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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 09:00

qui ont raison de l'être et le courage de le dire.

Elles voulaient venir en robe mais elles sont en jean.
Une autre jeune de vingt ans est en voile mais le voile ne la protège pas. Elle a été harcelée sexuellement plusieurs fois dans le bus en taxi

Education le mot revient

Deux clés, l'emploi bien sûr mais surtout l'éducation et la culture. La culture qui nourrit l'âme et qui permet qu'un adolescent s'épanouisse et devienne un adulte
Il faut qu'on apprenne à nos enfants, à nos jeunes à vivre ensemble, les garçons et les filles.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 17:00

 et la Terre pleure sur les humains

Catalogne 16 - 17 - 18 août 2017

Catalogne, Espagne, Al-andalus, tous humains, tous terriens

Les larmes sont le sang de l'âme

C'est un oeil qui pleure

sur l'humanité abstraite

jusqu'à l'inconscience

 

Et les hommes se déchaînent

et la Terre désespère.

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 08:00

Mise à jour de La carte mentionnait un camping édition précédente 4 janvier 2017

8 août 2017 : Je pourrai intituler ce jour Délit de solidarité. Ce n'est même plus de la colère mais une infinie tristesse. 

Et à l'attention de Cédric Herrou, la justice, indépendante, des juges, surtout dans cette région que j'observe de loin assez peu accueillante aux étrangers, n'ont pas besoin d'être aux ordres pour délivrer ce genre de condamnation moralement déshonorante pour ceux qui condamnent.

Une triste occasion de rééditer le récit de mes vacances de 1977 où le camping prévu dans notre feuille de route soigneusement préparée avait disparu quelques mois plus tôt conséquence d'un tremblement de terre.

Janvier 2017 : les voeux pour la nouvelle année percutaient une actualité judiciaire que je n'aurais pas cru possible dans mon pays lors de ce voyage en Roumanie en été 1977, quelques mois après un violent séisme qui avait dévasté une partie de ce pays et de la Bulgarie.

Mais ce n'était pas un hasard si j'avais mis en ligne ce billet  le 13 janvier 2012 où l'on avait vu réactiver une très vieille loi que nous avons alors appelé "délit de solidarité".

Dans ma très grande naïveté (et je ne suis pas la seule), je croyais cette loi abrogée. En réalité elle a seulement été "édulcorée" (adjectif beaucoup entendu dans les medias aujourd'hui).

Je vous avais prévenu que pour LE CASSE-TÊTE DE LA SEMAINE de Sherry, je publierais plusieurs billets.

voir aussi Carte (1) ; Carte (3)

 

Nous avions soigneusement préparé notre itinéraire pour ce voyage programmé de longue date. Pas question de s'en écarter dans cette Europe de l'Est qui tolérait les individuels mais leur interdisait en Roumanie d'être reçus chez l'habitant.

 

Seulement voilà, il fallait bien se rendre à l'évidence, le camping repéré sur la carte était passé sous le nouveau lit de la rivière !

Comment faire ...

Pour savoir ce qui nous est arrivé, je l'ai raconté en décrivant  Vaşile et j'avais rendu hommage à la solidarité et au courage de la famille de sa collègue (texte que je viens de rééditer Ici --->) en présentant le film welcome (Welcome ! Salut  ... solidarité).

 

Cette belle rencontre m'a valu d'échanger pendant quelques années des courriers et cartes illustrées avec  Vaşile, comme cette carte de voeux dépliante 

 carte roumaine2   

 

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 10:20

Quand le dernier arbre

aura été abattu

Quand la dernière rivière 

aura été empoisonnée

Quand le dernier poisson

aura été pêché

Alors on saura que l'argent

ne se mange pas

Proverbe amérindien

attribué souvent à Go Khla Ye dit Géronimo

Vexin, 24 avril 2012

Vexin, 24 avril 2012

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2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 10:15

Une certaine idée de La Femme

une femme contre toutes les idées toutes faites

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 17:16

Dans mon petit coin de Vexin, cela se passe à Montagny en Vexin (dans l'Oise)

Rendez-vous aux jardins : quinzième édition
Rendez-vous aux jardins : quinzième édition
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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 09:00

1er mai 1891 : fusillade de Fourmies lors de la première tenue de l'internationale du 1er mai à Fourmies

1er mai 1962 : accident de Béryl (ou les dessous des essais nucléaires)

1er mai 1993 : mort de Pierre Bérégovoy (une mort où plane toujours le doute)

1er mai 1990 : coup de grâce du renouveau en URSS (fosse creusée de concert par les conservateurs et les libéraux)

1er mai 1995 : meurtre de Brahim Bouarram par des jeunes manifestants de la manifestation organisée par le Front National

 

la liste n'est pas close.

 

Je voudrais aussi rendre hommage aux Mères de la Place de mai d'Argentine et à leurs enfants disparus qui savent, ELLES, ce que Dictature veut dire et que le plus souvent celles-ci arrivent portées par celles et ceux qui, de bonne foi pour certains, n'en pouvant plus (et habilement décérébrés) veulent simplement renverser la table.

Le plus souvent aussi qu'on s'en souvienne ! en suivant des formes démocratiques sinon des voies véritablement démocratiques.

 

 

 

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 18:00

Je remonte des profondeurs de ce blog un article mis en ligne le 26 avril 2012, en écho à celui de Quichottine, Virtuels réédité ce matin de dimanche 8 janvier 2017 et faisant suite à une réédition de Commenter

 

le thème proposé par Enriqueta nécessitait de déborder dans les coulisses de la réflexion. Ma participation pour les CROQUEURS DE MOTS se trouvait dans mon billet intitulé   Fragments d'une chronique japonaise, de Ryoko Sekiguchi.

 

C'est pour ces envies d'à côtés par rapport aux consignes des défis, jeux ou exercices des communautés, et pour m'en tenir (dans le billet principal) à leurs consignes autant que possible, que j'avais créé Coulisses et contrechamps de nos blogs, (vite abandonné par manque d'échos : le concept était je crois mal compris).

 

Pour compléter ou revenir sur un billet plus ancien aussi, préciser ou modifier ce qui y avait été présenté.

 

La possibilité d'y mettre en lumière autrement les commentaires suscités était vite apparu.

Mais peut-être que ces "coups de projecteur" intimidaient-ils : les commentaires se sont raréfiés.Sans décourager les commentaires importuns. Chacun "apprivoisait" les possibilités des blogs et autres moyens d'Internet, leurs inconvénients aussi et les administrateurs des plateformes tatonnaient comme leurs utilisateurs. (ajout du 08/01/2017)

Enriqueta nous avait donc proposé pour ce jeudi en poésie le nom ou l'adjectif  "virtuel"

Voilà un sujet vaste, polysémique, et en pleine mutation en ce qui concerne l'espace numérique qui essaime toujours plus dans nos vies et notre planète.

 

Quand j'ai ouvert mon blog, je l'avais écrit dès mon billet d'accueil comme l'un de mes objectifs ...

 

"Une réflexion sur le réel et le virtuel que je voudrais plus visible."

 

Le nez dans le guidon des itinéraires des communautés que j'aime  suivre, j'ai depuis trop longtemps perdu de vue cette intention ...

 

Pour le jeudi en poésie "virtuel" proposé par Enriqueta pour le défi n°80 des CROQUEURS DE MOTS, j'avais utilisé cette photo pour illustrer quelques fragments d'une "chronique japonaise", de Ryoko Sekiguchi   

 

bureau-tsunami1 - reduc1

 

Une photo prise en France, le 11 mars 2011, loin du littoral et de tout risque de tsunami, bien plus loin encore du Japon.

Elle m'avait été envoyée vers la fin de janvier 2012 pour illustrer les mots que je posais à la fin de mon auto-portrait.

à propos des mille petits riens de la vie,

du monde comme il va

des moyens de chacun pour se protéger un peu

et bâtir son cocon.

 

Je n'avais pas encore lu, ni même acheté, peut-être, "Ce n'est pas un hasard".

 

Quelques jours plus tard, je recevais de la même provenance ceci :

Cette photo reçue en pixels

dans ma boite à courriels,

accompagnée de quelques mots

 

(j'ai resserré le cadrage des deux photos)

 

hiver2012_reel-et-virtuel---reduc1.JPG

 

"la neige va tenir

cette photo pour illustrer le réel et le virtuel"

 

Ce n'était pas écrit exactement comme cela.

 

Ici ce ne sont que des images. Avec fleurs et désastre sur la première, avec neige et vol d'oiseau sur ciel d'été pour la deuxième. 

En haut simultanéité des temps, incompatibilité des événements, arrêt sur image qui figera l'instant tant que des outils permettront de lire l'image prise à ce moment-là, qui n'est plus.

En bas, rencontre de l'hiver et de l'été, d'un jardin de ville et d'un ciel maritime, par la médiation d'un outil informatique. Réunion dans une même image de deux temps et de deux lieux ...

 

Quelques liens pour pour alimenter la réflexion 

virtuel (wikipedia)

réalité virtuelle (wikipedia)

 

et si vous avez envie d'aller encore plus loin l'ouvrage en ligne de Pierre Lévy Sur les chemins du virtuel

Attention !

A l'époque, je ne modérais les commentaires qu'exceptionnellement. Mais le premier m'a mené à une minutieuse vérification que je commente en réponse.

C'est un spam publicitaire avec lien pour mener à un site aux élucubrations aussi suspectes que trompeuses sous une apparence scientifique.

Je ne peux malheureusement pas le supprimer car dans l'administration, l'accès aux commentaires n'a pas de pagination (ce qui sature la mémoire de mon navigateur puisqu'il faut charger tous les commentaires plus récents) et il n'est pas prévu non plus de pouvoir désactiver leurs liens.

Voilà, s'il en était besoin, un aperçu de ce qui nécessite la modération des commentaires dès lors que l'on ne peut les suivre à la seconde* et que l'on aborde le moindre sujet qui peut être sensible.

* Même ainsi, ne jamais perdre de vue que ce qui a été rendu public ne serait-ce que quelques secondes est susceptible d'être relié sur la Toile même si on l'efface.

 

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 06:00

Réédition de mon défi n°114 mis en ligne le lundi 13 janvier 2014

La "vie" du monde s'est encore accélérée depuis lors mais mon petit texte n'a malheureusement pas vieilli

Le sujet du défi émis depuis ma barre pour les CROQUEURS DE MOTS se retrouve ICI

 

- Arrête donc de frotter, je suis sorti !

- Mais mais, qui es-tu toi ?

- Comment tu ne connais pas ? tu viens de briquer la lampe merveilleuse

- Celle d'Aladin ? Mais alors elle vaut une fortune !

- Tu devrais la garder, moi sorti, elle ne vaut rien ! En revanche ...

- Alors rentre !

- pourquoi ? tu ne veux pas de tes voeux ?

- c'est-à-dire ... combien

- trois

- trois quoi, c'est pas cher payé pour le mal que je viens de me donner ...

- trois voeux, j'ai dit t'es pas un peu sourd ou un peu benêt ?

- Ah c'est sûr si je pouvais tout entendre ...

- D'accord

- Quoi d'accord ?

- Pour que tu entendes tout. Mais je te préviens, tu vas le regretter.

Il vaut mieux ne pas tout entendre.

- Alors pourquoi tu me le proposes ? et d'abord, vire de mon fauteuil !

- T'es sûr ? où m'installes-tu alors !

- Dehors ouste ...

- tu es bien sûr ? si je sors je ne pourrai pas satisfaire ton troisième voeu

- Comment ça le troisième, je n'ai fait encore aucun voeu !

- Si !

- Non !

- Si ! premio) tout entendre

deuxio) que je sorte

- soupir !

- bonbon, j'annule mon deuxième voeu tu peux rester tant que tu voudras mais je ne veux plus t'entendre.

- ...

- tu m'entends ?

- ...

- mais pourquoi tu ne dis plus rien ?

- ... 

- Ah zut, et maintenant il n'y a plus de lumière. Comment ça marche ce vieux machin ?

- ...

Gladiator-Ollampe_licence-libre-BS-Thurner-Hof_2005.jpg
Lampe à huile romaine, musée germain-romain de Cologne,
cliché en licence libre GNU de BS Thurner Hof, 2005
.
Eh Génie, si tu m'entends, voici mes trois voeux :
1) que tout le monde sache s'écouter, s'entendre et se comprendre
- ...
le génie en apparté, eheh  cause toujours, en plus ça fait encore trois
.
2) que le monde rende les armes des combats.
avec mon premier voeu, ce devrait être possible
- ...
.
Le génie toujours en apparté : j'y crois pas ! son premier voeu n'a pas l'air de marcher. Elle n'arrive pas à m'entendre ?
.
3) Il faut que j'arrive à éclairer cette lanterne ... Ah Ca y est !
.
Le génie prend une mine désespérée ...
.
- T'en fais une tête Génie !
.
Le génie continue à penser ... : Je n'ai plus qu'à retrouver mon coin de feu, décidément, il y a encore des progrès à faire pour atteindre l'impossible, adieu ...
.
.
" L'impossible, nous ne l'atteignons pas
mais il nous sert de lanterne."
René Char, L'âge cassant, 1965
 
 
.Ce qui n'a pas changé non plus, mais même difficile cette résolution-là est plus facile à tenir :
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 18:30

Une date que je ne peux passer sous silence, même si le temps fait son oeuvre non d'oubli et d'acceptation, mais d'estompe et je l'espère de résilience. Ce mot tellement utilisé dans les médias qu'il en devient lui aussi usé.

Quelques formules à bannir
« Il faut, tu dois »— Les personnes qui ont dû affronter des violences ne réagissent pas bien aux impératifs.
« Moi, à ta place »— Franchement, non. Juste. Non. Voilà le meilleur moyen de faire culpabiliser la personne en lui faisant croire que vous feriez mieux qu’elle.
« Absolument, à tout prix »et autres formules jusqu’au-boutistes.
« Je ne te comprends pas »— De loin la pire formule possible. Si vous vous confiiez sur un problème très dur à vivre, vous auriez vraiment envie qu’on vous réponde ça ?

Ministère des familles, de l'Enfance et des Droits des femmes

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(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

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sans retour possible

La Marguerite des possibles

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