'installes-tu alors !

- Dehors ouste ...

- tu es bien sûr ? si je sors je ne pourrai pas satisfaire ton troisième voeu

- Comment ça le troisième, je n'ai fait encore aucun voeu !

- Si !

- Non !

- Si ! premio) tout entendre

deuxio) que je sorte

- soupir !

- bonbon, j'annule mon deuxième voeu tu peux rester tant que tu voudras mais je ne veux plus t'entendre.

- ...

- tu m'entends ?

- ...

- mais pourquoi tu ne dis plus rien ?

- ... 

- Ah zut, et maintenant il n'y a plus de lumière. Comment ça marche ce vieux machin ?

- ...

Gladiator-Ollampe_licence-libre-BS-Thurner-Hof_2005.jpg
Lampe à huile romaine, musée germain-romain de Cologne,
cliché en licence libre GNU de BS Thurner Hof, 2005
.
Eh Génie, si tu m'entends, voici mes trois voeux :
1) que tout le monde sache s'écouter, s'entendre et se comprendre
- ...
le génie en apparté, eheh  cause toujours, en plus ça fait encore trois
.
2) que le monde rende les armes des combats.
avec mon premier voeu, ce devrait être possible
- ...
.
Le génie toujours en apparté : j'y crois pas ! son premier voeu n'a pas l'air de marcher. Elle n'arrive pas à m'entendre ?
.
3) Il faut que j'arrive à éclairer cette lanterne ... Ah Ca y est !
.
Le génie prend une mine désespérée ...
.
- T'en fais une tête Génie !
.
Le génie continue à penser ... : Je n'ai plus qu'à retrouver mon coin de feu, décidément, il y a encore des progrès à faire pour atteindre l'impossible, adieu ...
.
.
" L'impossible, nous ne l'atteignons pas
mais il nous sert de lanterne."
René Char, L'âge cassant, 1965
 
 
.Ce qui n'a pas changé non plus, mais même difficile cette résolution-là est plus facile à tenir :

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 18:30

Une date que je ne peux passer sous silence, même si le temps fait son oeuvre non d'oubli et d'acceptation, mais d'estompe et je l'espère de résilience. Ce mot tellement utilisé dans les médias qu'il en devient lui aussi usé.

Quelques formules à bannir
« Il faut, tu dois »— Les personnes qui ont dû affronter des violences ne réagissent pas bien aux impératifs.
« Moi, à ta place »— Franchement, non. Juste. Non. Voilà le meilleur moyen de faire culpabiliser la personne en lui faisant croire que vous feriez mieux qu’elle.
« Absolument, à tout prix »et autres formules jusqu’au-boutistes.
« Je ne te comprends pas »— De loin la pire formule possible. Si vous vous confiiez sur un problème très dur à vivre, vous auriez vraiment envie qu’on vous réponde ça ?

Ministère des familles, de l'Enfance et des Droits des femmes

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 11:00
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:11
Bécassine et moi

Oui, je sais, pour ceux qui ne connaissent pas (encore) ma Bécassine, un tel titre peut paraître prétentieux.

Pour ceux qui ne retiennent de bécassine qu'un symbole caricaturé dans un sens ou dans un autre, je n'arriverai pas à les convaincre.

Bécassine mérite pourtant mieux ...

.

On dit que Bécassine a été conçue à la veille de sa naissance, le 2 février 1905 dans le premier numéro d'un journal destiné aux petites filles "La semaine de Suzette" et la vas vite par la rédactrice en chef et le premier dessinateur qui passait par là.

En s'emparant d'une maladresse de la petite bonne bretonne de la dame parisienne.

.

On dit que c'est pour combler la page vide provoquée par la défection d'une publicité.

.

On dit cela ...

.

On dit aussi que ce projet a été mis en route en 1904 et qu'il était pensé.

.

Mais peut-être je serai plus sage si je laisse la place à wikipedia - Bécassine, dont l'article est fouillé. Dommage qu'il n'en soit pas de même pour celui sur la revue.

Ou à cette page L'art de Joseph-Porphyre Pinchon (1871 - 1953)

La genèse de Bécassine y est expédiée sans prudence mais la suite vaut, me semble-t-il, qu'on la lise avec attention.

.

Ma Bécassine à moi, elle s'est concrétisée très tôt dans une poupée en mousse de caoutchouc articulé fidèle à son modèle de bande dessinée, celle que mon grand frère m'avait rapporté de Brest à son retour (voir Retour d'un grand frère)

.

Cette poupée-là, elle a longtemps encore égayé les jeux de mes neveux et nièces quand ils la retrouvaient dans mes vieux jouets pendant leurs vacances à la maison.

Jusqu'à ce que le temps, la chaleur, la sécheresse, ne viennent a bout de la mousse et qu'elle finisse à contre cœur à la poubelle.

ma Bécassine, que j'ai bien sûr aussi suivi en bande dessinée, c'est bien autre chose encore, l'un des médiums de mon éducation sociale et d'un certain regard sur le monde, tel qu'il était et se transformait.

peut-être à suivre

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 09:10

Les oiseaux se cachent pour mourir, tel est le titre français d'un roman de Colleen McCullough, traduit et paru en France en 1978. Un roman devenu très vite un best seller qui m'a été offert cette année-là.

Son titre anglais est Thorn birds, du nom de ces oiseaux qui s'empalent sur une épine pour réduire leur agonie.

J'ai lu ce livre. Une lecture agréable. Oserai-je dire pourtant que je m'étonnais de l'engouement soulevé parmi les jeunes femmes de ma génération ? Je suis peut-être passée à côté.

L'auteur de ce livre vient de mourir le 29 janvier 2015 à 77 ans.

.

A-t-elle choisi de partir en hiver ?

.

Je me demande si maintenant, les humains se cachent pour mourir, quand ils sentent leur heure venue ou si ce sont les vivants qui se cachent la mort.

La mort des oiseaux

Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois,
A la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois,
Pendant les tristes jours de l’hiver monotone
Les pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne,
Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.

Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l’hiver !
Pourtant lorsque viendra le temps des violettes,
Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes.
Dans le gazon d’avril où nous irons courir.
Est-ce que ” les oiseaux se cachent pour mourir ? ”

François Coppée, Promenades et Intérieurs V,
Les Humbles, 1872

François Coppée, wikisource

Les oiseaux se cachent-ils pour mourir ?
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