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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 07:00

Nouvelle réédition du Billet 25  du 1er novembre 2008 18:18, précédente mise en ligne 1er novembre 2014
 

 

Ne restons pas à pleurer sur ta tombe,

Tu n'y es pas, tu n'y dors pas.

Tu es un millier de vents qui soufflent,

Tu es le scintillement du diamant sur la neige,

Tu es la lumière du soleil sur le grain mûr,

Tu es la douce pluie d'automne.

Quand je m'éveille dans le calme matin,

Tu es le prompt essor

Qui lance vers le ciel les oiseaux silencieux,

Tu es la claire étoile qui brille dans la nuit.

Ne restons pas à pleurer sur ta tombe,

Tu y es et tu n'y es pas.

Tu es partout où le monde est vivant.

 

Adaptation (j'ai réécrit à ma mode les deux derniers vers) d'un poème anonyme trouvé dans le livre « Paroles d'espoir » recueillies par Michel Piquemal, illustrations de Michele Ferri aux éditions Albin Michel,  1999

© 1995, Albin Michel Jeunesse

 

Je pense avoir trouvé ce livre plus tard et cette adaptation retrouvée en faisant un peu de rangements, était à l'origine dédiée à ma soeur Lil au début de l'année 2002.
elle aurait pu correspondre à Maman partie en 1999 ou plus tard à Gérard, un autre de mes frères, qui a tiré sa révérence le jour de la Toussaint, il y a tout juste dix ans.

En 2008, j'étais loin d'imaginer que s'ajouterait à cette liste une jeune femme de 24 ans, ma petite-nièce Anne-Sophie, battue à mort par son compagnon en 2010. Pourquoi ne l'ai-je pas évoquée lors de ma réédition de 2014 ? Je ne sais.

Pourquoi n'ai-je pas évoqué dès le début aussi ce frère fauché à seulement dix mois par une pneumonie et dont je n'ai connu que la tombe, sa photo sur le buffet de la salle à manger et les récits, jamais escamotés, que m'en faisaient enfant et jeune adulte ma maman et mes soeurs. Mon père et mes frères, s'ils m'en parlaient moins, pudeur des sentiments oblige, l'évoquaient parfois, au détour d'un souvenir ou d'une expédition au cimetière ou lorsqu'un jour de pluie nous avaient plongé dans les vieilles photos du carton à chaussures.

Je pourrais allonger la liste qui est dans mon coeur.

La visite des cimetières est sans doute utile pour beaucoup et nécessaire aussi pour montrer aux gestionnaires des communes que la ou les tombes des proches n'est pas délaissée. Le commerce sur la mort existe aussi. Honte à nous décadents qui ne respectons plus rien.
Je n'ai pas besoin de cette proximité pour me sentir reliée aux êtres chers qui m'ont accompagnée de leur vivant.
Après tout, leur éternité s'inscrit dans la mémoire des vivants et leur transmission.

 

Ci-dessous le fac similé de la double page de l'original :

ne reste pas2 - reduc

paroles d'espoir - reduc 

extrait de ce petit livre que je vous recommande pour adoucir vos pensées si on le trouve encore.

Une pensée particulière pour celles et ceux qui ont, d'une manière ou d'une autre, perdu des proches en cette année 2016

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 18:30

 

Début

Précédent

 

L'original  de Hopper ne laissait aucun doute sur la parenté entre ces deux contemplateurs du monde.

 

Comme Le livre était en vente dans la librairie du musée, nous avons vérifié à la sortie. Ce n'était pas celui de la couverture, non mais mon amie et moi, étions sûres de l'avoir vu en ces pages ...

 

Et nous l'avons retrouvé ... bien droit, l'écharpe au vent ...

 

Nous avons regardé la date de l'oeuvre de Hopper. Je crois bien qu'elle date des années 1920 ou 1930.

Mais peu importe qui s'est, inconsciemment même peut-être, sans doute, inspiré de l'autre.

Antoine de Saint-exupéry a illustré lui-même son "conte" Le Petit Prince" avec beaucoup de charme et de sens.

 

Edward Hopper savait dans sa peinture, dire le rêve dans le quotidien le plus banal voire le plus triste, la lumière dans le paysage, qu'il fut urbain ou de bord de mer  ...

 

Les deux se relient, dans une conscience collective qui a permis ET cette peinture ET ce livre.  

Et qui sait de quelle mystérieuse silhouette antérieure leurs doux rêveurs ont-ils surgi.

 

Oui, c'est bien la même silhouette que l'on retrouve dans le Tableau d'Edward Hopper et dans les pages du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry.

 

Aïe, pour ceux qui n'ont jamais vu celui de Hopper et même celui de Saint-exupéry ! (c'est possible ça ? oui c'est possible) Il va falloir me croire sur parole : je ne vous les montrerez pas ici, les deux sont sous copyright.

Et c'est bien comme ça.

 

Tout autre chose est ... (mais là je vais partir dans une digression qui ne concerne ni Papilio, ni Le Petit Prince, ni l'Homme à l'écharpe de Hopper. Alors j'en ferai un petit billet d'humeur séparé que vous pourrez lire ICI quand je l'aurai mis en ligne).

 

Papillon-voyageur2---reduc.JPG

 

      Alors là, tu aurais pu au moins mettre un papilio en illustration au lieu de ce petit papillon dont tu ne sais même pas le nom.

C'est vrai, si celui-ci m'a surpris un matin d'été, c'est peut-être pour sortir le temps d'une photo de l'anonymat.

Un drôle de clin d'oeil quand j'y pense ... Faut-il le raconter ?

 

 

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Published by Jeanne Fadosi - dans rêve-et-quotidien
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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 18:35

 

Début 

 

Tout avait commencé le matin en sortant de la bouche de métro. Une grande affiche annonçait Ernest et Célestine sur les écrans de cinéma à partir de la semaine suivante.

Quand je prends le métro (rarement), j'essaie volontairement de m'abstraire des publicités. Mais Ernest et Célestine, c'est une part de ma vie de maman. L'un de ces livres délicieux qu'on me redemandait de lire à l'heure du coucher. Une grâce dans les dessins et un message de diversité d'une grande singularité.

Des albums, s'ils n'étaient pas à la maison, qui étaient empruntés à la bibliothèque. Plusieurs fois même.

 

Pourquoi donc je vous parle de ce dessin animé et de ces livres d'enfants des années 1980 ? 

C'est que Davy a participé à la mise en image  de ce film dont les premiers échos invitent à courir le voir ...

 

Dis-donc Jeanne, voilà que tu veux imiter Quichottine avec tes pas de côtés ... Non point, des digressions, j'en fais depuis le début sur ce blog. Certains s'y retrouvent, d'autres non. C'est peut-être un point qui m'a fait apprécier la bibliothèque de Quichottine, et j'ose le croire qui l'a conduite sur mes pages pour y revenir ...

 

Revenons donc vers l'ombre de l'ami de Papilio. C'était lors de l'exposition de Hopper au Grand Palais, à Paris.

L'ami de Papilio, son ami imaginaire, là je suis sûre que vous l'avez deviné, ... non ce n'est pas le Crayon !

quoique ...

 

Il était là, ou était-ce son ombre, bien droit et l'écharpe au vent, oui la ressemblance était étonnante ! 

Oh, regarde, m'a dit ma co-visiteuse ! on dirait ...

 

à suivre ...

affiche Hoper reduc1

.

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 19:00

 

J'ai fait partie de celles et ceux qui ont eu le privilège de découvrir le livre de Quichottine, sur les images de Davy Durand, en avant première. 

Quand je l'ai reçu, aussi parmi les premiers envois, doté d'une dédicace qui m'a émue, (figurez-vous que j'étais promue fée en leur pays !) je vous en ai tout de suite avisée.

 

Depuis je ne vous en ai pas reparlé.

 

Comment avais-je reçu cette histoire ? 

Quichottine, toujours scrupuleuse et inquiète, se posait mille questions sur ce qu'en pensaient leurs lecteurs. Après les péripéties auprès des éditeurs, il y avait de quoi cogiter. Même si j'avais fait part en privé à Quichottine de mes remarques sur les réponses qui la peinaient.

 

Je suis une lente, je proscratine et ... le temps de décembre a filé ... bien plus vite d'année en année dans mon temps pourtant bien souvent immobile.

 

Et puis j'ai vu l'ombre de l'ami de Papilio ... en allant au musée.

 

Oui, oui, vous avez bien lu.  Ou plutôt c'était dans le musée même. 

 

J'ai bien failli passer à côté sans le voir. Heureusement que d'autres veillaient.

 

à suivre ...

 

Et en attendant, si vous voulez savoir ce que je pense du livre Papilio, c'est bien mieux dit que je l'aurais fait moi même avec les mots de Pierre la marmotte. C'est d'ailleurs ce que je lui ai mis en commentaire

 

Papilio---reduc1.JPG

 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 10:00

 

C'est pour moi un sujet de grande perplexité ! Les dragons existent dans presque tout le légendaire universel, animal mythique géant effrayant, le plus souvent considéré comme un terrifiant obstacle sur un chemin, mais souvent aussi considéré comme un puissant protecteur vénéré autant que craint.

Et les dragons des livres de mon enfance étaient, si je me souviens bien, de terrifiants épouvantails à humains.

Je ne m'aventurerai pas sur le chemin d'une réflexion sur ce sujet passionné dont j'ignore tant !

Certes, j'ai lu dans les années 1970 Le Seigneur des anneaux de Tolkien.

Certes, je connais la partie émergée de l'iceberg de l'histoire de Samson et Dalila. 

Mais de là à comprendre la présence de ces dragons me semblant dociles sur une des tapisseries (racontant l'histoire de Samson) de la chambre de la reine du château chenonceau ...

 

dragon sans ailes Chenonceau - reduc1

Château de Chenonceau, tapisserie des Flandres XVIè siècle, dragon sans ailes

 

dragon ailé chenonceau - reduc1

Château de Chenonceau, tapisserie des Flandres XVIè siècle, dragon ailé

 

Comment ne pas s'attendrir devant cette vitrine surranée vue dans le sud de l'Angleterre en 1990 !

 

Angleterre-1990---reduc1.jpg 

 

Comme les épouvantails, les dragons ont acquis sous certaines plumes et pinceaux leurs lettres de gentillesse.

Alors Hauteclaire, en ce jour du lien, je t'envoie ces dragons apprivoisés pour tenir compagnie à ton gentil Cyril le dragon.

.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 19:45

 

Pour Quichottine et ses "quichotrains",

 

Evidemment, ce n'était pas sans y avoir pensé, mais sans arrière-pensées, que j'avais choisi, le 21 juin si proche des vacances d'été, de la fin de l'école tant attendue par certains, (pas tous), pour le jeudi en poésie "Le monde" de ABC,

 En sortant de l'école, de Jacques Prévert    et la photo qui l'accompagne.

Même si je n'avais pas mis de lien vers ce chemin de fer blogquichottinien, découvert avec retard, et qui avait déjà une belle collection de wagons-lectures.

 

sentier sur chemin de fer Vexin - reduc Ce lundi-là, le 14 mai 2012, j'avais enfin profité du soleil pour découvrir le sentier fraichement défriché sur l'ancienne voie de chemin de fer.

J'avais bien l'intention aussi d'en faire quelque chose pour le blog, mais quoi au juste ? Je n'ai jamais d'idée préconçue, elles prennent forme à mesure que je découvre les choses et les histoires croisées, de lieux, de gens, de ... tant de choses et d'idées qui m'interpellent, suscitent ma curiosité et où je m'égare si souvent en chemin sur leurs pistes multiples.

Cette histoire de voie ferrée, plus je creuse, plus elle me semble infiniment plus complexe qu'il n'y paraissait.

 

Ce jour-là, je m'étais perdue en chemin, à moins qu'un tronçon restât encore à nettoyer, ou qu'il n'eût pas été1 rendu accessible ...

attentive aux accidents du terrain sous mes pieds ...

 

travée chemindefer - reduc

 

... davantage plongée  en pensée dans mes lectures et mes  activités non bloguesques du moment.

 

Le train de Quichottine, si je me réfère aux dates des commentaires qui ont impulsé cette idée, était, qui sait, juste une petite graine clandestine et encore ignorée, qui ne demandait qu'à germer dans ses pensées et devenir une idée en passant ... par la Quichottinie.

 

Pour parcourir le monde. ... non pas pour buter contre des frontières et des barrières fermées.

 

je ne suis pas dans un état d'esprit à avoir envie de trop bloguer, en ce moment. Lassitude, petits chaos, Grands départs ... Il est des petits cailloux qui vous font tordre les pieds et vous conseillent des chemins plus solitaires.

 

Je n'aurais probablement pas accroché mon petit wagon de traverse au quichotrain sans le commentaire de Quichottine sous le poème de Prévert.

 

Je ris... et, tu vois, j'en suis ravie !

Depuis un moment, je me demandais qui citerait ce poème de Prévert... et je suis contente que tu l'aies fait !

Merci, Jeanne.

Ce serait un très joli quichotrain. 

Commentaire  posté par Quichottine le 21/06/2012

merci Quichottine pour tes mots et lutineries le long de ces rails pleins de souvenirs, comme les miens le long d'autres chemins.

 

deux lectures juin 2012 - reduc

Ces lectures-ci sont plus récentes. 

 

Le Mur invisible du moins, dont on m'avait parlé avec enthousiasme ... et que j'ai beaucoup aimé aussi.

Développer pourquoi sur ce billet m'emmènerait trop loin et trop longtemps.

 

Juste deux ou trois citations qui laissent assez bien imaginer l'intrication2 si bien tricotée entre la description d'un quotidien dans ses détails et une pensée, débarassée en grande partie de nos béquilles habituelles. Peut-on d'ailleurs s'en affranchir vraiment ?

 

Le Mur invisible, Marlen Haushofer, Actes Sud, éd. 1985, p42 :

"Après avoir poussé aussi loin que mon intelligence me le permettait mes tentatives d'explication, je rejetai ma couverture et entrepris d'allumer le feu, car il faisait froid ce matin."

p137 :

"J'étais devenue très sage mais ma sagesse venait trop tard et d'ailleurs, même si j'étais née sage, je n'aurais rien pu faire dans un monde qui ne l'était pas."

p242 :

"Les choses arrivent tout simplement et, comme des millions d'hommes avant moi, je cherche à leur trouver un sens parce que mon orgueil ne veut pas admettre que le sens d'un événement est tout entier dans cet événement. Aucun coléoptère que j'écrase sans y prendre garde ne verra dans cet événement fâcheux pour lui une secrète relation de portée universelle. Il etait simplement sous mon pied au moment où je l'ai écrasé : un bien-être dans la lumière, une courte douleur aiguë et puis plus rien."

 

Je me demande juste pourquoi le titre original, Die Wand (Le Mur) a été transformé dans la traduction française. Il n'avait pourtant sans doute pas été choisi par hasard.

 

Cette lecture m'a donné envie de relire ou de lire d'autres réflexions de solitaires ...

Malicorne de Hubert Reeves, que j'ai déjà lu plusieurs fois et qui continue à m'enchanter ; le seul livre de ce grand savant qui me soit accessible. J'ai bien essayé de lire Patience dans l'azur, mais il a vraiment fallu que je m'accroche.

 

Les rêveries d'un promeneur solitaire, de Jean-Jacques Rousseau. Mais en lisant la première rêverie, me prend un doute. Est-ce bien les rêveries que j'ai lues ou Les confessions ?

 

Naufragé volontaire, de Alain Bombard, lu dans ma période passionnée de grandes aventures, à la même époque que Expédition Orénoque Amazone, de Alain Gheerbrant, suivi de Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss. 

 

Peut-être Vendredi ou la vie sauvage de Michel tournier, plutôt que Robinson Crusoé de Daniel  Defoe dont je n'ai lu qu'une version condensée pour enfants, mais dont j'ai vu plusieurs adaptations au cinéma ou à la télévision.

Sourires ... un flash me revient mais il s'agit de L'île au trésor : Le mousse court sur les rochers, fuyant un danger ... Un détail a échappé à la script, il court en chaussures de ville.

 

L'envie, comme toujours lorsqu'il s'agit de méditer sur le sens de la vie, de relire aussi Si c'est un homme de Primo Levi.

 

Et d'autres suggestions qui m'ont été faites depuis. Pour les livres récents, Sylvain Tesson, Isabelle Autissier. Mais aussi Nicolas Bouvier et d'autres encore.

 

La Controverse de Valladolid, c'est une autre démarche. J'en avais découvert l'existence par le film. Je l'avais lu il y a quelque temps, disons quelques années, et, comme toutes mes lectures, s'il m'en restait l'essentiel, c'était vague.

Pas assez pour argumenter en l'utilisant.

Alors je suis allée exprès le racheter dans une librairie.

Et j'en ai entrepris la relecture attentive, entre d'autres lectures. Je viens d'écrire plus légères, moins importantes ...

Ces termes ne conviennent pas à ces autres lectures. Certaines le sont sans doute, mais comment le saurais-je ?

 

L'approche de Jean-Claude Carrière me convient bien. En dépit de la liberté prise avec la réalité historique, ce dont l'auteur s'explique avec honnêteté dans l'introduction. Encore faut-il se donner la peine de lire les introductions.

 

Je voulais en terminer la relecture avant samedi dernier. Je n'y suis pas arrivée.

 

D'ailleurs, j'ai été déjà bien trop bavarde ici, c'est que j'ai envie de profiter de ces chansons qui nous ressemblent, bien calée dans un fauteuil, avant de terminer par quelques pages du soir, au lit.

 

Comment je lis ? C'est un petit tag qui avait circulé à l'été 2009 et j'avais joué le jeu :

A propos de lecture : 1er épisode, 2ème épisode, 3ème épisode

 

Et quelquefois, très rarement je dois bien l'avouer, il m'arrive d'avoir la nostalgie de l'ambiance des bibliothèques d'antan ... et je me souviens d'une exposition qui m'avait enchantée, contée dans Et si la lecture se donnait à voir.

 

1. J'ai vérifié la conjugaison. Je suis à peu près sûre pour restât même si je doute encore, mais pas vraiment pour eût été.

2. le mot n'est pas joli à la lecture et encore moins à l'oreille, mais je n'en ai pas trouvé de meilleur pour décrire le contenu de ce livre, aussi bien dans son acception ordinaire que dans le lien qu'il m'a fait faire vers la dimension quantique qui m'a encore ouvert d'autres portes de réflexion.

 

 

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Published by Jeanne Fadosi - dans rêve-et-quotidien
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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 16:45

 

J'en ai parlé dans Ces défis qui m'épatent (1)

 

PCroizon Manche à la nage

Et maintenant, il s'est lancé un nouveau défi, relier les cinq continents à la nage en quatre traversées de lieux symboliques (et bien réels).

 

La première étape (village de Wutung (Papouasie-Nouvelle Guinée) ----> plage du hameau de Pasar Skow (province de Papouasie faisant partie de l'Indonésie) a été réussie le jeudi 17 mai 2012 vers 11 heures du matin (heure locale).

 

"Ca a été très très dur" a-t-il dit sobrement en arrivant sur une plage de Papouasie-Nouvelle Guinée (Asie)

Philippe Croizon (amputé des quatre membres et Arnaud Chassery (son collistier valide nageur en eau libre) ont réussi ce premier exploit en traversant les 20 kilomètres qui séparent l'Océanie de l'Asie en un peu plus de 7 heures 35 minutes, car il leur a fallu nager en luttant contre de forts courants et un vent puissant.

 

Pas de mauvaise rencontre (méduses ou requins) sur le trajet, mais une tracasserie administrative un papier manquant pour entrer sur le sol de l'Indonésie qui les a tenu en haleine jusqu'à mercredi soir !

 

Et l'impossibilité de faire un trajet de repérage.

Heureusement, ils ont reçu le concours d'un nageur expérimenté de Papouasie (plongeur-chasseur), connaisseur de la région et des courants.

 

 

 

 

Suivre cette aventure sur le site qui lui est dédié Nager au-delà des frontières

ou sur les journaux du jour (reprenant le communiqué de l'AFP) Le Parisien ; Le Nouvel Obs ; actu orange

 

Prochaine étape en juin, relier l'Asie à l'Afrique par le Golfe d'Aqaba (25 kms)

puis relier l'Afrique à l'Europe par le détroit de Gibraltar (environe 20 kms en tenant compte des courants)

et enfin, l'Europe à l'Amérique par le détroit de Bering (par des eaux comprises entre O° et 3 °

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 15:00

 

Je ne vais pas vous saouler avec les petits challenges d'écriture ou de photos auxquels je participe ça et là avec les communautés de blogs auxquelles je me suis inscrite.

 

Au début de mon blog, pour ne pas rester seule dans mon coin, et puis très vite, pour l'attrait des activités bloguesques qui y étaient proposées ou qui en faisaient le coeur.

 

Non, aujourd'hui, je vais parler de VRAIS défis. De ceux dont on imagine pas que  leur idée même puisse un jour se concevoir dans la tête de celles ou ceux qui se les lancent.

 

Ces frontières invisibles pour faire reculer les limites du possible. Dont on ignore même l'existence quand on n'est pas confronté au problème.

 

Ces exploits dont on entend parler souvent que lorsque le défi a été un succès. ...

 

... ou qu'on en a relayé l'information dans les medias ou le cinéma ...

 

Alors oui, aujourd'hui, je voudrais vous parler des défis de Philippe Croizon.

 

Vous en avez entendu parler en 2010. Aucun souvenir ?

 

Pourtant son projet a fait l'objet d'un reportage sur TF1 Ce jour qui a changé ma vie 

 

Le 18 septembre 2010, il était le premier amputé des quatre membres à réussir la traversée de la Manche.

"Je n'ai jamais douté" a-t-il confié à l'AFP au lendemain de son exploit.

 

2010 ! vraiment ma belle, ce n'est pas une nouvelle ... fraîche que tu nous sers ici.

 

Aïe, aïe, aïe ! En voilà bien des réflexes de zappeurs du virtuel. songez à tout ce temps qu'il lui a fallu pour se reconstruire et accepter sans se résigner, avant de pouvoir dire et même écrire, J'ai décidé de vivre

 

à tout ce temps pour préparer cet exploit sans précedent.

 

Pensez aussi aux avancées techniques qu'il a provoqué dans l'appareillage des amputés, par sa volonté de réussir ...

 

Il se trouve que l'on reparle de lui cette semaine, qu'on le reçoit, qu'on l'interviewe, qu'on en fait des articles  ...

 

PCroizon-Manche-a-la-nage.jpgLa parution de son livre en mars 2012, sobrement intitulé "J'ai traversé la Manche à la nage", m'a échappé, mais je suppose que cette leçon de vie fait buzz

 

Mais si on reparle de lui, c'est qu'il s'est lancé un nouveau défi, avec l'aide d'un complice, un défi incroyable et en même temps si riche d'une généreuse symbolique :

"Nager au delà des frontières"

.

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 23:01

Ré-édition du Billet 33 écrit initialement pour Ecriture ludique
 

suede-3-heures-du-matin3.jpg

Rêve

Au monde magique de la nuit enchantée

Rêve éveillé

D'un monde idéal

Sans violence et sans haine

Sans arme et sans poison

Réveil

A l'âpre rugosité du monde réel

Réveillon

Pour l'oublier dans l'ivresse illusoire de la fête

Nous réveillâmes

Au passé simple

Des aubes au crâne brumeux

Futurs trop compliqués de nuits désordonnées

Réveil de l'âme

A l'essentiel

 

 

suede 3 heures du matin3Révélation

Au merveilleux du jour qui passe

A la simple beauté du sourire d'un passant

A la douceur d'une gorgée de pluie sur le désert

Au vol de canards noirs dans l'aube grise encore

Rêvons ! Luttons

Ensemble pour et non pas contre

Ou alors tout contre

Rêve ô luciole

Que ta clarté rieuse réchauffe aussi les corps

Que ton rire mutin contamine les coeurs

Révolution

La misère est éradiquée

Sans plus de haine ni de peur

Sans colère ni rancœur

Rêve ?

                                                                                   Révolution ?
                                                     - Jeanne Fadosi - décembre 2008


suede 3 heures du matin - reduc

  Suède en été à 3 heures du matin, sans filtres

N'oublions pas que notre planète n'en est qu'à ses balbutiements, ce serait bien si nous lui laissions faire, sans plus l'abîmer, sa, ... ses révolutions

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 09:30

A la suite du succès de Mijoty la sorcière, qui a servi à réaliser un rêve d'enfant, beaucoup d'entre vous savent le nouveau projet sous l'impulsion de Solyzaan et de Quichottine.

 

Voici ma petite contribution pour illustrer Le premier assemblage de la boite à rêve de Solyzaan

 

Pensées fleuries

 

D'un projet à l'autre

toutes ces pensées fleuries

nourriront des rêves

 

De pensées en rêves

tant de mots et de merveilles1

ont pris des couleurs

Jeanne Fadosi, 20 octobre 20111,

pour la boite à rêves de Mijoty

 

1 petit clin d'oeil au passage au titre du blog de Hauteclaire

 

boite à rêves nude         boiterevejeannefadosimini

 

Allez voir en grand et en couleurs cette Mijoty de Solyzaan en cliquant sur les images de Mijoty ou Le premier assemblage ....

 

Belle journée !

      voir aussi    L'atelier de Mijoty est paru    Mijoty qui sème des rêves ...

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 Ephéméride de ce jour

 

et chaque jour

je n'oublie pas Anne-Sophie

les yeux dAnne-sophie

et ses compagnes d'infortune :

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015

(clic sur son regard pour comprendre ... un peu)

 

Profitez des instants de la vie :

le temps s'écoule à sa cadence,

trop vite ou trop lentement,

sans retour possible

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